
Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml est un médicament en vente libre spécialement formulé pour le traitement symptomatique des troubles liés au rhume et à la grippe. Grâce à son action combinée, ce sirop agit efficacement sur plusieurs symptômes typiques des syndromes grippaux et du refroidissement, tels que fièvre, mal de gorge, toux, écoulement nasal, éternuements et douleurs musculaires. La présence de paracétamol garantit un effet antalgique et antipyrétique, contribuant à réduire la fièvre et les douleurs, tandis que le dextrométhorphane agit comme antitussif et la doxylamine aide à combattre la congestion nasale et favorise le repos nocturne.
Le format 90 ml avec gobelet doseur inclus rend Vicks Medinait pratique et simple d’utilisation, idéal pour celles et ceux qui recherchent un soulagement nocturne rapide des symptômes du rhume et de la grippe. Sa formulation est conçue pour offrir un traitement complet des symptômes, permettant d’affronter la nuit avec plus de confort et de favoriser un sommeil réparateur. Vicks Medinait est un médicament sans ordonnance largement reconnu et utilisé, synonyme d’efficacité et de sécurité dans le traitement des symptômes du rhume et de la grippe.
PRINCIPES ACTIFS
Principes actifs contenus dans Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Quel est le principe actif de Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ?
100 ml de sirop contiennent : Principes actifs Bromhydrate de dextrométhorphane 0,05 g ; Succinate de doxylamine 0,025 g ; Paracétamol 2 g. Excipients à effet notoire : saccharose, sodium, benzoate de sodium, propylène glycol. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1EXCIPIENTS
Composition de Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Que contient Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ?
Propylène glycol, citrate de sodium, acide citrique monohydraté, sorbate de potassium, benzoate de sodium, macrogol, saccharose, glycérol, anéthol, jaune de quinoléine (E 104), bleu brillant FCF (E 133) et eau purifiée.INDICATIONS
Indications thérapeutiques Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Pourquoi utilise-t-on Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ? À quoi sert-il ?
Traitement des symptômes du rhume et de la grippe.CONTRE-INDICATIONS ET EFFETS INDÉSIRABLES
Contre-indications Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Quand Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ne doit-il pas être utilisé ?
- Hypersensibilité aux principes actifs ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. - Enfants et adolescents de moins de 12 ans. - Asthme, diabète, glaucome, hypertrophie prostatique, sténose de l’appareil gastro-intestinal et urogénital, épilepsie, maladies hépatiques graves ou insuffisance rénale sévère. - Déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase et anémie hémolytique (en raison de la présence de paracétamol). - Antécédents d’hémorragie gastro-intestinale ou de perforation liés à des traitements antérieurs par des médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique, ou antécédents d’hémorragie/ulcère gastroduodénal récidivant (deux épisodes distincts ou plus d’ulcération ou de saignement avérés). - Insuffisance cardiaque sévère. Ne pas administrer en même temps que, ou dans les deux semaines suivant, un traitement par des antidépresseurs inhibiteurs de la MAO.POSOLOGIE
Quantité et mode d’administration de Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Comment prendre Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ?
Posologie Adultes et adolescents à partir de 12 ans : la dose recommandée est de 30 ml une fois par jour. 30 ml contiennent 0,015 g de bromhydrate de dextrométhorphane, 0,0075 g de succinate de doxylamine et 0,6 g de paracétamol. Ne pas dépasser les doses recommandées. Durée du traitement Après 3 jours d’utilisation continue, en l’absence de résultats appréciables, réévaluer la situation clinique. Mode d’administration Vicks MediNait doit être pris avant le coucher pour le repos nocturne et l’estomac plein. Utiliser le gobelet doseur fourni dans l’emballage.CONSERVATION
Conservation Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Comment conserver Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ?
Conserver le flacon dans l’emballage extérieur afin de protéger le médicament de la lumière. Une éventuelle variation de la coloration du sirop n’altère pas la qualité du produit.AVERTISSEMENTS
Avertissements Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Il est important de savoir que :
Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la durée de traitement la plus courte possible, nécessaire pour contrôler les symptômes. Les personnes âgées présentent une plus grande susceptibilité à l’apparition d’effets indésirables. Une toux chronique ou persistante due au tabagisme, à l’emphysème ou à l’asthme nécessite une évaluation clinique. En cas de toux irritative avec une production importante de mucus, Vicks MediNait doit être utilisé avec une prudence particulière et après une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque. Des doses élevées ou prolongées de paracétamol, présent dans le produit, peuvent provoquer une atteinte hépatique à haut risque et des altérations rénales et hématologiques, même graves. Le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, y compris ceux atteints d’une hépatopathie alcoolique non cirrhotique. Les dommages liés au surdosage sont plus importants chez les sujets atteints d’hépatopathie alcoolique. Vicks MediNait ne doit pas être utilisé avec d’autres produits contenant du paracétamol ou des médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique. Dans les rares cas d’apparition de réactions allergiques, l’administration doit être interrompue et un traitement approprié doit être instauré. L’utilisation d’antihistaminiques avec des antibiotiques ototoxiques peut masquer les premiers signes d’ototoxicité, pouvant être perçue tardivement lorsque les dommages sont irréversibles. Vicks MediNait doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des maladies cardiovasculaires, une hypertension et une hyperthyroïdie. Les patients souffrant d’hypertension non contrôlée, d’insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique avérée, de maladie artérielle périphérique et/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par Vicks MediNait qu’après une évaluation attentive, compte tenu du risque de rétention hydrique et d’œdème. La consommation d’alcool est à éviter pendant le traitement. Risques liés à l’utilisation concomitante de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou des médicaments apparentés L’utilisation concomitante de Vicks MediNait et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines, ou des médicaments apparentés, peut entraîner une sédation, une dépression respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, la prescription concomitante de médicaments sédatifs doit être limitée aux patients pour lesquels aucun traitement alternatif n’est possible. Si la décision de prescrire Vicks MediNait avec des médicaments sédatifs est prise, la durée du traitement doit être la plus courte possible. Les patients doivent être suivis attentivement afin de reconnaître les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. À cet égard, il est fortement recommandé d’informer les patients et toute personne qui s’en occupe (le cas échéant) afin qu’ils soient conscients de ces symptômes (voir rubrique 4.5). Le dextrométhorphane peut entraîner une accoutumance. À la suite d’une utilisation prolongée, les patients peuvent développer une tolérance au médicament, ainsi qu’une dépendance psychique et physique. Les patients présentant une tendance à l’abus ou à la dépendance doivent prendre Vicks MediNait sur de courtes périodes et être étroitement surveillés. Des cas d’abus et de dépendance au dextrométhorphane ont été signalés. Une prudence particulière est recommandée chez les adolescents et les jeunes adultes, ainsi que chez les patients ayant des antécédents d’abus de drogues ou de substances psychoactives. Syndrome sérotoninergique Des effets sérotoninergiques, incluant le développement d’un syndrome sérotoninergique potentiellement mortel, ont été rapportés avec le dextrométhorphane lors d’une administration concomitante avec des agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les médicaments modifiant le métabolisme de la sérotonine (dont les inhibiteurs de la monoamine oxydase [IMAO]) et les inhibiteurs du CYP2D6. Le syndrome sérotoninergique peut inclure des modifications de l’état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux. Si un syndrome sérotoninergique est suspecté, le traitement par Vicks Medinait doit être interrompu. L’utilisation concomitante de médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2, doit être évitée. Le dextrométhorphane est métabolisé par le cytochrome hépatique P450 2D6 (voir rubrique 5.2). L’activité de cette enzyme est génétiquement déterminée. Environ 10 % de la population métabolise lentement le CYP2D6. Chez les métaboliseurs lents et les patients utilisant concomitamment des inhibiteurs du CYP2D6, des effets exagérés et/ou prolongés du dextrométhorphane peuvent se manifester. Une attention particulière est nécessaire chez les métaboliseurs lents du CYP2D6 ou ceux utilisant des inhibiteurs du CYP2D6 (voir rubrique 4.5). Personnes âgées : les personnes âgées présentent une fréquence accrue de réactions indésirables aux médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales. Hémorragie gastro-intestinale, ulcération et perforation : pendant le traitement par tous les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique, à tout moment, avec ou sans symptômes d’alerte ou antécédents d’événements gastro-intestinaux graves, des hémorragies gastro-intestinales, des ulcérations et des perforations ont été rapportées, pouvant être fatales. Chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, notamment compliqués d’hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3), le risque d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation est plus élevé avec des doses augmentées de médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose la plus faible disponible. L’utilisation concomitante d’agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients, ainsi que chez les patients prenant de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque d’événements gastro-intestinaux (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal (notamment hémorragie gastro-intestinale), y compris en début de traitement. Une prudence est requise chez les patients prenant des médicaments concomitants susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants comme la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les agents antiplaquettaires tels que l’acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d’hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Vicks MediNait, le traitement doit être interrompu. Les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique doivent être administrés avec prudence chez les patients ayant des antécédents de maladie gastro-intestinale (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn) car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Réactions cutanées graves Certaines réactions cutanées graves, dont certaines fatales, incluant dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportées très rarement en association avec l’utilisation de médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique (voir rubrique 4.8). En début de traitement, les patients semblent présenter un risque plus élevé. Vicks MediNait doit être arrêté dès l’apparition d’une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité. Inviter le patient à contacter le médecin avant d’associer tout autre médicament. La prudence est recommandée si le paracétamol est administré concomitamment avec la flucloxacilline en raison du risque accru d’acidose métabolique à trou anionique élevé (HAGMA), en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, une septicémie, une malnutrition et d’autres sources de déficit en glutathion (par ex. alcoolisme chronique), ainsi que chez ceux utilisant les doses quotidiennes maximales de paracétamol. Une surveillance étroite est recommandée, y compris la mesure de la 5-oxoproline urinaire. Informations importantes sur certains excipients Vicks MediNait contient 8,25 g de saccharose par dose (équivalente à 30 ml). À prendre en compte chez les personnes atteintes de diabète sucré. Les patients présentant de rares problèmes héréditaires d’intolérance au fructose, de malabsorption du glucose-galactose ou d’insuffisance en sucrase-isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient environ 75 mg de sodium par dose (équivalente à 30 ml), soit environ 3,8 % de l’apport maximal quotidien recommandé par l’OMS, correspondant à 2 g de sodium pour un adulte. Vicks MediNait contient 30 mg de benzoate de sodium par dose (équivalente à 30 ml). Ce médicament contient 3 g de propylène glycol par dose (équivalente à 30 ml). Une surveillance clinique est requise chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale en raison de divers événements indésirables attribués au propylène glycol, tels qu’un dysfonctionnement rénal (nécrose tubulaire aiguë), une atteinte rénale aiguë et un dysfonctionnement hépatique. Bien que le propylène glycol n’ait pas montré d’effets toxiques sur la reproduction et le développement chez l’animal ou l’humain, il peut atteindre le fœtus et a été retrouvé dans le lait maternel. Par conséquent, l’administration de propylène glycol chez les patientes enceintes ou allaitantes doit être envisagée au cas par cas. Interférence avec les tests sérologiques L’administration de paracétamol peut interférer avec la détermination de l’uricémie (méthode à l’acide phosphotungstique) et de la glycémie (méthode glucose-oxydase-peroxydase).INTERACTIONS
Interactions Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ?
L’administration concomitante avec des inhibiteurs de la MAO est contre-indiquée (voir rubrique 4.3). Utiliser avec une extrême prudence et sous surveillance étroite lors d’un traitement chronique par des médicaments pouvant induire les mono-oxygénases hépatiques, ou en cas d’exposition à des substances pouvant avoir cet effet (par exemple rifampicine, cimétidine, antiépileptiques tels que glutéthimide, phénobarbital, carbamazépine et alcool), en raison d’un risque accru d’hépatotoxicité due au paracétamol. La vitesse d’absorption du paracétamol peut être augmentée par la métoclopramide ou le dompéridone, et l’absorption peut être réduite par la cholestyramine. L’effet anticoagulant de la warfarine et d’autres médicaments coumariniques peut être renforcé par l’utilisation prolongée et régulière de paracétamol, augmentant le risque de saignement. Les inducteurs des enzymes hépatiques (p. ex. alcool et antiépileptiques) peuvent augmenter l’hépatotoxicité du paracétamol, notamment après un surdosage. Inhibiteurs du CYP2D6 Il existe un risque d’interaction entre le dextrométhorphane et les médicaments inhibant l’isoenzyme CYP2D6, tels que les ISRS (par ex. fluoxétine, paroxétine). Le dextrométhorphane est métabolisé par le CYP2D6 et subit un important métabolisme de premier passage. L’utilisation concomitante d’inhibiteurs puissants du CYP2D6 peut augmenter les concentrations de dextrométhorphane dans l’organisme à des niveaux plusieurs fois supérieurs à la normale. Cela augmente le risque d’effets toxiques du dextrométhorphane (agitation, confusion, tremblements, insomnie, diarrhée et dépression respiratoire) et de développement d’un syndrome sérotoninergique. Les inhibiteurs puissants du CYP2D6 comprennent la fluoxétine, la paroxétine, la quinidine et la terbinafine. En cas d’utilisation concomitante avec la quinidine, les concentrations plasmatiques de dextrométhorphane ont été augmentées jusqu’à 20 fois, entraînant une augmentation des effets indésirables sur le système nerveux central. L’amiodarone, la flécaïnide et la propafénone, la sertraline, le bupropion, la méthadone, le cinacalcet, l’halopéridol, la perphénazine et la thioridazine ont des effets similaires sur le métabolisme du dextrométhorphane. Si l’utilisation concomitante d’inhibiteurs du CYP2D6 et de dextrométhorphane est nécessaire, le patient doit être surveillé et une réduction de la dose de dextrométhorphane peut être requise. Diurétiques, inhibiteurs de l’ECA et antagonistes de l’angiotensine II : les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique peuvent réduire l’effet des diurétiques et d’autres antihypertenseurs. Chez les sujets ayant une fonction rénale altérée (par ex. patients déshydratés ou personnes âgées), la co-administration avec un inhibiteur de l’ECA ou un antagoniste de l’angiotensine II peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale. Une hydratation est recommandée avant de commencer la thérapie concomitante, ainsi qu’une surveillance étroite de la fonction rénale après le début du traitement. Corticostéroïdes : l’administration concomitante peut augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). Anticoagulants : les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4). Agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : la co-administration peut augmenter le risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). Médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou médicaments apparentés L’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines, ou médicaments apparentés, augmente le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de mort en raison d’un effet dépresseur additif sur le SNC. La dose et la durée de l’utilisation concomitante doivent être limitées (voir rubrique 4.4). Une prudence est requise lorsque le paracétamol est utilisé en concomitance avec la flucloxacilline, car la prise concomitante a été associée à une acidose métabolique à trou anionique élevé, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir rubrique 4.4).EFFETS INDÉSIRABLES
Comme tous les médicaments, Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets secondaires de Vicks Medinait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 90 ml ?
Les effets indésirables sont classés selon leur fréquence et listés par ordre décroissant de gravité. La fréquence des réactions indésirables est définie selon la convention suivante : Très fréquent (≥1/10) ; fréquent (de ≥1/100 à <1/10) ; peu fréquent (de ≥1/1 000 à <1/100) ; rare (de ≥1/10 000 à <1/1 000) ; très rare (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).| Classification par systèmes et organes | Fréquence | Effets indésirables |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | Très rare | thrombocytopénie, leucopénie, agranulocytose, anémie hémolytique, neutropénie, pancytopénie, épistaxis, plus grande tendance au saignement des plaies. |
| Affections du système immunitaire | Rare | hypersensibilité, choc anaphylactique, anaphylaxie, angio-œdème, œdème du larynx, bronchospasme. |
| Affections du système nerveux | Fréquent | somnolence, céphalées, vision trouble, altération psychomotrice. |
| Rare | vertiges, insomnie. | |
| Fréquence indéterminée | hyperactivité psychomotrice* | |
| Affections gastro-intestinales | Fréquent | sécheresse buccale, constipation, reflux gastrique. |
| Rare | nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée. | |
| Fréquence indéterminée | exacerbation de la rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), ulcère gastro-duodénal, perforation ou hémorragie gastro-intestinale** (voir rubrique 4.4), gastrite, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, flatulence, dyspepsie. | |
| Affections hépatobiliaires | Fréquence indéterminée | hépatite, augmentation des aminotransférases, ictère, nécrose hépatique. |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Rare | éruptions cutanées, urticaire, érythème, prurit, éruption médicamenteuse fixe |
| Très rare | érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique | |
| Affections rénales et urinaires | Fréquence indéterminée | insuffisance rénale aiguë, néphrite interstitielle, hématurie, anurie, rétention urinaire, dysurie. |








