
BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel est un médicament sans ordonnance spécifiquement formulé pour le traitement symptomatique de la douleur aiguë liée au mal de gorge chez l’adulte. Grâce à la présence de flurbiprofène, un principe actif à action anti-inflammatoire et analgésique, ce spray buccal agit directement sur la muqueuse buccale et sur la zone inflammée, offrant un soulagement rapide et ciblé des symptômes de gorge irritée, de douleur et de difficulté à avaler.
Le pratique format 15 ml avec pompe doseuse permet une utilisation simple et précise, garantissant jusqu’à 83 pulvérisations. Le goût citron et miel rend l’application particulièrement agréable, favorisant la continuité du traitement même en cas d’inflammation importante de la gorge. BenactivDolMed est indiqué pour un usage local et offre une action rapide, idéale pour celles et ceux qui recherchent un remède efficace contre le mal de gorge et les gênes associées.
En choisissant BenactivDolMed spray buccal citron et miel, vous bénéficiez d’un traitement ciblé pour le soulagement de la gorge, avec une formule conçue pour les adultes qui agit rapidement contre la douleur, l’inflammation et l’irritation. Parfait pour qui souhaite un produit pratique, efficace et au goût agréable, à emporter partout pour faire face aux symptômes du mal de gorge à tout moment de la journée.
PRINCIPES ACTIFS
Principes actifs contenus dans BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Quel est le principe actif de BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel ?
Une pulvérisation contient 2,92 mg de flurbiprofène ; une dose correspondant à trois pulvérisations contient 8,75 mg de flurbiprofène, ce qui correspond à 16,2 mg/ml de flurbiprofène. Excipients à effet notoire : p-hydroxybenzoate de méthyle (E218) 1,181 mg/dose ; p-hydroxybenzoate de propyle (E216) 0,2362 mg/dose. Les arômes contiennent des allergènes (arôme citron et arôme miel). Pour la liste complète des excipients, voir le paragraphe 6.1.EXCIPIENTS
Composition de BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Que contient BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel ?
Bêtadex, phosphate disodique dodécahydraté, acide citrique monohydraté, p-hydroxybenzoate de méthyle (E218), p-hydroxybenzoate de propyle (E216), hydroxyde de sodium, arôme miel, arôme citron, N,2,3-triméthyl-2-isopropylbutanamide, saccharine sodique (E954), hydroxypropylbêtadex, eau purifiée. Composition qualitative de l’arôme Miel : substance(s) aromatisante(s), préparation(s) aromatisante(s), propylène glycol (E1520). Composition qualitative de l’arôme Citron : substance(s) aromatisante(s), préparation(s) aromatisante(s), propylène glycol (E1520).INDICATIONS
Indications thérapeutiques BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Pourquoi utilise-t-on BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel ? À quoi sert-il ?
BenactivDolMed est indiqué pour le traitement symptomatique de courte durée de la douleur aiguë liée au mal de gorge chez l’adulte.CONTRE-INDICATIONS ET EFFETS INDÉSIRABLES
Contre-indications BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Quand BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel ne doit-il pas être utilisé ?
• Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. • Patients ayant déjà présenté des réactions d’hypersensibilité (p. ex. asthme, bronchospasme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) en réponse à l’acide acétylsalicylique ou à d’autres AINS. • Ulcère peptique/hémorragie récidivante en cours ou antérieure (deux épisodes distincts ou plus d’ulcération prouvée) et ulcération intestinale. • Antécédents d’hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, colite sévère, troubles hémorragiques ou hématopoïétiques liés à un traitement antérieur par AINS. • Dernier trimestre de grossesse (voir paragraphe 4.6). • Insuffisance cardiaque sévère, insuffisance rénale sévère ou insuffisance hépatique sévère (voir paragraphe 4.4). • Enfants et adolescents de moins de 18 ans.POSOLOGIE
Quantité et mode d’administration de BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Comment prendre BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel ?
Posologie : uniquement pour des traitements de courte durée. Adultes à partir de 18 ans : une dose (3 pulvérisations) administrée au fond de la gorge toutes les 3 à 6 heures selon les besoins, jusqu’à un maximum de 5 doses sur 24 heures. Population pédiatrique : la sécurité et l’efficacité de BenactivDolMed chez les enfants ou adolescents de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Sujets âgés : aucune recommandation posologique générale ne peut être fournie, l’expérience clinique étant à ce jour limitée. Les sujets âgés présentent un risque accru de conséquences graves en cas d’effets indésirables. Il convient d’administrer la plus faible dose efficace pendant la durée la plus courte nécessaire au contrôle des symptômes (voir paragraphe 4.4). Mode d’administration : pour administration oromucosale. Ne pas inhaler pendant la pulvérisation. Ce médicament doit être utilisé pendant un maximum de 3 jours. Avant la première utilisation, amorcer la pompe en orientant l’embout pulvérisateur loin du corps et en pulvérisant au moins quatre fois, jusqu’à l’obtention d’une brume fine et uniforme. La pompe est alors activée et prête à l’emploi. Entre deux utilisations, orienter l’embout loin du corps et pulvériser une quantité minimale de produit afin de s’assurer que la brume est fine et uniforme. Avant utilisation, toujours vérifier que la pulvérisation est fine et uniforme.CONSERVATION
Conservation BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Comment conserver BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel ?
Ne pas réfrigérer ni congeler.AVERTISSEMENTS
Avertissements BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Informations importantes à connaître concernant BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel :
Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la plus faible dose efficace pendant la durée la plus courte nécessaire au contrôle des symptômes. Infections : dans des cas isolés, une exacerbation d’inflammations infectieuses (p. ex. développement d’une fasciite nécrosante) a été décrite en association temporelle avec l’utilisation systémique de médicaments appartenant à la classe des AINS. Il est recommandé au patient de consulter immédiatement un médecin en cas d’apparition ou d’aggravation de signes d’infection bactérienne pendant le traitement par spray de flurbiprofène. Il convient d’envisager si l’instauration d’une antibiothérapie est indiquée. En cas de pharyngite/tonsillite bactérienne purulente, il est conseillé au patient de consulter un médecin pour une réévaluation du traitement. Le traitement doit être administré pendant un maximum de 3 jours. Si les symptômes s’aggravent ou si de nouveaux symptômes apparaissent, le traitement doit être réévalué. En cas d’irritation de la bouche, le traitement par flurbiprofène doit être interrompu. Population âgée : les sujets âgés présentent une fréquence accrue d’effets indésirables aux AINS, notamment hémorragie et perforation gastro-intestinale, pouvant être fatales. Effets respiratoires : un bronchospasme peut être déclenché chez les patients souffrant d’asthme bronchique ou ayant des antécédents d’asthme ou de maladie allergique. Le spray de flurbiprofène doit être utilisé avec prudence chez ces patients. Autres AINS : l’utilisation du spray de flurbiprofène doit être évitée en association avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2 (voir paragraphe 4.5). Lupus érythémateux systémique (LES) et connectivite mixte : les patients atteints de LES et de connectivite mixte peuvent présenter un risque accru de méningite aseptique (voir paragraphe 4.8) ; toutefois, cet effet n’est généralement pas observé avec des produits destinés à un usage limité et de courte durée tels que le spray de flurbiprofène. Atteinte cardiovasculaire, rénale et hépatique : il a été rapporté que les AINS peuvent provoquer différentes formes de néphrotoxicité, dont la néphrite interstitielle, le syndrome néphrotique et l’insuffisance rénale. L’administration d’un AINS peut entraîner une diminution dose-dépendante de la formation des prostaglandines et déclencher une insuffisance rénale. Les patients les plus à risque sont ceux ayant une fonction rénale altérée, une atteinte cardiaque, une dysfonction hépatique, ceux sous diurétiques et les sujets âgés ; toutefois, cet effet n’est généralement pas observé avec des produits destinés à un usage limité et de courte durée tels que le spray de flurbiprofène. Effets hépatiques : dysfonction hépatique légère à modérée (voir paragraphes 4.3 et 4.8). Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires : une prudence est requise avant d’initier le traitement chez les patients ayant des antécédents d’hypertension et/ou d’insuffisance cardiaque (demander conseil au médecin ou au pharmacien), car une rétention hydrosodée, une hypertension et un œdème ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Les études cliniques et les données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (en particulier à fortes doses et au long cours) peut être associée à une légère augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou AVC). Les données sont insuffisantes pour exclure ce risque avec le flurbiprofène lorsqu’il est administré à une dose quotidienne ne dépassant pas 5 doses (3 pulvérisations par dose). Effets sur le système nerveux : céphalées induites par les antalgiques — en cas d’utilisation prolongée ou irrégulière d’antalgiques, des céphalées peuvent survenir, qui ne doivent pas être traitées en augmentant la dose du médicament. Effets gastro-intestinaux : les AINS doivent être administrés avec prudence chez les patients ayant des antécédents de maladie gastro-intestinale (rectocolite hémorragique, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir paragraphe 4.8). Des hémorragies, ulcérations ou perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales, ont été rapportées avec tous les AINS à tout moment du traitement, avec ou sans symptômes d’alerte ni antécédents d’événements gastro-intestinaux sévères. Le risque d’hémorragie, d’ulcération ou de perforation gastro-intestinale est plus élevé lorsque les doses d’AINS augmentent, chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, en particulier s’il est compliqué d’hémorragie ou de perforation (voir paragraphe 4.3) et chez les sujets âgés ; toutefois, cet effet n’est généralement pas observé avec des produits destinés à un usage limité et de courte durée tels que le spray de flurbiprofène. Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, notamment les sujets âgés, doivent signaler à leur médecin tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale). La prudence est recommandée chez les patients recevant des médicaments concomitants susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants comme la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires comme l’acide acétylsalicylique (voir paragraphe 4.5). En cas d’hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant du flurbiprofène, le traitement doit être interrompu. Effets hématologiques : le flurbiprofène, comme d’autres AINS, peut inhiber l’agrégation plaquettaire et prolonger le temps de saignement. Le spray de flurbiprofène doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant un risque de saignement anormal. Effets dermatologiques : des réactions cutanées graves, parfois fatales, incluant dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l’utilisation d’AINS (voir paragraphe 4.8). Le spray de flurbiprofène doit être interrompu dès l’apparition d’une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité. Ce produit contient du p-hydroxybenzoate de méthyle et du p-hydroxybenzoate de propyle, pouvant provoquer des réactions allergiques (parfois retardées). Ce produit contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c’est-à-dire qu’il est essentiellement « sans sodium ». Arômes contenant des allergènes : ce produit contient des arômes contenant eux-mêmes alcool anisique, citral, citronellol, d-limonène, géraniol et linalol. Alcool anisique, citral, citronellol, d-limonène, géraniol, linalol peuvent provoquer des réactions allergiques.INTERACTIONS
Interactions BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de BenactivDolMed 8,75 mg/dose 15 ml spray buccal citron et miel ?
| Le flurbiprofène doit être évité en association avec : | |
| Autres AINS y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2 : | Éviter l’utilisation concomitante de deux AINS ou plus, car cela peut augmenter le risque d’effets indésirables (en particulier les événements gastro-intestinaux tels que ulcères et hémorragies) (voir paragraphe 4.4). |
| Acide acétylsalicylique (à faibles doses) : | Sauf si la prise d’aspirine à faible dose (ne dépassant pas 75 mg/jour) a été recommandée par le médecin, car le risque d’événements indésirables peut augmenter (voir paragraphe 4.4). |
| Le flurbiprofène doit être utilisé avec prudence en association avec : | |
| Anticoagulants : | Les AINS peuvent potentialiser les effets des anticoagulants tels que la warfarine (voir paragraphe 4.4). |
| Antiagrégants plaquettaires : | Risque accru d’ulcération ou d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). |
| Antihypertenseurs (diurétiques, inhibiteurs de l’ECA, antagonistes de l’angiotensine II) : | Les AINS peuvent réduire l’effet des diurétiques et d’autres antihypertenseurs ; ces derniers peuvent potentialiser la néphrotoxicité causée par l’inhibition de la cyclo-oxygénase, notamment chez les patients ayant une fonction rénale altérée. |
| Alcool : | Peut augmenter le risque d’effets indésirables, notamment les hémorragies gastro-intestinales. |
| Glycosides cardiaques : | Les AINS peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque, réduire le DFG (débit de filtration glomérulaire) et augmenter les concentrations plasmatiques des glycosides — une surveillance appropriée est recommandée et, si nécessaire, un ajustement posologique. |
| Ciclosporine : | Risque accru de néphrotoxicité. |
| Corticostéroïdes : | Risque accru d’ulcération ou d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). |
| Lithium : | Une augmentation des concentrations sériques de lithium peut survenir — une surveillance appropriée est recommandée et, si nécessaire, un ajustement posologique. |
| Méthotrexate : | L’administration d’AINS dans les 24 heures précédant ou suivant l’administration de méthotrexate peut entraîner des concentrations élevées de méthotrexate et une augmentation de ses effets toxiques. |
| Mifépristone : | Les AINS ne doivent pas être utilisés pendant 8 à 12 jours après l’administration de mifépristone, car les AINS peuvent réduire l’effet de la mifépristone. |
| Antidiabétiques oraux : | Des modifications de la glycémie ont été rapportées (il est recommandé d’augmenter la fréquence des contrôles). |
| Phénytoïne : | Les concentrations sériques de phénytoïne peuvent augmenter — une surveillance appropriée est recommandée et, si nécessaire, un ajustement posologique. |
| Diurétiques épargneurs de potassium : | L’utilisation concomitante peut provoquer une hyperkaliémie. |
| Probénécide et sulfinpyrazone : | Les médicaments contenant du probénécide et de la sulfinpyrazone peuvent retarder l’excrétion du flurbiprofène. |
| Antibiotiques quinolones : | Des données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de convulsions. |
| Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : | Risque accru d’ulcération ou d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). |
| Tacrolimus : | Un risque accru de néphrotoxicité est possible lorsque les AINS sont administrés avec le tacrolimus. |
| Zidovudine : | Risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont administrés avec la zidovudine. |








