
Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés, est un médicament à base de kétoprofène sel de lysine, un principe actif reconnu pour ses propriétés antalgiques et anti-inflammatoires. Chaque comprimé contient 40 mg de kétoprofène sel de lysine, équivalant à 25 mg de kétoprofène, et est formulé pour offrir un soulagement rapide de la douleur. Ce médicament est indiqué pour le traitement de douleurs d’origines et de natures diverses, telles que maux de tête, douleurs dentaires, névralgies, douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires. Les comprimés sont pelliculés, ce qui facilite la prise et améliore la tolérance gastrique. Grâce à sa formulation, Okitask 40 mg constitue une solution efficace pour celles et ceux qui recherchent un soulagement rapide et durable des symptômes douloureux.
PRINCIPES ACTIFS
Principes actifs contenus dans Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Quel est le principe actif d’Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ?
Chaque comprimé pelliculé contient : Principe actif : kétoprofène sel de lysine 40 mg (correspondant à 25 mg de kétoprofène). Excipients à effet notoire : dodécylsulfate de sodium, fumarate de stéaryle sodique. Pour la liste complète des excipients, voir la rubrique 6.1.
EXCIPIENTS
Composition d’Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Que contient Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ?
Noyau : crospovidone, silice colloïdale anhydre, dodécylsulfate de sodium, mannitol (E421), fumarate de stéaryle sodique. Pelliculage : (Opadry II 85 F bleu 320 U) alcool polyvinylique, macrogol 3350, dioxyde de titane (E171), talc, laque d’aluminium bleu brillant (E133), laque d’aluminium jaune quinoléine (E104).
INDICATIONS
Indications thérapeutiques Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Pourquoi utiliser Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ? À quoi sert-il ?
Douleurs d’origines et de natures diverses, et en particulier : maux de tête, douleurs dentaires, névralgies, douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires.
CONTRE-INDICATIONS EFFETS INDÉSIRABLES
Contre-indications Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Quand ne doit-on pas utiliser Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ?
Okitask 40 mg comprimés ne doit pas être administré dans les cas suivants : • hypersensibilité au principe actif, à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’un des excipients listés à la rubrique 6.1 ; • asthme, bronchospasme, rhinite aiguë, urticaire, éruptions cutanées, polypes nasaux, œdème angioneurotique ou autres réactions de type allergique provoqués par le kétoprofène, ou par des médicaments ayant un mécanisme d’action similaire (par exemple acide acétylsalicylique, autres AINS et inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2), voir rubrique 4.8 ; • antécédents d’asthme bronchique ; • insuffisance cardiaque sévère ; • gastrite ; • ulcère peptique/hémorragie active, ou antécédents d’hémorragie/ulcère peptique récidivant (deux épisodes distincts ou plus, prouvés, de saignement ou d’ulcération) ; antécédents d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation, ou dyspepsie chronique ; • antécédents d’hémorragie gastro-intestinale ou de perforation liés à un traitement antérieur par AINS ; • maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique ; • insuffisance hépatique sévère (cirrhose hépatique, hépatites sévères) ; • insuffisance rénale sévère ; • leucopénie et thrombopénie ; • diathèse hémorragique et autres troubles de la coagulation, troubles de l’hémostase ; • utilisation d’une posologie élevée de diurétiques ; • troisième trimestre de grossesse ; • enfants et adolescents de moins de 15 ans.
POSOLOGIE
Quantité et mode d’administration d’Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Comment prendre Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ?
Posologie : Adultes et adolescents de plus de 15 ans : la dose recommandée est de 1 comprimé en prise unique, ou répétée 2 à 3 fois par jour dans les formes douloureuses plus intenses. Ne pas dépasser les doses recommandées. Populations particulières. Sujets âgés : la posologie doit être déterminée avec attention en tenant compte d’une éventuelle réduction des doses indiquées ci-dessus. Patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale : un traitement à la dose quotidienne minimale est recommandé, avec une surveillance attentive (voir rubrique 4.4). En cas d’insuffisance rénale, il est recommandé de contrôler le volume de diurèse et la fonction rénale (voir rubrique 4.4). Okitask 40 mg granulé ne doit pas être utilisé chez les patients présentant des dysfonctionnements hépatiques et rénaux sévères (voir rubrique 4.3). Population pédiatrique : la sécurité et l’efficacité d’Okitask 40 mg granulé chez l’enfant n’ont pas encore été établies. Mode d’administration : il est préférable de prendre le produit au cours d’un repas (estomac plein). Durée du traitement : la durée du traitement doit être limitée au dépassement de l’épisode douloureux. La dose efficace la plus faible doit être utilisée pendant la période la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4).
CONSERVATION
Conservation Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Comment conserver Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ?
Aucune précaution particulière de conservation.
MISES EN GARDE
Mises en garde Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Concernant Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés, il est important de savoir que :
Mises en garde : les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.2 et les sections ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L’utilisation concomitante d’Okitask 40 mg comprimés avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée. Réactions gastro-intestinales : hémorragie gastro-intestinale, ulcération et perforation : au cours du traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes d’alerte ni antécédents d’événements gastro-intestinaux graves, des hémorragies gastro-intestinales, ulcérations et perforations ont été rapportées, pouvant être fatales. Chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, en particulier compliqués d’hémorragie ou de perforation (voir rubrique 4.3), le risque d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation est plus élevé lorsque les doses d’AINS augmentent. Ces patients doivent commencer le traitement à la dose la plus faible possible. L’utilisation concomitante d’agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients, ainsi que chez les patients recevant en concomitance de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque d’événements gastro-intestinaux (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les sujets âgés, doivent signaler tout symptôme et/ou signe abdominal (y compris saignement gastro-intestinal) même en début de traitement. La prudence s’impose chez les patients prenant des médicaments concomitants susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, tels que corticostéroïdes oraux, anticoagulants comme la warfarine, inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, ou antiagrégants plaquettaires comme l’acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). Sujets âgés : les sujets âgés présentent une fréquence accrue de réactions indésirables aux AINS, en particulier hémorragies et perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales (voir rubrique 4.2). Les patients ayant une maladie gastro-intestinale actuelle ou antérieure doivent être étroitement surveillés afin de détecter l’apparition de troubles digestifs, en particulier un saignement gastro-intestinal. En cas d’hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale chez un patient prenant Okitask 40 mg comprimés, le traitement doit être interrompu. Patients avec ulcère peptique actif ou antérieur : certaines données épidémiologiques suggèrent que le kétoprofène pourrait être associé à un risque élevé de toxicité gastro-intestinale grave par rapport à d’autres AINS, notamment à fortes doses (voir rubriques 4.2 et 4.3). Réactions cutanées : des réactions cutanées graves, dont certaines fatales, incluant dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportées très rarement en association avec l’utilisation des AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent être plus à risque en début de traitement. Okitask 40 mg comprimés doit être interrompu dès l’apparition d’un rash cutané, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité. Précautions. Dysfonction cardiovasculaire, rénale et hépatique : chez les patients présentant une altération de la fonction rénale, l’administration de kétoprofène doit être réalisée avec une prudence particulière compte tenu de l’élimination essentiellement rénale du médicament. La fonction rénale doit être surveillée avec attention chez les patients présentant une insuffisance cardiaque, une cirrhose et une néphrose, chez les patients recevant un traitement diurétique, chez les patients présentant une insuffisance rénale chronique, en particulier s’ils sont âgés. Chez ces patients, l’administration de kétoprofène peut provoquer une diminution du flux sanguin rénal due à l’inhibition des prostaglandines et conduire à une décompensation rénale (voir rubrique 4.3). Une prudence est également requise chez les patients sous traitement diurétique ou susceptibles d’être hypovolémiques, car le risque de néphrotoxicité est accru. Comme avec tous les AINS, Okitask 40 mg comprimés peut augmenter l’urée plasmatique et la créatinine. Comme avec d’autres inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines, Okitask 40 mg comprimés peut être associé à des effets indésirables rénaux pouvant conduire à une glomérulonéphrite, une nécrose papillaire rénale, un syndrome néphrotique et une insuffisance rénale aiguë (voir rubrique 4.8). Chez les patients présentant des anomalies des tests hépatiques ou des antécédents de maladie hépatique, les transaminases doivent être évaluées périodiquement. Comme pour d’autres AINS, Okitask 40 mg comprimés peut provoquer une augmentation de certains paramètres hépatiques et également des augmentations significatives des SGOT et SGPT (voir rubrique 4.8). En cas d’augmentation notable de ces paramètres, le traitement doit être interrompu. Avec l’utilisation de kétoprofène, des cas d’ictère et d’hépatite ont été rapportés (voir rubrique 4.8). Les sujets âgés sont plus susceptibles de présenter une diminution de la fonction rénale, cardiovasculaire ou hépatique. Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires : comme pour d’autres AINS, les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique avérée, une artériopathie périphérique et/ou une maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par kétoprofène qu’après une évaluation attentive. Des considérations similaires doivent être prises avant d’initier le traitement chez les patients présentant des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire (par ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète, tabagisme). La prudence est requise avant d’initier le traitement chez les patients ayant des antécédents d’hypertension et/ou d’insuffisance cardiaque congestive légère à modérée, car une rétention hydrosodée et un œdème ont été rapportés en association avec les AINS. Des essais cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS peut être associée à une augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (p. ex. infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Les données sont insuffisantes pour exclure un risque similaire avec Okitask 40 mg comprimés. Une hyperkaliémie peut survenir, en particulier chez les patients diabétiques, insuffisants rénaux et/ou traités concomitamment par des agents favorisant l’hyperkaliémie (voir rubrique 4.5). Dans ces situations, la kaliémie doit être évaluée périodiquement. Infections. Masquage des symptômes d’infections sous-jacentes. Okitask 40 mg comprimés peut masquer les symptômes d’une infection, ce qui peut retarder la mise en route d’un traitement approprié et, par conséquent, aggraver l’évolution de l’infection. Ceci a été observé dans la pneumonie bactérienne communautaire et dans les complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Okitask 40 mg comprimés est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liées à une infection, une surveillance de l’infection est recommandée. En dehors de l’hôpital, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent. Pathologies respiratoires : comme tous les anti-inflammatoires non stéroïdiens, l’utilisation du kétoprofène chez les patients atteints d’asthme bronchique ou de diathèse allergique peut déclencher une crise d’asthme. Les patients présentant un asthme associé à une rhinite chronique, une sinusite chronique et/ou une polypose nasale ont un risque plus élevé d’allergie à l’acide acétylsalicylique et/ou aux AINS que le reste de la population. L’administration de ce médicament peut entraîner des crises d’asthme ou un bronchospasme, un choc et d’autres phénomènes allergiques, surtout chez les sujets allergiques à l’acide acétylsalicylique ou aux AINS (voir rubrique 4.3). En raison de son action sur le métabolisme de l’acide arachidonique, chez les asthmatiques et les sujets prédisposés, des crises de bronchospasme et éventuellement un choc et d’autres phénomènes allergiques peuvent survenir. Administrer avec prudence chez les patients présentant des manifestations allergiques ou des antécédents d’allergie. Troubles visuels : en cas de troubles de la vision, tels qu’une vision floue, il est nécessaire d’interrompre le traitement. Okitask 40 mg comprimés doit être administré avec prudence chez les patients atteints d’atteintes hématopoïétiques, de lupus érythémateux systémique ou d’affections mixtes du tissu conjonctif. Lorsqu’Okitask 40 mg comprimés est administré à des patients présentant une porphyrie hépatique, la prudence est requise car il pourrait déclencher une crise. Informations importantes sur certains excipients : Okitask 40 mg comprimés contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par sachet, c’est-à-dire essentiellement « sans sodium ».
INTERACTIONS
Interactions Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet d’Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ?
Associations non recommandées. - Autres AINS (y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2) et fortes doses de salicylés (> 3 g/jour) : l’administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter le risque d’ulcères et de saignements gastro-intestinaux, par effet synergique. - Anticoagulants (héparine et warfarine) : les AINS peuvent potentialiser les effets des anticoagulants. Si la coadministration ne peut être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. - Inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire (ticlopidine et clopidogrel) : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de saignement par inhibition de la fonction plaquettaire et lésion de la muqueuse gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). Si la coadministration ne peut être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. - Lithium : l’administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter les concentrations plasmatiques de lithium, pouvant atteindre des valeurs toxiques, en raison d’une réduction de l’excrétion rénale. Les concentrations plasmatiques de lithium doivent être surveillées avec attention et la posologie du lithium doit être ajustée pendant et après l’arrêt du traitement par kétoprofène et autres AINS. - Méthotrexate, à des doses supérieures à 15 mg/semaine : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de toxicité hématologique du méthotrexate, surtout s’il est administré à fortes doses, probablement par déplacement de la liaison aux protéines plasmatiques et diminution de la clairance rénale. La prise des deux médicaments doit être espacée d’au moins 12 heures. - Hydantoïnes et sulfamides : les effets toxiques de ces substances peuvent être augmentés ; étant donné que la liaison protéique du kétoprofène est élevée, il peut être nécessaire de réduire la posologie de la diphénylhydantoïne ou des sulfamides en cas d’administration concomitante. Associations nécessitant des précautions. - Médicaments ou classes thérapeutiques pouvant favoriser l’hyperkaliémie : sels de potassium, diurétiques épargneurs de potassium, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, AINS, héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), ciclosporine, tacrolimus et triméthoprime. La survenue d’une hyperkaliémie peut dépendre de la présence de cofacteurs. Le risque est majoré en cas d’administration concomitante des médicaments susmentionnés. - Ténofovir : l’administration concomitante de fumarate de ténofovir disoproxil et d’AINS peut augmenter le risque d’insuffisance rénale. - Diurétiques : les sujets traités par diurétiques, surtout en cas de déshydratation, présentent un risque accru de développer une insuffisance rénale secondaire à la réduction du flux sanguin rénal provoquée par l’inhibition des prostaglandines. Une hydratation est recommandée avant de débuter l’association, ainsi qu’une surveillance étroite de la fonction rénale après le début du traitement (voir rubrique 4.4). Les AINS peuvent réduire l’effet des diurétiques. - IEC et antagonistes de l’angiotensine II : la coadministration avec des inhibiteurs de la cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale et une possible insuffisance rénale aiguë, en particulier chez les sujets déshydratés et âgés. Prudence, hydratation et surveillance de la fonction rénale sont recommandées en cas de traitement concomitant. - Méthotrexate à des doses inférieures à 15 mg/semaine : les anti-inflammatoires entraînent une diminution de la clairance rénale du méthotrexate, avec augmentation de la toxicité hématologique. En cas d’altération de la fonction rénale ou d’âge avancé, la surveillance doit être plus fréquente. - Corticostéroïdes : l’administration concomitante d’AINS peut augmenter le risque d’ulcération gastro-intestinale ou de saignement (voir rubrique 4.4). - Pentoxifylline : la coadministration peut augmenter le risque de saignement ; des contrôles du temps de saignement sont recommandés. - Zidovudine : l’association avec des AINS augmente le risque de toxicité sur les réticulocytes, avec une anémie sévère apparaissant une semaine après le début du traitement par AINS. Il est nécessaire de contrôler l’hémogramme complet et le comptage des réticulocytes une semaine après l’initiation du traitement par AINS. - Sulfonylurées : les AINS peuvent augmenter l’effet hypoglycémiant des sulfonylurées en les déplaçant des sites de liaison aux protéines plasmatiques. D’éventuelles interactions avec d’autres hypoglycémiants oraux doivent être prises en compte. - Glycosides cardiotoniques : les AINS peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque, réduire le taux de filtration glomérulaire et augmenter les concentrations de glycosides cardiotoniques ; toutefois, une interaction pharmacocinétique entre le kétoprofène et les glycosides actifs n’a pas été démontrée. Associations à prendre en considération. - Antihypertenseurs (bêtabloquants, IEC, diurétiques) : un traitement par AINS peut réduire l’effet des antihypertenseurs via l’inhibition de la synthèse des prostaglandines vasodilatatrices. - Mifépristone : l’efficacité de la méthode contraceptive pourrait, en théorie, diminuer en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS, y compris l’acide acétylsalicylique. Certaines données suggèrent que l’administration concomitante d’AINS le jour d’administration de la dose de prostaglandine n’influence pas défavorablement les effets du mifépristone ou de la prostaglandine sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine, et ne réduit pas l’efficacité clinique de l’interruption médicale de grossesse. - Dispositifs intra-utérins (DIU) : l’efficacité du dispositif peut être réduite, avec risque de grossesse. - Ciclosporine et tacrolimus : l’association avec des AINS peut augmenter le risque de néphrotoxicité, surtout chez les sujets âgés. - Thrombolytiques : l’administration concomitante avec des AINS peut augmenter le risque de saignement. - Antiagrégants (ticlopidine et clopidogrel) et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : les AINS peuvent augmenter le risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). - Probénécide : l’administration concomitante de probénécide peut réduire de manière marquée la clairance plasmatique du kétoprofène par inhibition de la sécrétion tubulaire et de la glucuroconjugaison ; un ajustement de la dose de kétoprofène est donc nécessaire. - Antibiotiques quinolones : des données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions lié aux quinolones. Les patients traités par AINS et quinolones peuvent présenter un risque accru de convulsions. - Diphénylhydantoïne et sulfamides : la liaison protéique du kétoprofène étant élevée, il peut être nécessaire de réduire la posologie de la diphénylhydantoïne ou des sulfamides en cas de coadministration. - Gemeprost : l’utilisation conjointe avec un AINS peut en réduire l’efficacité. La consommation d’alcool pendant le traitement doit être évitée.
EFFETS INDÉSIRABLES
Comme tous les médicaments, Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés peut provoquer des effets indésirables – Quels sont les effets secondaires d’Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés ?
Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Classification des fréquences attendues : très fréquent (1/10), fréquent (de 1/100 à ≤1/10), peu fréquent (de 1/1000 à ≤1/100), rare (de 1/10000 à ≤1/1000), très rare (≤1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les réactions indésirables suivantes ont été observées lors de l’utilisation du kétoprofène chez l’adulte :
| Classification MedDRA par systèmes et organes | Très fréquent (≥1/10) | Fréquent (≥1/100, <1/10) | Peu fréquent (≥1/1 000, <1/100) | Rare (≥1/10 000, <1/1 000) | Très rare (<1/10 000) | Fréquence indéterminée |
| Affections hématologiques et du système lymphatique | anémie hémorragique | thrombopénie, agranulocytose, insuffisance médullaire, anémie hémolytique, leucopénie, neutropénie, anémie aplasique, leucocytose, purpura thrombopénique. | ||||
| Troubles du système immunitaire | réaction anaphylactique (y compris choc), hypersensibilité | |||||
| Affections gastro-intestinales | dyspepsie, nausées, douleur abdominale, vomissements | constipation, diarrhée, flatulences, gastrite | stomatite, ulcère peptique | exacerbation de colite et de la maladie de Crohn, hémorragie gastro-intestinale, perforation gastro-intestinale (parfois fatale, notamment chez les sujets âgés – voir rubrique 4.4), ulcère gastrique, ulcération buccale, ulcère duodénal, perforation duodénale, méléna, hématémèse, gêne abdominale, pyrosis, œdème de la bouche, pancréatite, hyperchlorhydrie, douleur gastrique, gastrite érosive, œdème de la langue | ||
| Affections de la peau et du tissu sous-cutané | éruption cutanée, prurit | érythème | réaction de photosensibilité, alopécie, urticaire, angio-œdème, dermatite bulleuse incluant syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, œdème, exanthème, syndrome de Lyell, exanthème maculo-papuleux, purpura, pustulose exanthématique aiguë généralisée, dermatite | |||
| Affections générales et anomalies au site d’administration | fatigue, | œdème du visage | œdème périphérique, frissons, asthénie | |||
| Affections du système nerveux | céphalées, vertiges, somnolence | paresthésie | crises convulsives, dysgueusie, étourdissements, dyskinésie, syncope, tremblements, hyperkinésie | |||
| Affections oculaires | vision floue (voir rubrique 4.4) | œdème périorbitaire | ||||
| Affections de l’oreille et du labyrinthe | acouphènes | |||||
| Affections hépatobiliaires | hépatite, augmentation des transaminases, augmentation de la bilirubine sanguine | ictère | ||||
| Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales | asthme | bronchospasme (surtout chez les patients ayant une hypersensibilité avérée à l’acide acétylsalicylique et à d’autres AINS), rhinite, dyspnée, œdème laryngé, laryngospasme, insuffisance respiratoire aiguë (un cas d’évolution fatale a été rapporté chez un patient asthmatique et sensible à l’acide acétylsalicylique) | ||||
| Affections rénales et urinaires | insuffisance rénale aiguë, néphrite tubulo-interstitielle, syndrome néphritique, tests de fonction rénale anormaux, hématurie, néphrite, syndrome néphrotique, glomérulonéphrite, rétention hydrosodée avec œdème possible, nécrose tubulaire aiguë, nécrose papillaire rénale, oligurie | |||||
| Troubles psychiatriques | humeur altérée, dépression, hallucinations, état confusionnel, agitation, insomnie | |||||
| Affections cardiaques | insuffisance cardiaque, fibrillation auriculaire, palpitations, tachycardie | |||||
| Affections vasculaires | hypertension, vasodilatation, hypotension, vascularite (incluant vascularite leucocytoclastique) | |||||
| Troubles du métabolisme et de la nutrition | hyperkaliémie, hyponatrémie | |||||
| Infections et infestations | méningite aseptique, lymphangite | |||||
| Investigations | prise de poids |
Des essais cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (en particulier à fortes doses et lors de traitements de longue durée) peut être associée à une augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (p. ex. infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Notification des effets indésirables suspectés. La notification des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante car elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Il est demandé aux professionnels de santé de déclarer tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l’adresse https://www.aifa.gov.it/content/segnalazioni-reazioni-avverse.
SURDOSAGE
Surdosage Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés – Quels sont les risques d’Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés en cas de surdosage ?
Des cas de surdosage ont été rapportés avec des doses allant jusqu’à 2,5 g de kétoprofène. Dans la plupart des cas, les symptômes observés se limitaient à léthargie, confusion, perte de connaissance, somnolence, céphalées, vertiges, étourdissements, nausées, vomissements, douleur épigastrique, douleur abdominale et diarrhée. En cas de surdosage sévère, une hémorragie gastro-intestinale, une hypotension, une dépression respiratoire et une cyanose peuvent également survenir ; dans ce cas, le patient doit être immédiatement transféré vers un centre hospitalier spécialisé afin de débuter un traitement symptomatique. Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage de kétoprofène. En cas de suspicion de surdosage massif, un lavage gastrique est recommandé et la mise en place d’un traitement symptomatique et de soutien est conseillée afin de compenser la déshydratation, de surveiller l’excrétion urinaire et de corriger l’acidose, si présente. En cas d’insuffisance rénale, l’hémodialyse peut être utile pour éliminer le médicament circulant.
GROSSESSE ET ALLAITEMENT
Si vous êtes enceinte, pensez l’être ou planifiez une grossesse, ou si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de prendre Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés
Grossesse : l’utilisation du kétoprofène pendant le premier et le deuxième trimestres de la grossesse doit être évitée ; l’administration de kétoprofène ne doit être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère dépasse le risque pour l’embryon ou le fœtus. L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut affecter négativement la grossesse et/ou le développement embryonnaire/fœtal. Les résultats d’études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l’utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques augmentait de moins de 1 % à environ 1,5 %. Il a été estimé que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l’animal, l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines a montré une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires ainsi que de la mortalité embryofœtale. En outre, une augmentation de l’incidence de diverses malformations, dont cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines pendant la période d’organogenèse. Par conséquent, le kétoprofène ne doit pas être administré au cours du premier et du deuxième trimestres de grossesse, sauf nécessité absolue. Si le kétoprofène est utilisé par une femme souhaitant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestres, la posologie doit être maintenue la plus faible possible et la durée de traitement la plus courte possible. Pendant le troisième trimestre de grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - une dysfonction rénale pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un possible allongement du temps de saignement et un effet antiagrégant pouvant survenir même à très faibles doses ; - une inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou une prolongation du travail. L’utilisation du médicament à proximité de l’accouchement peut provoquer des altérations de l’hémodynamique de la petite circulation du nouveau-né avec des conséquences graves sur la respiration. Par conséquent, le kétoprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de grossesse. Allaitement : aucune information n’est disponible sur l’excrétion du kétoprofène dans le lait maternel. Le kétoprofène n’est pas recommandé pendant l’allaitement. Fertilité : l’utilisation des AINS peut réduire la fertilité féminine et n’est donc pas recommandée chez les femmes ayant l’intention de débuter une grossesse. L’administration d’AINS, ainsi que d’Okitask 40 mg comprimés, doit être interrompue chez les femmes ayant des problèmes de fertilité ou faisant l’objet d’examens de fertilité.
CONDUITE ET UTILISATION DE MACHINES
Prendre Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés avant de conduire ou d’utiliser des machines – Okitask 40 mg, 20 comprimés pelliculés a-t-il une influence sur la conduite et l’utilisation de machines ?
Après l’administration de kétoprofène, une somnolence, des vertiges ou des convulsions ainsi que des troubles visuels peuvent survenir ; il est recommandé d’éviter de conduire, d’utiliser des machines ou d’effectuer des activités nécessitant une vigilance particulière.








