
Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée est un médicament combiné à base de dichlorhydrate de cétirizine (5 mg) et de chlorhydrate de pseudoéphédrine (120 mg) par comprimé, conçu pour offrir un traitement symptomatique efficace et rapide des rhinites allergiques saisonnières et perannuelles. Grâce à sa formulation à libération prolongée, Reactine agit de façon ciblée et continue, assurant un soulagement durable des principaux symptômes d’allergie tels que la congestion nasale, l’hypersécrétion nasale, les démangeaisons nasales et oculaires, les éternuements et le larmoiement.
La présence de cétirizine, un puissant antihistaminique, aide à réduire rapidement les symptômes typiques de l’allergie, tandis que la pseudoéphédrine exerce une action décongestionnante nasale efficace, libérant les voies respiratoires et améliorant la respiration. Cette association rend Reactine particulièrement adapté aux personnes souffrant d’allergie saisonnière (comme la rhinite aux pollens) ou d’allergie perannuelle (par exemple aux acariens ou aux poussières), en proposant un traitement symptomatique de courte durée agissant sur plusieurs fronts.
Les comprimés à libération prolongée sont pratiques à prendre et garantissent une couverture constante des symptômes tout au long de la journée, réduisant la nécessité de prises fréquentes. Reactine 5 mg + 120 mg est la solution idéale pour celles et ceux qui recherchent un remède complet contre la congestion nasale, les éternuements, les démangeaisons et le larmoiement liés aux allergies, améliorant la qualité de vie même pendant les périodes de forte exposition aux allergènes.
La boîte contient 6 comprimés sous blister, adaptés à une cure de traitement symptomatique de courte durée, selon les indications du médecin ou du pharmacien. Choisissez Reactine pour un contrôle rapide et durable des symptômes allergiques et pour retrouver une respiration libre au quotidien.
PRINCIPES ACTIFS
Principes actifs contenus dans Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Quel est le principe actif de Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ?
Un comprimé contient : • principe actif : - dichlorhydrate de cétirizine 5 mg ; - chlorhydrate de pseudoéphédrine 120 mg. • excipient à effet notoire : lactose, sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.EXCIPIENTS
Composition de Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Que contient Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ?
Excipients de la première couche Hypromellose, cellulose microcristalline, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium. Excipients de la deuxième couche Lactose, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium. Excipients de l’enrobage Opadry Y-1-7000 blanc (methocel E5, premium (hypromellose) (E 464), dioxyde de titane (E 171), macrogol 400).INDICATIONS
Indications thérapeutiques Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Pourquoi utiliser Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ? À quoi sert-il ?
REACTINE est indiqué dans le traitement symptomatique de courte durée des rhinites allergiques saisonnières et/ou perannuelles avec congestion et hypersécrétion nasale, démangeaisons nasales et/ou oculaires, éternuements et larmoiement.CONTRE-INDICATIONS ET EFFETS INDÉSIRABLES
Contre-indications Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Quand Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ne doit-il pas être utilisé ?
REACTINE est contre-indiqué dans les cas suivants : • hypersensibilité aux principes actifs, à l’un des excipients listés à la rubrique 6.1, à l’hydroxyzine ou aux dérivés de la pipérazine ; • insuffisance rénale sévère (patients avec clairance de la créatinine inférieure à 10 ml/min) ; • hypertension sévère ; • troubles coronariens sévères ; • phéochromocytome ; • antécédents d’AVC ; • risque élevé de développer un AVC hémorragique ; • arythmie sévère ; • hyperthyroïdie non contrôlée ; • patients sous traitement par inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ou l’ayant été au cours des deux semaines précédentes (voir rubrique 4.5) ; • patients traités par dihydroergotamine ; • augmentation de la pression intraoculaire ; • rétention urinaire ; • enfants de moins de 12 ans ; • grossesse et allaitement (voir rubrique 4.6).POSOLOGIE
Quantité et mode d’administration de Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Comment prendre Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ?
Posologie Adultes et adolescents à partir de 12 ans : un comprimé 2 fois par jour, un le matin et un le soir, à avaler sans croquer, pendant ou en dehors des repas. La durée du traitement ne doit pas dépasser la période de symptomatologie aiguë et ne doit en tout état de cause pas être prolongée au-delà de 7 jours. Après 7 jours de traitement, poursuivre avec la cétirizine seule. Populations particulières Sujets âgés La dose doit être réduite de moitié chez les sujets âgés. Patients présentant une insuffisance rénale La dose doit être réduite de moitié chez les patients insuffisants rénaux. Patients présentant une insuffisance hépatique La dose doit être réduite de moitié chez les patients insuffisants hépatiques. Population pédiatrique REACTINE est contre-indiqué chez les enfants de moins de 12 ans (voir rubrique 4.3). Mode d’administration Voie orale. Les comprimés doivent être pris avec un peu d’eau et ne doivent pas être divisés, croqués ou écrasés.CONSERVATION
Conservation Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Comment conserver Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ?
Aucune précaution particulière de conservation.AVERTISSEMENTS
Avertissements Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Informations importantes à connaître concernant Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée :
REACTINE est destiné uniquement à des traitements de courte durée. Reactine doit être utilisé sous contrôle médical chez les patients diabétiques et chez les sujets présentant des troubles de la thyroïde, une hypertrophie prostatique, une insuffisance hépatique ou une fonction rénale diminuée, des antécédents de bronchospasme, ainsi que chez les sujets âgés. Ce médicament doit être utilisé sous contrôle médical chez les patients présentant des problèmes cardiovasculaires préexistants, notamment ceux ayant des antécédents d’infarctus du myocarde, de coronaropathie, d’hypertension, de tachycardie et d’arythmie. Une prudence est également requise chez les sujets traités par des sympathomimétiques (décongestionnants, anorexigènes, psychostimulants) tels que les amphétamines, des antihypertenseurs, des antidépresseurs tricycliques et la digitale, ou après ingestion de quantités plus élevées d’alcool ou d’autres substances dépressives du système nerveux central (SNC). Bien qu’aux doses thérapeutiques de cétirizine aucune interaction cliniquement significative avec l’alcool n’ait été démontrée (pour une alcoolémie de 0,5 g/l), la prudence est recommandée en cas de consommation concomitante d’alcool. Une prudence est également requise chez les patients présentant des facteurs de risque susceptibles d’augmenter le risque d’AVC hémorragique (comme l’utilisation concomitante de vasoconstricteurs tels que bromocriptine, pergolide, lisuride, cabergoline, ergotamine) ou de tout autre médicament à activité décongestionnante (par exemple phénylpropanolamine, phényléphrine, éphédrine), administré par voie orale ou nasale, en raison du risque de vasoconstriction et d’augmentation de la pression artérielle (voir rubrique 4.5). Une augmentation de l’activité ectopique du pacemaker peut survenir lorsque la pseudoéphédrine est utilisée concomitamment avec des glycosides cardiaques, comme la digoxine ou la digitoxine ; l’utilisation de l’association cétirizine/pseudoéphédrine doit donc être évitée chez les patients traités par glycosides cardiaques (voir rubrique 4.5). La pseudoéphédrine est associée à un risque d’abus. Des doses élevées peuvent, à terme, induire une toxicité. Une utilisation prolongée peut entraîner une accoutumance avec un risque accru de surdosage. Un arrêt brutal peut induire une dépression. Utiliser avec prudence chez les patients présentant des facteurs prédisposant à une rétention urinaire (p. ex. lésions de la moelle épinière, hyperplasie prostatique), car la cétirizine peut augmenter le risque de rétention urinaire. La prudence est recommandée chez les patients à risque d’hypercoagulabilité, comme dans les maladies inflammatoires de l’intestin, en raison de l’effet vasoconstricteur de la pseudoéphédrine. Des cas isolés de colite ischémique ont été rapportés en association avec la pseudoéphédrine. Le produit doit être arrêté en cas de douleur abdominale soudaine, de saignement rectal ou d’autres symptômes de colite ischémique. La prudence est requise chez les patients hypertendus recevant concomitamment des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), car la pseudoéphédrine et les AINS peuvent augmenter la pression artérielle (voir rubrique 4.5). Des réactions cutanées sévères telles que la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) peuvent survenir avec des médicaments contenant de la pseudoéphédrine. Cette éruption pustuleuse aiguë peut survenir au cours des 2 premiers jours de traitement, avec fièvre et de nombreuses petites pustules, le plus souvent non folliculaires, apparaissant sur un érythème œdémateux diffus et siégeant principalement sur les plis cutanés, le tronc et les membres supérieurs. Les patients doivent être étroitement surveillés. En cas de signes et symptômes tels que fièvre, érythème ou nombreuses petites pustules, l’administration de Reactine doit être interrompue et, si nécessaire, des mesures appropriées doivent être prises. Le médicament peut agir comme stimulant cérébral et provoquer des épisodes d’insomnie, de nervosité, d’hyperpyrexie, de tremblements et de convulsions de type épileptique. Pendant le traitement par des agents sympathomimétiques indirects, une hypertension aiguë postopératoire peut survenir si des anesthésiques volatils halogénés sont utilisés. Par conséquent, si une intervention chirurgicale est prévue, il est conseillé d’arrêter le traitement 24 heures avant l’anesthésie. Neuropathie optique ischémique Des cas de neuropathie optique ischémique ont été rapportés avec la pseudoéphédrine. La pseudoéphédrine doit être arrêtée en cas de perte soudaine de la vision ou de diminution de l’acuité visuelle, par exemple en cas de scotome. Les tests cutanés d’allergie sont inhibés par les antihistaminiques ; une période de wash-out (3 jours) est donc nécessaire avant leur réalisation. Les sportifs doivent être informés que le traitement par pseudoéphédrine peut conduire à un test antidopage positif. Si les symptômes persistent ou s’aggravent, ou si de nouveaux symptômes apparaissent, arrêter l’utilisation et consulter un médecin. Population pédiatrique L’association cétirizine/pseudoéphédrine est contre-indiquée chez les enfants de moins de 12 ans (voir rubriques 4.2 et 4.3) en raison de la présence de pseudoéphédrine et parce que cette association n’a pas été étudiée dans cette tranche d’âge. Excipient à effet notoire Ce médicament contient du lactose : les patients présentant de rares problèmes héréditaires d’intolérance au galactose, un déficit en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose unitaire ; il peut donc être considéré comme essentiellement « sans sodium ».INTERACTIONS
Interactions Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée – Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ?
En raison du profil pharmacocinétique, pharmacodynamique et de tolérance de la cétirizine, aucune interaction n’est attendue avec cet antihistaminique. En effet, aucune interaction significative, ni pharmacodynamique ni pharmacocinétique, n’a été rapportée dans des études d’interaction médicament-médicament effectuées, notamment avec la pseudoéphédrine ou la théophylline (400 mg/jour). L’activité des amines sympathomimétiques telles que la pseudoéphédrine contenue dans ce médicament est augmentée par l’administration concomitante d’inhibiteurs de la monoamine oxydase et de bêtabloquants. En raison de la longue durée d’action des inhibiteurs de la monoamine oxydase, l’activité des amines sympathomimétiques peut être observée jusqu’à 15 jours après l’arrêt de l’administration (voir rubrique 4.3). Les amines sympathomimétiques réduisent les effets antihypertenseurs des bêtabloquants, de la méthyldopa, de la guanéthidine et de la réserpine. Les antiacides augmentent l’absorption de la pseudoéphédrine alors qu’elle est réduite par la prise concomitante de kaolin. L’administration concomitante de linézolide et de pseudoéphédrine peut provoquer une augmentation de la pression artérielle chez des patients normotendus. Une prudence est également requise chez les patients prenant : - des sympathomimétiques tels que des décongestionnants (p. ex. phénylpropanolamine, phényléphrine, éphédrine), des anorexigènes, des psychostimulants tels que les amphétamines (effets combinés sur le système cardiovasculaire), - des antihypertenseurs (diminution des effets antihypertenseurs), - bromocriptine, pergolide, lisuride, cabergoline, ergotamine (risque de vasoconstriction et d’augmentation de la pression artérielle (voir rubrique 4.4), - des antidépresseurs tricycliques, - de l’alcool ou d’autres substances dépressives du système nerveux central (SNC) (possible potentialisation de l’action dépressive sur le SNC et altération des performances), - des glycosides cardiaques tels que la digoxine ou la digitoxine (risque d’arythmie cardiaque) (voir rubrique 4.4), - des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (la pseudoéphédrine et les AINS peuvent augmenter la pression artérielle) (voir rubrique 4.4). Le degré d’absorption de la cétirizine n’est pas réduit par la prise d’aliments, bien que la vitesse d’absorption soit diminuée.EFFETS INDÉSIRABLES
Comme tous les médicaments, Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée peut provoquer des effets indésirables – Quels sont les effets secondaires de Reactine 5 mg + 120 mg, 6 comprimés à libération prolongée ?
Des études cliniques ont montré que la cétirizine à la dose de 10 mg entraîne des effets indésirables mineurs sur le système nerveux central, dont somnolence, fatigue, vertiges et céphalées. Dans certains cas, une stimulation paradoxale du SNC a été rapportée. Les effets indésirables suivants ont été rapportés chez ≥ 1 % des sujets adultes dans des études randomisées, contrôlées versus placebo, avec la cétirizine prise seule : somnolence, nervosité, fatigue, sécheresse buccale, étourdissements, maux de tête, nausées, pharyngite, douleur abdominale. La somnolence a été légère à modérée dans la majorité des cas, bien qu’elle soit statistiquement plus fréquente qu’avec le placebo. D’autres études, avec des tests objectifs, ont démontré que les activités quotidiennes habituelles ne sont pas altérées à la dose quotidienne recommandée chez des jeunes volontaires sains. Bien que la cétirizine soit un antagoniste sélectif des récepteurs H1 périphériques et soit relativement dépourvue d’activité anticholinergique, des cas de dysurie, de trouble de l’accommodation et de sécheresse buccale ont été rapportés. Des cas d’anomalies de la fonction hépatique avec élévation des enzymes hépatiques associée à une bilirubinémie élevée ont été signalés. Ceci se résout principalement à l’arrêt du traitement par dichlorhydrate de cétirizine. Des cas isolés d’AVC et de colite ischémique associés à l’utilisation de pseudoéphédrine ont été décrits dans la littérature. Les effets indésirables suivants ont été rapportés chez ≥ 1 % des sujets dans des études randomisées, contrôlées versus placebo, avec la pseudoéphédrine prise seule : sécheresse buccale, nausées, étourdissements, insomnie et nervosité. Études cliniques Les données de sécurité de l’association cétirizine/pseudoéphédrine issues des études cliniques reposent sur 3 études randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo, pour le traitement de la rhinite allergique saisonnière. Le tableau 1 inclut les effets indésirables survenus chez les patients pour lesquels plus d’un événement a été rapporté, avec une incidence supérieure au placebo et chez 1 % ou plus des patients. Tableau 1 : Effets indésirables rapportés chez > 1 % des sujets adultes traités par l’association cétirizine/pseudoéphédrine dans 3 études cliniques randomisées, contrôlées versus placebo.| Classification par systèmes et organes | Cétirizine 5 mg/Pseudoéphédrine 120 mg Multi-dose (N =840) | Placebo (N =831) |
| Terme préféré | % (fréquence) | % (fréquence) |
| Affections générales et anomalies au site d’administration | ||
| Asthénie | 2,0 (Fréquent) | 0,7 (Peu fréquent) |
| Affections gastro-intestinales | ||
| Sécheresse buccale | 3,3 (Fréquent) | 0,4 (Peu fréquent) |
| Affections du système nerveux | ||
| Étourdissements | 1,1 (Fréquent) | 0,1 (Peu fréquent) |
| Insomnie | 3,8 (Fréquent) | 0,5 (Peu fréquent) |
| Somnolence | 2,5 (Fréquent) | 0,2 (Peu fréquent) |
| Tableau 2. Effets indésirables identifiés lors de l’expérience post-commercialisation avec la cétirizine, la pseudoéphédrine ou l’association cétirizine/pseudoéphédrine, par catégorie de fréquence estimée à partir des notifications spontanées * | |
| SOCFréquence | Effet indésirable |
| Affections hématologiques et du système lymphatique : | |
| Très rare | thrombocytopénie |
| Affections du système immunitaire : | |
| Rare | hypersensibilité (y compris choc anaphylactique) |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition : | |
| Fréquence indéterminée | augmentation de l’appétit |
| Troubles psychiatriques : | |
| Fréquent | nervosité |
| Peu fréquent | anxiété |
| Peu fréquent | agitation |
| Rare | hallucinations |
| Rare | trouble psychotique |
| Rare | agression |
| Rare | état confusionnel |
| Rare | dépression |
| Rare | insomnie |
| Très rare | tic |
| Fréquence indéterminée | comportement euphorique |
| Très rare | hallucination visuelle |
| Fréquence indéterminée | comportement suicidaire |
| Affections du système nerveux : | |
| Fréquent | étourdissements |
| Fréquent | céphalée |
| Fréquent | somnolence |
| Peu fréquent | agitation psychomotrice |
| Peu fréquent | paresthésie |
| Rare | convulsion |
| Très rare | dysgueusie |
| Très rare | syncope |
| Très rare | tremblements |
| Très rare | dystonie |
| Très rare | dyskinésie |
| Très rare | accidents cérébrovasculaires (AVC)† |
| Fréquence indéterminée | amnésie |
| Fréquence indéterminée | altération de la mémoire |
| Affections oculaires : | |
| Très rare | trouble de l’accommodation |
| Très rare | vision floue |
| Très rare | crise oculogyre |
| Très rare | gonflement des yeux |
| Fréquence indéterminée | mydriase |
| Fréquence indéterminée | douleur oculaire |
| Fréquence indéterminée | altération de la vision |
| Fréquence indéterminée | photophobie |
| Fréquence indéterminée | neuropathie optique ischémique |
| Affections de l’oreille et du labyrinthe : | |
| Fréquence indéterminée | vertige |
| Affections cardiaques : | |
| Peu fréquent | palpitations |
| Rare | arythmie |
| Rare | tachycardie |
| Fréquence indéterminée | infarctus du myocarde† |
| Affections vasculaires : | |
| Rare | pâleur |
| Rare | hypertension |
| Très rare | collapsus circulatoire |
| Très rare | hypotension |
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales : | |
| Très rare | toux |
| Peu fréquent | dyspnée |
| Affections gastro-intestinales : | |
| Fréquent | sécheresse buccale |
| Fréquent | nausées |
| Peu fréquent | diarrhée |
| Rare | vomissements |
| Très rare | colite ischémique ; gêne abdominale |
| Affections hépatobiliaires : | |
| Rare | anomalie de la fonction hépatique (augmentation des transaminases, augmentation des phosphatases alcalines, augmentation des GGT, augmentation de la bilirubine sanguine) |
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané : | |
| Peu fréquent | prurit |
| Peu fréquent | éruption cutanée |
| Rare | peau sèche |
| Rare | hyperhidrose |
| Rare | urticaire |
| Très rare | éruption cutanée fixe médicamenteuse |
| Très rare | angiœdème |
| Très rare | affection cutanée |
| Très rare | pustulose exanthématique aiguë généralisée |
| Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif | |
| Fréquence indéterminée | arthralgie |
| Affections du rein et des voies urinaires : | |
| Très rare | énurésie |
| Très rare | dysurie |
| Fréquence indéterminée | rétention urinaire |
| Affections générales et anomalies au site d’administration : | |
| Fréquent | faiblesse |
| Peu fréquent | asthénie |
| Peu fréquent | malaise |
| Rare | œdème |
| Fréquence indéterminée | prurit après arrêt du traitement |
| Troubles du métabolisme et de la nutrition : | |
| Rare | prise de poids |
| Affections des organes de reproduction et du sein : | |
| Fréquence indéterminée | dysfonction érectile |








