Neo-Nisidina 12 comprimés est un antalgique et antipyrétique à action rapide, idéal pour le traitement symptomatique de la douleur et des états fébriles. Grâce à sa formule à base d’acide acétylsalicylique (250 mg), de paracétamol (200 mg) et de caféine (25 mg) par comprimé, ce médicament sans ordonnance offre une réponse efficace contre les maux de tête, céphalées, névralgies, douleurs dentaires, douleurs menstruelles, douleurs articulaires et musculaires, et s’avère également utile en cas de fièvre et de syndromes grippaux/refroidissements.
L’association d’acide acétylsalicylique et de paracétamol assure une action synergique contre la douleur et la fièvre, tandis que la caféine renforce l’effet antalgique, favorisant un soulagement rapide. Neo-Nisidina est indiqué chez l’adulte ayant besoin d’un antidouleur efficace pour des douleurs d’origines diverses et pour celles et ceux qui recherchent une solution pratique et rapide à prendre par voie orale.
Les 12 comprimés sont conditionnés de manière pratique, parfaits à emporter partout afin d’intervenir rapidement en cas de douleur soudaine ou d’états fébriles. Choisissez Neo-Nisidina 12 comprimés pour un traitement ciblé et fiable des symptômes les plus fréquents liés à la douleur et à la fièvre.
PRINCIPES ACTIFS
Principes actifs contenus dans Neo‑Nisidina 12 comprimés - Quel est le principe actif de Neo‑Nisidina 12 comprimés ?
1 comprimé contient : principes actifs : acide acétylsalicylique 250 mg, paracétamol 200 mg, caféine 25 mg. Pour les excipients, voir la section 6.1
EXCIPIENTS
Composition de Neo‑Nisidina 12 comprimés - Que contient Neo‑Nisidina 12 comprimés ?
Amidon de maïs, lactose, acide stéarique.
INDICATIONS
Indications thérapeutiques Neo‑Nisidina 12 comprimés - Pourquoi utilise-t-on Neo‑Nisidina 12 comprimés ? À quoi sert-il ?
Traitement symptomatique des maux de tête, névralgies, douleurs dentaires, douleurs menstruelles, douleurs articulaires, états fébriles et syndromes grippaux/refroidissements.
CONTRE-INDICATIONS ET EFFETS INDÉSIRABLES
Contre-indications Neo‑Nisidina 12 comprimés - Quand Neo‑Nisidina 12 comprimés ne doit-il pas être utilisé ?
Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients. Les produits à base de paracétamol sont contre-indiqués chez les patients présentant une insuffisance manifeste en glucose-6-phosphate déshydrogénase et chez ceux atteints d’anémie hémolytique sévère. Insuffisance hépatocellulaire grave. Neo-Nisidina ne doit pas être utilisée en cas d’ulcère gastrique ou duodénal actif, chez les patients présentant une tendance hémorragique avérée (p. ex. hémophilie) ou une hypersensibilité aux salicylés, au paracétamol ou à d’autres composants du produit. Patients asthmatiques. Dose > 100 mg/jour d’acide acétylsalicylique au cours du troisième trimestre de grossesse. L’utilisation de ce médicament est contre-indiquée chez les enfants et les adolescents de moins de seize ans. En raison du risque de syndrome de Reye, Neo-Nisidina ne doit en aucun cas être utilisée chez les enfants et les adolescents atteints de varicelle ou de grippe. En raison de la présence de caféine, ne pas administrer aux enfants et aux adolescents de moins de seize ans.
POSOLOGIE
Quantité et mode d’administration de Neo‑Nisidina 12 comprimés - Comment prendre Neo‑Nisidina 12 comprimés ?
Adultes : de 1 à 4 comprimés par jour. La prise par voie orale doit se faire l’estomac plein. Ne pas dépasser les doses recommandées ; en particulier, les patients âgés doivent s’en tenir aux posologies minimales indiquées ci-dessus.
CONSERVATION
Conservation Neo‑Nisidina 12 comprimés - Comment conserver Neo‑Nisidina 12 comprimés ?
Aucune.
AVERTISSEMENTS
Avertissements Neo‑Nisidina 12 comprimés - À propos de Neo‑Nisidina 12 comprimés, il est important de savoir que :
Cette spécialité ne doit pas être utilisée chez les enfants et les adolescents de moins de seize ans (voir contre-indications) ; les sujets de plus de 70 ans, surtout en cas de traitements concomitants, ne doivent utiliser ce médicament qu’après avoir consulté un médecin. Après trois jours d’utilisation à la dose maximale ou après 5 à 7 jours d’utilisation continue sans résultats, consulter un médecin. Si la douleur ou la fièvre persistent ou s’aggravent, si de nouveaux symptômes apparaissent ou s’il existe des rougeurs ou des gonflements, il convient de consulter un médecin, car il pourrait s’agir de signes d’aggravation de la pathologie en cours. Administrer avec prudence chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique. Pendant le traitement par paracétamol, avant de prendre tout autre médicament, vérifier qu’il ne contient pas le même principe actif, car la prise de paracétamol à doses élevées peut provoquer des effets indésirables graves. En outre, avant d’associer tout autre médicament, contacter le médecin. Voir aussi la rubrique « Interactions ». En outre, une consultation médicale est nécessaire chez les patients présentant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, des troubles gastriques ou intestinaux chroniques ou récidivants, une fonction rénale altérée, de l’asthme, une rhinite allergique et des polypes nasaux, une hypersensibilité aux anti-inflammatoires non stéroïdiens, une dysfonction hépatique (p. ex. due à un abus chronique d’alcool, hépatite), un syndrome de Gilbert, ainsi que chez les femmes enceintes. Des doses élevées ou une utilisation prolongée peuvent provoquer une hépatopathie à haut risque et des altérations rénales et hématologiques, parfois graves. En cas d’affections virales, telles que grippe ou varicelle, consulter un médecin avant d’administrer le produit aux adolescents ; si des vomissements prolongés et une somnolence profonde apparaissent pendant le traitement, interrompre l’administration. L’utilisation du produit est déconseillée si le patient est traité avec d’autres anti-inflammatoires. Dans les rares cas de réactions allergiques, l’administration doit être arrêtée. Médicament contenant du lactose : il n’est donc pas adapté aux sujets présentant un déficit en lactase, une galactosémie ou un syndrome de malabsorption du glucose/galactose. Tenir le médicament hors de la portée et de la vue des enfants.
INTERACTIONS
Interactions Neo‑Nisidina 12 comprimés - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de Neo‑Nisidina 12 comprimés ?
Le médicament peut interagir avec les anticoagulants, les uricosuriques, les sulfonylurées hypoglycémiantes. L’utilisation préopératoire peut entraver l’hémostase peropératoire. L’acide acétylsalicylique, l’un des composants de Neo-Nisidina, peut potentialiser l’effet des anticoagulants (p. ex. dérivés de la coumarine et de l’héparine). Il peut également augmenter le risque d’effets indésirables gastro-intestinaux lorsqu’il est administré en même temps que des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou des corticoïdes. L’effet des agents hypoglycémiants et la toxicité du méthotrexate peuvent être augmentés par l’administration concomitante d’acide acétylsalicylique. Neo-Nisidina peut diminuer l’effet natriurétique de la spironolactone et inhiber l’effet des agents uricosuriques (p. ex. probénécide, sulfinpyrazone). Les patients traités par rifampicine, cimétidine, ou par des antiépileptiques tels que la glutéthimide, le phénobarbital, la carbamazépine doivent utiliser le paracétamol avec une extrême prudence et uniquement sous stricte surveillance médicale. L’administration de paracétamol peut interférer avec la détermination de l’uricémie (par la méthode à l’acide phosphotungstique) et de la glycémie (par la méthode glucose-oxydase-peroxydase). Les médicaments qui ralentissent la vidange gastrique, comme par exemple la propanthéline, réduisent la vitesse d’absorption du paracétamol et retardent le début de son effet. À l’inverse, les médicaments qui accélèrent la vidange gastrique, comme la métoclopramide, entraînent une augmentation de la vitesse d’absorption. L’association du paracétamol avec le chloramphénicol peut prolonger la demi-vie du chloramphénicol, augmentant le risque de toxicité. Il n’a pas été possible d’évaluer la pertinence clinique des interactions entre le paracétamol et la warfarine ou les dérivés de la coumarine. Par conséquent, l’utilisation prolongée de paracétamol chez les patients sous anticoagulants oraux n’est recommandée que sous contrôle médical. L’utilisation concomitante de paracétamol et d’AZT (zidovudine) augmente le risque de neutropénie induite par cette dernière. Par conséquent, Neo-Nisidina ne doit être prise avec l’AZT que sous contrôle médical. La caféine peut antagoniser l’effet sédatif de divers médicaments (p. ex. barbituriques, antihistaminiques). Elle peut aussi augmenter l’effet de tachycardie provoqué par d’autres médicaments (p. ex. sympathomimétiques, thyroxine). Les contraceptifs oraux, la cimétidine et le disulfirame ralentissent le métabolisme de la caféine dans le foie, tandis que les barbituriques et le tabagisme l’augmentent. La caféine réduit l’excrétion de la théophylline. L’administration concomitante d’antalgiques n’augmente pas le risque de dépendance. L’administration concomitante d’antibiotiques quinolones peut retarder l’élimination de la caféine.
EFFETS INDÉSIRABLES
Comme tous les médicaments, Neo‑Nisidina 12 comprimés peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets indésirables de Neo‑Nisidina 12 comprimés ?
Voir aussi la section 4.9. L’acide acétylsalicylique peut provoquer des troubles épigastriques, des nausées, des vomissements, des ulcères gastro-duodénaux et une gastrite érosive pouvant conduire à une hémorragie gastro-intestinale grave. Ces effets sont plus probablement liés aux doses élevées, bien qu’ils puissent également survenir à faibles doses. En cas d’utilisation prolongée de produits contenant de l’acide acétylsalicylique, une anémie par carence en fer peut apparaître en raison de saignements répétés dans le tractus digestif. En raison de la présence d’acide acétylsalicylique, des troubles oto-vestibulaires (bourdonnements, etc.), des vertiges, des phénomènes hémorragiques (épistaxis, gingivorragie, etc.), une prolongation de la grossesse et du travail, ainsi qu’une diminution de la numération plaquettaire peuvent également survenir. Occasionnellement, des réactions allergiques peuvent apparaître (bronchoconstriction, réactions cutanées). Avec l’utilisation de paracétamol, des réactions cutanées de divers types et de gravité variable ont été rapportées, incluant de rares cas d’éruptions cutanées d’origine allergique et des cas d’érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique. Des réactions d’hypersensibilité ont été signalées, telles que angio-œdème, œdème laryngé, choc anaphylactique. En outre, les effets indésirables suivants ont été signalés : thrombocytopénie, leucopénie, anémie, agranulocytose, pancytopénie, altérations de la fonction hépatique et hépatites, altérations rénales (insuffisance rénale aiguë, néphrite interstitielle, hématurie, anurie), réactions gastro-intestinales et vertiges. En cas de surdosage, en raison de la présence de paracétamol, une cytolyse hépatique peut survenir et évoluer vers une nécrose massive et irréversible. La caféine est un stimulant du SNC et peut provoquer agitation, insomnie, tremblements, symptômes dyspeptiques et tachycardie. En raison de la présence de caféine, en cas de surdosage, un syndrome d’hyperstimulation peut survenir avec excitation, insomnie, bourdonnements, tremblements musculaires, nausées, vomissements, augmentation de la diurèse, tachycardie, extrasystoles, scotome.
SURDOSAGE
Surdosage Neo‑Nisidina 12 comprimés - Quels sont les risques de Neo‑Nisidina 12 comprimés en cas de surdosage ?
Symptômes : L’ingestion de doses excessives de paracétamol peut provoquer, après 24 à 48 heures, des signes de toxicité identifiables par une dysfonction hépatique due à la nécrose des cellules hépatiques, jusqu’au coma hépatique, avec une issue parfois fatale. Indépendamment de ces phénomènes, des lésions rénales dues à une nécrose tubulaire ont également été décrites. Les symptômes de l’intoxication au paracétamol se manifestent en plusieurs phases. Dans la première phase (1er jour), les signes sont nausées, vomissements, transpiration, somnolence et sensation générale de malaise. Après une amélioration subjective temporaire, dans la deuxième phase (troisième ou quatrième jour), apparaissent généralement une augmentation considérable des transaminases, un ictère, des troubles de la coagulation, une hypoglycémie avec possible évolution vers un coma hépatique. Les symptômes de la toxicité modérée à aiguë de l’acide acétylsalicylique sont : hyperventilation, acouphènes, nausées, vomissements, troubles de la vue et de l’audition, vertiges et états confusionnels. En cas d’intoxication grave, on peut observer délire, tremblements, convulsions, dyspnée, transpiration, saignements, déshydratation, troubles de l’équilibre acido-basique et de la composition électrolytique du plasma, hyperthermie et coma. Les premiers symptômes d’un surdosage aigu en caféine sont généralement tremblements et agitation. Ils sont suivis de nausées, vomissements, tachycardie et confusion. Les symptômes d’une intoxication grave peuvent inclure délire, crises convulsives, tachycardie supraventriculaire et ventriculaire, hypokaliémie et hyperglycémie.
Traitement : Le traitement doit débuter par les mesures habituelles (p. ex. charbon actif, lavage gastrique). Le traitement du surdosage en acide acétylsalicylique consiste principalement en des mesures visant à augmenter son élimination par diurèse alcaline forcée et à rétablir l’équilibre acido-basique et électrolytique. Des perfusions de solutions de bicarbonate de sodium et de chlorure de potassium peuvent être administrées. Le métabolite cytotoxique du paracétamol peut être neutralisé, si possible dans les 8 à 12 premières heures suivant l’intoxication, par administration intraveineuse de donneurs de groupements SH, tels que l’acétylcystéine, qui doit être utilisée dès les premiers symptômes d’intoxication. Il est recommandé d’effectuer des contrôles sériés de la concentration plasmatique de paracétamol et de la fonction hépatique. La concentration plasmatique de l’acide acétylsalicylique et du paracétamol peut être réduite par dialyse.
GROSSESSE ET ALLAITEMENT
Si vous êtes enceinte, si vous pensez l’être ou planifiez une grossesse, ou si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de prendre Neo‑Nisidina 12 comprimés
Grossesse : Faibles doses d’acide acétylsalicylique (jusqu’à 100 mg/jour) : les études cliniques indiquent que des doses jusqu’à 100 mg/jour peuvent être considérées comme sûres, limitées à une utilisation en obstétrique nécessitant une surveillance spécialisée. Doses de 100 à 500 mg/jour d’acide acétylsalicylique : les données cliniques relatives à l’utilisation de doses supérieures à 100 mg/jour jusqu’à 500 mg/jour sont insuffisantes. Par conséquent, les recommandations ci-dessous pour les doses de 500 mg/jour et plus s’appliquent également à cette tranche posologique. Doses de 500 mg/jour et plus d’acide acétylsalicylique : l’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut affecter négativement la grossesse et/ou le développement embryonnaire/fœtal. Les résultats d’études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche et de malformations cardiaques et de gastroschisis après l’utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques a augmenté de moins de 1 % à environ 1,5 %. On estime que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l’animal, l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines a montré une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires ainsi qu’une mortalité embryon-fœtale. En outre, une augmentation de l’incidence de diverses malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines pendant la période d’organogenèse. Au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse, l’acide acétylsalicylique ne doit pas être administré sauf nécessité absolue. Si l’acide acétylsalicylique est utilisé par une femme essayant de concevoir, ou au cours du premier et du deuxième trimestre, la dose et la durée du traitement doivent être aussi faibles que possible. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : une toxicité cardiopulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; une dysfonction rénale pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : un possible allongement du temps de saignement et un effet antiagrégant pouvant survenir même à très faibles doses ; une inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou une prolongation du travail. Par conséquent, l’acide acétylsalicylique à des doses > 100 mg/jour est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. Une consommation prolongée de quantités élevées de caféine peut induire une fausse couche spontanée ou une naissance prématurée.
Allaitement : le paracétamol et les salicylés sont excrétés dans le lait maternel. La caféine est également excrétée dans le lait maternel et peut influencer l’état et le comportement de l’enfant. Si, pendant l’allaitement, un traitement régulier à des doses plus élevées d’acide acétylsalicylique est nécessaire, il convient d’envisager le sevrage.
CONDUITE ET UTILISATION DE MACHINES
Prendre Neo‑Nisidina 12 comprimés avant de conduire ou d’utiliser des machines - Neo‑Nisidina 12 comprimés influence-t-il l’aptitude à conduire et à utiliser des machines ?
Le produit n’affecte pas l’aptitude à conduire des véhicules ni l’utilisation de machines.