
Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml est un sirop spécialement formulé pour le traitement symptomatique des troubles liés au rhume et à la grippe. Grâce à son association de principes actifs – paracétamol (antalgique et antipyrétique), dextrométhorphane (antitussif) et doxylamine (antihistaminique) – ce produit offre un large spectre d’action contre les principaux symptômes grippaux et du refroidissement, tels que fièvre, mal de gorge, toux sèche, maux de tête, douleurs musculaires, nez qui coule et éternuements.
La présentation en sirop de 180 ml est idéale pour celles et ceux qui recherchent un remède de nuit favorisant le repos et le soulagement des symptômes pendant la nuit. Le produit est fourni avec un gobelet doseur pour une prise précise et sûre. Vicks MediNait est particulièrement indiqué chez l’adulte et l’adolescent de plus de 12 ans qui souhaitent un traitement complet des symptômes de la grippe en une seule solution, facilitant la récupération et améliorant la qualité du sommeil.
La présence de paracétamol aide à faire baisser la fièvre et à soulager les douleurs musculaires et les maux de tête, tandis que le dextrométhorphane agit sur la toux sèche et la doxylamine aide à lutter contre le nez bouché, le nez qui coule et les éternuements grâce à son action antihistaminique. La formule est enrichie en excipients qui améliorent le goût et la tolérance, rendant la prise plus agréable même en cas de symptômes gênants.
Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml est un choix fiable et pratique pour celles et ceux qui recherchent un traitement symptomatique efficace contre le rhume et la grippe. Grâce à son action combinée, il constitue un allié précieux pour le soulagement nocturne des symptômes grippaux, favorisant un sommeil serein et une récupération plus rapide.
PRINCIPES ACTIFS
Principes actifs contenus dans Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - Quel est le principe actif de Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ?
100 ml de sirop contiennent : Principes actifs Bromhydrate de dextrométhorphane 0,05 g ; Succinate de doxylamine 0,025 g ; Paracétamol 2 g. Excipients à effet notoire : saccharose, sodium, benzoate de sodium, propylène glycol. Pour la liste complète des excipients, voir paragraphe 6.1EXCIPIENTS
Composition de Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - Que contient Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ?
Propylène glycol, citrate de sodium, acide citrique monohydraté, sorbate de potassium, benzoate de sodium, macrogol, saccharose, glycérol, anéthole, jaune de quinoléine (E 104), bleu brillant FCF (E 133) et eau purifiée.INDICATIONS
Indications thérapeutiques Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - Pourquoi utilise-t-on Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ? À quoi sert-il ?
Traitement des symptômes du rhume et de la grippe.CONTRE-INDICATIONS ET EFFETS INDÉSIRABLES
Contre-indications Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - Quand ne doit-on pas utiliser Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ?
- Hypersensibilité aux principes actifs ou à l’un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. - Enfants et adolescents de moins de 12 ans. - Asthme, diabète, glaucome, hypertrophie prostatique, sténose de l’appareil gastro-intestinal et urogénital, épilepsie, maladies hépatiques graves ou insuffisance rénale sévère. - Déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase et anémie hémolytique (en raison de la présence de paracétamol). - Antécédents d’hémorragie gastro-intestinale ou de perforation liés à des traitements antérieurs par des médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique ou antécédents d’hémorragie/ulcère gastro-duodénal récurrent (deux épisodes distincts ou plus d’ulcération ou de saignement avérés). - Insuffisance cardiaque grave. Ne pas administrer simultanément, ni dans les deux semaines suivant un traitement par antidépresseurs inhibiteurs de la MAO.POSOLOGIE
Quantité et mode d’administration de Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - Comment prendre Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ?
Posologie Adultes et adolescents de plus de 12 ans : La dose recommandée est de 30 ml une fois par jour. 30 ml contiennent 0,015 g de bromhydrate de dextrométhorphane, 0,0075 g de succinate de doxylamine et 0,6 g de paracétamol. Ne pas dépasser les doses recommandées. Durée du traitement Après 3 jours d’utilisation continue, en l’absence de résultats appréciables, réévaluer la situation clinique. Mode d’administration Vicks MediNait doit être pris avant le coucher pour le repos nocturne et à estomac plein. Utiliser le gobelet doseur inclus dans la boîte.CONSERVATION
Conservation Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - Comment conserver Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ?
Conserver le flacon dans l’emballage extérieur afin de protéger le médicament de la lumière. Une éventuelle variation de la coloration du sirop n’altère pas la qualité du produit.AVERTISSEMENTS
Avertissements Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - À propos de Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml, il est important de savoir que :
Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes. Les personnes âgées présentent une susceptibilité accrue à la survenue d’effets indésirables. Une toux chronique ou persistante due au tabagisme, à l’emphysème, à l’asthme nécessite une évaluation clinique. En cas de toux irritative avec une production importante de mucus, Vicks MediNait doit être utilisé avec une prudence particulière et après une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque. Des doses élevées ou prolongées de paracétamol, présent dans le produit, peuvent provoquer une hépatopathie à haut risque et des altérations rénales et hématologiques, parfois graves. Le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, y compris ceux atteints d’hépatopathie alcoolique non cirrhotique. Les dommages liés au surdosage sont plus importants chez les sujets atteints d’hépatopathie alcoolique. Vicks MediNait ne doit pas être utilisé avec d’autres produits contenant du paracétamol ou des médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique. Dans les rares cas d’apparition de réactions allergiques, l’administration doit être interrompue et un traitement approprié doit être instauré. L’utilisation d’antihistaminiques avec des antibiotiques ototoxiques peut masquer les premiers signes d’ototoxicité, laquelle peut être perçue tardivement, lorsque le dommage est irréversible. Vicks MediNait doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des maladies cardiovasculaires, une hypertension et une hyperthyroïdie. Les patients atteints d’hypertension non contrôlée, d’insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique avérée, de maladie artérielle périphérique et/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par Vicks MediNait qu’après une évaluation attentive, compte tenu du risque de rétention hydrique et d’œdème. La consommation d’alcool doit être évitée pendant le traitement. Risques liés à l’utilisation concomitante de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou médicaments apparentés L’utilisation concomitante de Vicks MediNait et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines, ou médicaments apparentés, peut entraîner une sédation, une dépression respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, la prescription concomitante de médicaments sédatifs doit être limitée aux patients pour lesquels il n’existe pas de traitements alternatifs possibles. Si la décision est prise de prescrire Vicks MediNait avec des médicaments sédatifs, la durée du traitement doit être la plus courte possible. Les patients doivent être suivis étroitement afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. À cet effet, il est fortement recommandé d’informer les patients et toute personne s’occupant d’eux (le cas échéant) afin qu’ils soient conscients de ces symptômes (voir paragraphe 4.5). Le dextrométhorphane peut entraîner une accoutumance. Après une utilisation prolongée, les patients peuvent développer une tolérance au médicament, ainsi qu’une dépendance psychique et physique. Les patients ayant une tendance à l’abus ou à la dépendance doivent prendre Vicks MediNait pendant de courtes périodes et être étroitement surveillés. Des cas d’abus et de dépendance au dextrométhorphane ont été rapportés. La prudence est recommandée, en particulier chez les adolescents et les jeunes adultes, ainsi que chez les patients ayant des antécédents d’abus de drogues ou de substances psychoactives. Syndrome sérotoninergique Des effets sérotoninergiques, y compris le développement d’un syndrome sérotoninergique potentiellement mortel, ont été rapportés pour le dextrométhorphane lors de l’administration concomitante d’agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (selective serotonin reuptake inhibitors, SSRI), les médicaments modifiant le métabolisme de la sérotonine (dont les inhibiteurs de la monoamine oxydase [monoamine oxidase inhibitors, MAOI]) et les inhibiteurs du CYP2D6. Le syndrome sérotoninergique peut inclure des modifications de l’état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux. En cas de suspicion de syndrome sérotoninergique, le traitement par Vicks MediNait doit être interrompu. L’utilisation concomitante de médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2, doit être évitée. Le dextrométhorphane est métabolisé par le cytochrome hépatique P450 2D6 (voir paragraphe 5.2). L’activité de cet enzyme est génétiquement déterminée. Environ 10 % de la population métabolise lentement le CYP2D6. Chez les métaboliseurs lents et les patients recevant concomitamment des inhibiteurs du CYP2D6, des effets exagérés et/ou prolongés du dextrométhorphane peuvent survenir. Une attention particulière est nécessaire chez les patients métaboliseurs lents du CYP2D6 ou utilisant des inhibiteurs du CYP2D6 (voir paragraphe 4.5). Sujets âgés : Les personnes âgées présentent une fréquence accrue de réactions indésirables aux médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique, en particulier des hémorragies et perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales. Hémorragie gastro-intestinale, ulcération et perforation : au cours du traitement avec tous les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique, à tout moment, avec ou sans symptômes d’alerte ou antécédents d’événements gastro-intestinaux graves, des hémorragies gastro-intestinales, ulcérations et perforations ont été rapportées, pouvant être fatales. Chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, surtout s’il est compliqué d’hémorragie ou de perforation (voir paragraphe 4.3), le risque d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation est plus élevé avec des doses augmentées de médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique. Ces patients doivent commencer le traitement à la dose la plus faible disponible. L’utilisation concomitante d’agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients et également chez les patients prenant de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque d’événements gastro-intestinaux (voir ci-dessous et paragraphe 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal (en particulier une hémorragie gastro-intestinale) même au début du traitement. La prudence est de mise chez les patients prenant des médicaments concomitants susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les agents antiagrégants tels que l’acide acétylsalicylique (voir paragraphe 4.5). En cas d’hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Vicks MediNait, le traitement doit être arrêté. Les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique doivent être administrés avec prudence chez les patients ayant des antécédents de maladie gastro-intestinale (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn) car ces affections peuvent être exacerbées (voir paragraphe 4.8). Des réactions cutanées graves, parfois fatales, incluant dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportées très rarement en association avec l’utilisation de médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique (voir paragraphe 4.8). Au début du traitement, les patients semblent présenter un risque plus élevé. Vicks MediNait doit être interrompu dès l’apparition d’une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité. Inviter le patient à contacter le médecin avant d’associer tout autre médicament. La prudence est recommandée lorsque le paracétamol est administré concomitamment avec la flucloxacilline en raison du risque accru d’acidose métabolique à trou anionique élevé (HAGMA), en particulier chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, un sepsis, une malnutrition et d’autres sources de déficit en glutathion (p. ex. alcoolisme chronique), ainsi que chez ceux utilisant les doses maximales quotidiennes de paracétamol. Une surveillance attentive est recommandée, incluant la mesure de la 5-oxoproline urinaire. Informations importantes concernant certains excipients Vicks MediNait contient 8,25 g de saccharose par dose (équivalente à 30 ml). À prendre en compte chez les personnes atteintes de diabète sucré. Les patients présentant de rares troubles héréditaires d’intolérance au fructose, une malabsorption du glucose-galactose ou un déficit en sucrase-isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient environ 75 mg de sodium par dose (équivalente à 30 ml), soit environ 3,8 % de l’apport quotidien maximal recommandé par l’OMS, correspondant à 2 g de sodium pour un adulte. Vicks MediNait contient 30 mg de benzoate de sodium par dose (équivalente à 30 ml). Ce médicament contient 3 g de propylène glycol par dose (équivalente à 30 ml). Une surveillance clinique est requise chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale en raison de divers événements indésirables attribués au propylène glycol, tels que dysfonction rénale (nécrose tubulaire aiguë), lésion rénale aiguë et dysfonction hépatique. Bien que le propylène glycol n’ait pas montré d’effets toxiques sur la reproduction et le développement chez l’animal ou l’homme, il peut atteindre le fœtus et a été retrouvé dans le lait maternel. Par conséquent, l’administration de propylène glycol chez la femme enceinte ou allaitante doit être envisagée au cas par cas. Interférence avec des tests sérologiques L’administration de paracétamol peut interférer avec la détermination de l’uricémie (méthode à l’acide phosphotungstique) et de la glycémie (méthode glucose-oxydase-peroxydase).INTERACTIONS
Interactions Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ?
L’administration concomitante avec des inhibiteurs de la MAO est contre-indiquée (voir paragraphe 4.3). Utiliser avec une extrême prudence et sous contrôle étroit lors d’un traitement chronique par des médicaments susceptibles d’induire les mono-oxygénases hépatiques ou en cas d’exposition à des substances pouvant avoir cet effet (par exemple rifampicine, cimétidine, antiépileptiques tels que glutéthimide, phénobarbital, carbamazépine et alcool) en raison d’un risque accru d’hépatotoxicité du paracétamol. La vitesse d’absorption du paracétamol peut être augmentée par le métoclopramide ou le dompéridone, et l’absorption peut être réduite par la colestyramine. L’effet anticoagulant de la warfarine et d’autres médicaments coumariniques peut être renforcé par l’utilisation prolongée et régulière de paracétamol, augmentant le risque de saignement. Les inducteurs des enzymes hépatiques (p. ex. alcool et antiépileptiques) peuvent augmenter l’hépatotoxicité du paracétamol, en particulier après un surdosage. Inhibiteurs du CYP2D6 Une interaction est possible entre le dextrométhorphane et les médicaments qui inhibent l’isoenzyme CYP2D6, tels que les SSRI (p. ex. fluoxétine, paroxétine). Le dextrométhorphane est métabolisé par le CYP2D6 et subit un important métabolisme de premier passage. L’utilisation concomitante de puissants inhibiteurs du CYP2D6 peut augmenter les concentrations de dextrométhorphane dans l’organisme à des niveaux plusieurs fois supérieurs à la normale. Cela augmente le risque d’effets toxiques du dextrométhorphane (agitation, confusion, tremblements, insomnie, diarrhée et dépression respiratoire) et de développement d’un syndrome sérotoninergique. Les puissants inhibiteurs du CYP2D6 incluent la fluoxétine, la paroxétine, la quinidine et la terbinafine. En cas d’utilisation concomitante avec la quinidine, les concentrations plasmatiques de dextrométhorphane ont augmenté jusqu’à 20 fois, entraînant une augmentation des effets indésirables sur le système nerveux central. L’amiodarone, la flécaïnide et la propafénone, la sertraline, le bupropion, la méthadone, le cinacalcet, l’halopéridol, la perphénazine et la thioridazine ont des effets similaires sur le métabolisme du dextrométhorphane. Si l’utilisation concomitante d’inhibiteurs du CYP2D6 et de dextrométhorphane est nécessaire, le patient doit être surveillé et une réduction de la dose de dextrométhorphane peut être requise. Diurétiques, inhibiteurs de l’ECA et antagonistes de l’angiotensine II : Les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique peuvent réduire l’effet des diurétiques et d’autres antihypertenseurs. Chez les sujets présentant une fonction rénale altérée (par exemple patients déshydratés ou personnes âgées), la coadministration avec un inhibiteur de l’ECA ou un antagoniste de l’angiotensine II peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale. Une hydratation est recommandée avant de débuter la thérapie concomitante et une surveillance étroite de la fonction rénale est recommandée après le début du traitement. Corticostéroïdes : la coadministration peut augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Anticoagulants : les médicaments à activité anti-inflammatoire, antipyrétique et antalgique peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir paragraphe 4.4). Antiagrégants plaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (SSRI) : la coadministration peut entraîner une augmentation du risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou médicaments apparentés L’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines, ou médicaments apparentés, augmente le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de mort en raison de l’effet dépresseur additif sur le SNC. La dose et la durée de l’utilisation concomitante doivent être limitées (voir paragraphe 4.4). Une attention particulière est nécessaire lorsque le paracétamol est utilisé concomitamment avec la flucloxacilline, car la prise concomitante a été associée à une acidose métabolique à trou anionique élevé, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque (voir paragraphe 4.4).EFFETS INDÉSIRABLES
Comme tous les médicaments, Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets secondaires de Vicks MediNait 0,5 + 0,25 + 20 mg/ml sirop 180 ml ?
Les effets indésirables sont classés selon leur fréquence et listés par ordre décroissant de gravité. La fréquence des effets indésirables est définie selon la convention suivante : Très fréquent (≥1/10) ; fréquent (de ≥1/100 à <1/10) ; peu fréquent (de ≥1/1 000 à <1/100) ; rare (de ≥1/10 000 à <1/1 000) ; très rare (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).| Classification par systèmes et organes | Fréquence | Effets secondaires |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | Très rare | thrombocytopénie, leucopénie, agranulocytose, anémie hémolytique, neutropénie, pancytopénie, épistaxis, tendance accrue au saignement des plaies. |
| Affections du système immunitaire | Rare | hypersensibilité, choc anaphylactique, anaphylaxie, angio-œdème, œdème laryngé, bronchospasme. |
| Affections du système nerveux | Fréquent | somnolence, céphalées, vision trouble, altération psychomotrice. |
| Rare | vertiges, insomnie. | |
| Fréquence indéterminée | hyperactivité psychomotrice* | |
| Affections gastro-intestinales | Fréquent | sécheresse buccale, constipation, reflux gastrique. |
| Rare | nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée. | |
| Fréquence indéterminée | exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn (voir paragraphe 4.4), ulcère gastro-duodénal, perforation ou hémorragie gastro-intestinale** (voir paragraphe 4.4), gastrite, méléna, hématémèse, stomatites ulcératives, flatulence, dyspepsie. | |
| Affections hépatobiliaires | Fréquence indéterminée | hépatite, augmentation des aminotransférases, ictère, nécrose hépatique. |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | Rare | éruptions cutanées, urticaire, érythème, prurit, éruption fixe médicamenteuse |
| Très rare | érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique | |
| Affections rénales et urinaires | Fréquence indéterminée | insuffisance rénale aiguë, néphrite interstitielle, hématurie, anurie, rétention urinaire, dysurie. |








