{"title":"Nurofen","description":"\u003cp\u003eFarmaci della linea Nurofen a base di ibuprofene, per abbassare la febbre e calmare il dolore. Disponibili in compresse rivestite, capsule molli a rapido assorbimento, bustine da sciogliere, compresse orosolubili e sospensione orale al gusto fragola per i bambini. Utili per mal di testa, mal di denti, dolori mestruali, influenza e raffreddore. Spedizione veloce in 24\/48 ore.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-fragola-senza-zucchero-100ml","title":"Nurofen Fièvre et Douleur 200 mg\/5 ml, suspension buvable goût fraise, sans sucre, 100 ml","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre et des douleurs légères ou modérées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient l'ingrédient actif : ibuprofène 40 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 2 ans ou pesant moins de 10 kg. • La spécialité médicinale est contre-indiquée chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinales liées à un traitement antérieur à base d'AINS. • Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003e \u003cu\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/u\u003e (\u003c\/b\u003e \u003cu\u003e≥ 43 kg de poids corporel)\u003c\/u\u003e: 200 à 400 mg d'ibuprofène (correspondant à 5 à 10 ml de suspension buvable), 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne dépassez pas la dose maximale de 1 200 mg (30 ml) en 24 heures. L'utilisation chez l'adulte est particulièrement indiquée chez les patients souffrant de dysphagie. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e:\u003c\/b\u003e Aucune modification du schéma posologique n’est requise. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003e \u003cu\u003eEnfants entre 2 et 12 ans (poids corporel de 10 à 43 kg)\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 10 Kg - Âge approximatif : 2 - 3 ans. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 3,75 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePopulations particulières : en cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie indiquée ci-dessus, l'administration d'une dose unique (2,5 ml) suivie, si nécessaire, d'une autre dose après 6 heures est recommandée. Ne pas administrer plus de deux doses par 24 heures. Consultez votre médecin si la fièvre ne diminue pas. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez l'enfant de plus de 2 ans, chez l'adolescent et l'adulte, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale doit avoir lieu à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les repères pour les différents dosages : notamment le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène, le repère 3,75 ml correspondant à 150 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux lames concaves aux extrémités pour les différentes doses : le repère 1,25 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène, le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1 - Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2 - Insérez l'embout de la seringue à fond dans le trou du sous-capuchon. 3 - Bien agiter. 4 - Retourner le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirer doucement le piston vers le bas en laissant couler la suspension dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5 - Remettez le flacon en position verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6 - Introduisez l'embout de la seringue dans votre bouche et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7- Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de la vue et de la portée des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver au-dessus de 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L'utilisation de Nurofen Fever and Pain doit être évitée en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets non exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), une polypose nasale ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment au cours du traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Réactions cutanées sévères : Des réactions cutanées sévères, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui pourrait retarder le début d’un traitement adéquat et donc aggraver l’évolution de l’infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. La prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été observés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; • en présence de défauts de coagulation : réduction de la coagulabilité ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début du traitement et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour des doses allant jusqu'à 12 ml, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium ». Ce médicament contient environ 27,6 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour chaque dose de 15 ml, soit environ 1,4 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient environ 16,45 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) pour 5 ml. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEURS 200 mg\/5 ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme « sans gluten » et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,315 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique (aspirine) : sauf si une faible dose d'acide acétylsalicylique (pas plus de 75 mg par jour), conformément à la pratique clinique courante, n'a pas été conseillée par votre médecin, car cela peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • antidiabétiques : augmentation possible de l'effet des sulfamides hypoglycémiants ; • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • diurétiques, inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant et périodiquement ; • Glycosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme\u003ci\u003e:\u003c\/i\u003e Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles visuels et auditifs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4.\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte). \u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L’inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l’estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux d'urée sérique et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e Durant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, l'administration d'ibuprofène doit être évitée. L'ibuprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pensait que le risque augmentait avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent provoquer un affaiblissement de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. L'administration de Nurofen doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, Nurofen Fièvre et Douleur ne modifie pas ou de manière négligeable l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131206107463,"sku":"034102386","price":16.91,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-fragola-senza-zucchero-100ml-farmacia-dottor-tili-1213792372.jpg?v=1767142149"},{"product_id":"nurofen-influenza-e-raffreddore-200mg-30mg-12-compresse-rivestite","title":"Nurofen Rhume et Grippe 200 mg + 30 mg – 12 comprimés enrobés","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN GRIPPE ET RHUME 200 mg + 30 mg Comprimés enrobés, est indiqué chez l'adulte et l'adolescent de plus de 12 ans. Traitement des symptômes du rhume et de la grippe tels que la congestion nasale et sinusale, la douleur, la fièvre, le mal de gorge, les maux de tête.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn comprimé contient : Ibuprofène 200 mg, chlorhydrate de pseudoéphédrine 30 mg Excipients à effets notoires : sodium, jaune orangé FCF (E 110). Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePhosphate tricalcique, carboxyméthylcellulose de sodium, cellulose microcristalline, povidone, méthylhydroxypropylcellulose, stéarate de magnésium, talc, colorants : E 104, E 110, E 171.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients souffrant d'ulcère gastroduodénal. Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale liés à des traitements actifs antérieurs ou antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrent (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). Sujets ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (telles que polypose nasale, asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) suite à l'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Insuffisance rénale ou hépatique sévère. Insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA) Patients atteints de maladies cardiovasculaires graves, de tachycardie, d'hypertension, d'angine de poitrine, d'hyperthyroïdie, de diabète, de phéochromocytome, de glaucome, de syndrome prostatique. Grossesse. Allaitement (voir rubrique 4.6). Enfants de moins de 12 ans. Patients prenant ou ayant pris des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) au cours des 14 jours précédents (voir rubrique 4.5).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. • maximum 5 jours de thérapie pour la population adulte ; • Thérapie de 3 jours maximum pour la population pédiatrique (12-18 ans). Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 5 jours chez l'adulte et plus de 3 jours chez l'adolescent, ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. \u003cu\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/u\u003e: Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans \u003cu\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/u\u003e: La dose initiale est de 1 à 2 comprimés par jour, puis, si nécessaire, de 1 à 2 comprimés toutes les 4 heures. Ne pas dépasser la dose de 6 comprimés par 24 heures. \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e: Aucune modification de la posologie recommandée n'est nécessaire chez les personnes âgées sauf chez les patients présentant des altérations rénales ou hépatiques pour lesquels il est nécessaire d'adapter individuellement la posologie. \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e: Voie orale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament ne nécessite pas de conditions particulières de conservation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.2 et les sections ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). Autres AINS : l'utilisation de NUROFEN RHUME ET GRIPPE doit être évitée en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Évitez l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens, car cela entraîne un risque accru d'effets secondaires. L'utilisation des AINS doit être soigneusement évaluée chez les patients souffrant de troubles de la coagulation car une réduction de la coagulabilité est possible. Il en va de même pour les patients traités par anticoagulants oraux, en raison de la possibilité d'une augmentation de l'effet anticoagulant (voir également rubrique 4.5). Sécurité gastro-intestinale : comme pour tous les anti-inflammatoires, le médicament ne doit pas être pris si le patient souffre d'ulcères ou de troubles gastriques. Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment au cours du traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5 ci-dessous). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier au cours des premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant NUROFEN GRIPPE ET RHUM, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires : la prudence est de mise (à discuter avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été retrouvés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Sois prudent Il convient également d'être prudent avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. Réactions cutanées : Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Aux premiers stades du traitement, les patients semblent courir un risque plus élevé : la réaction apparaît dans la plupart des cas au début du traitement. NUROFEN GRIPPE ET RHUME doit être arrêté dès la première apparition d'une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d'hypersensibilité. Réactions cutanées graves : Des réactions cutanées graves, telles qu'une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG), peuvent survenir avec les médicaments contenant de l'ibuprofène et de la pseudoéphédrine. Cette éruption pustuleuse aiguë peut survenir dans les 2 premiers jours de traitement, accompagnée de fièvre et de nombreuses petites pustules, le plus souvent non folliculaires, résultant d'un érythème œdémateux étendu et localisées principalement au niveau des plis cutanés, du tronc et des membres supérieurs. Les patients doivent être étroitement surveillés. Si des signes et symptômes tels qu'une fièvre, un érythème ou de nombreuses petites pustules sont observés, l'administration de Nurofen Grippe et Rhume doit être arrêtée et des mesures appropriées doivent être prises si nécessaire. Troubles respiratoires : un bronchospasme peut survenir chez les patients souffrant d'asthme bronchique ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures. Ne prenez pas le produit en cas d'asthme et d'allergie à l'acide acétylsalicylique sauf après avoir consulté votre médecin (voir paragraphe 4.3). LED et maladie du tissu conjonctif mixte : en cas de lupus érythémateux systémique et de maladie du tissu conjonctif mixte, cela peut entraîner un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8). Fonction rénale : insuffisance rénale, car la fonction rénale peut être altérée (voir rubriques 4.3 et 4.8). Fonction hépatique : dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8). Altération de la fertilité féminine : voir paragraphe 4.6 concernant la fertilité féminine. A utiliser avec prudence en association avec des antihypertenseurs, notamment des bloqueurs neuronaux adrénergiques et des bêtabloquants (voir rubrique 4.5). A utiliser avec prudence avec d'autres agents sympathomimétiques tels que les décongestionnants, les coupe-faim et les psychostimulants amphétamines (voir rubrique 4.5). A utiliser avec prudence en cas d'hyperexcitation. Si des hallucinations, de l'agitation ou des troubles du sommeil surviennent pendant l'administration du médicament, l'utilisation du médicament doit être interrompue. Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence plus élevée d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies gastro-intestinales et des perforations qui peuvent être mortelles (voir rubrique 4.2). Population pédiatrique : Chez les adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale. Colite ischémique : Certains cas de colite ischémique ont été rapportés avec la pseudoéphédrine. En cas d'apparition soudaine de douleurs abdominales, de saignements rectaux ou d'autres symptômes de colite ischémique, la pseudoéphédrine doit être arrêtée et un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eNeuropathie optique ischémique\u003c\/u\u003e Des cas de neuropathie optique ischémique ont été rapportés avec la pseudoéphédrine. La pseudoéphédrine doit être arrêtée en cas de perte soudaine de la vision ou de réduction de l'acuité visuelle, par exemple dans le cas d'un scotome. \u003cu\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/u\u003e Nurofen Grippe et Rhume peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui pourrait retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Grippe et Rhume est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est recommandée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. Ce médicament contient : • moins de 1 mmol (23 mg) de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par comprimé, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium » ; • \u003cb\u003ecolorant jaune soleil FCF (E 110)\u003c\/b\u003e, ce qui peut provoquer des réactions allergiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAnticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4). Agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). Corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4). Le produit ne doit pas être pris par les patients traités par des inhibiteurs de la monoamine oxydase et pendant 14 jours après l'arrêt de ce traitement. Le produit peut renforcer l'effet d'autres agents sympathomimétiques, tels que les décongestionnants. L'effet de la pseudoéphédrine pourrait être réduit par la guanéthidine, la réserpine et la méthyldopa et pourrait être influencé par les antidépresseurs tricycliques. À son tour, la pseudoéphédrine peut réduire l'effet de la guanéthidine et augmenter le risque d'arythmies chez les patients numérisés ou chez les patients prenant des anticholinergiques (y compris des antidépresseurs tricycliques) ou de la quinidine. Diurétiques, inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant NUROFEN GRIPPE ET RHUM en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début d'un traitement concomitant. Acide acétylsalicylique : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière et à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 : l'utilisation concomitante de deux AINS ou plus doit être évitée car elle peut augmenter le risque d'événements indésirables (voir rubrique 4.4). Glucosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (débit de filtration glomérulaire) et les taux plasmatiques de glucosides. Lithium. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation potentielle des taux de lithium dans le sang. Méthotrexate. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate. Cyclosporines : augmentent le risque de néphrotoxicité. Mifépristone : les AINS ne peuvent pas être administrés pendant 8 à 12 jours après l'administration de la mifépristone, car les AINS peuvent réduire l'effet de la mifépristone. Tacrolimus : Risque accru possible de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec le tacrolimus. Zidovudine : risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont utilisés en concomitance avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez Patients hémophiles séropositifs s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène. Antibiotiques quinolones : les données provenant d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. Alcaloïdes de l'ergot (ergotamine et méthysergide) : risque accru d'ergotisme. Coupe-faim (anorexigènes) et psychostimulants de type amphétamine : risque d'hypertension. Ocytocine : risque d'hypertension\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets indésirables suivants comprend ceux qui ont été observés lors d'un traitement par l'ibuprofène à des doses d'automédication (jusqu'à un maximum de 1 200 mg par jour) et par des sympathomimétiques, dont la pseudoéphédrine, pendant de courtes périodes d'administration. Les effets secondaires associés à l'administration d'ibuprofène et de sympathomimétiques tels que la pseudoéphédrine sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d'organes et leur fréquence. \u003ci\u003ePour la fréquence d'apparition des effets secondaires, les expressions suivantes sont utilisées :\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eTrès courant (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eMunicipalité (\u003c\/i\u003e \u003csub\u003e≥ \u003c\/sub\u003e \u003ci\u003e1\/100, \u0026lt;1\/10)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003ePeu fréquent (\u003c\/i\u003e \u003csub\u003e≥ \u003c\/sub\u003e \u003ci\u003e1\/1000, \u0026lt;1\/100)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eRare (\u003c\/i\u003e \u003csub\u003e≥ \u003c\/sub\u003e \u003ci\u003e1\/10.000, \u0026lt;1\/1000)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eTrès rare (\u003c1\/10 000)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eFréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eAu sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/i\u003e \u003cb\u003eTableau des effets secondaires\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité caractérisées par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hématopoïétiques¹. Réactions d'hypersensibilité sévères. Les symptômes peuvent être : gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère).²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insomnie, anxiété, agitation, agitation, hallucinations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, tremblements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : méningite aseptique³\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : neuropathie optique ischémique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème4, tachycardie, douleurs thoraciques, arythmie, palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité du système respiratoire, notamment asthme, bronchospasme ou dyspnée².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Ulcère gastroduodénal, perforation ou hémorragie gastro-intestinale, méléna, hématémèse, parfois mortelles, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Stomatite ulcéreuse, ulcérations buccales, gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : bouche sèche. Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). Colite ischémique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hépatiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : éruptions cutanées ²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Des réactions bulleuses, notamment le syndrome de Stevens-Johnson, l'érythème polymorphe et la nécrolyse épidermique toxique, peuvent survenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Hyperhidrose. Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS). Réactions cutanées sévères, y compris pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG). Réactions de photosensibilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système musculo-squelettique et du tissu conjonctif - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Faiblesse musculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale sévère 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles rénaux et urinaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Rétention urinaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles généraux et affections liées au site d'administration - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Irritabilité, soif.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution du taux d'hémoglobine dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets secondaires\u003c\/b\u003e 1) Des exemples de troubles hématopoïétiques comprennent l'anémie, la leucopénie, la thrombocytopénie, la pancytopénie et l'agranulocytose. Les premiers symptômes sont de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes pseudo-grippaux, une forte sensation de fatigue, des saignements inexpliqués et des ecchymoses. 2) Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées telles que diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, angio-œdème et très rarement dermatite bulleuse et exfoliative, notamment nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème. multiforme, d) réactions de réactivité croisée avec la pseudoéphédrine. 3) La pathogenèse de la méningite aseptique d'origine médicamenteuse n'est pas entièrement connue. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction d'hypersensibilité immunitaire (due à une relation passagère avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après l'arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythémateux disséminé, la maladie mixte du tissu conjonctif). 4) Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). 5) Gastro-intestinal : les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). 6) Surtout lors de traitements longs, associés à une augmentation de l'urée sérique et à des œdèmes. Comprend également la nécrose papillaire. Une intolérance gastro-intestinale, des saignements, des sueurs, des étourdissements, des douleurs précordiales, des difficultés à uriner et de l'insomnie peuvent survenir. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l'autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e Des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et plus rarement de la diarrhée peuvent survenir. Des acouphènes, des maux de tête et des saignements gastro-intestinaux peuvent également survenir. Dans les cas d'intoxication plus graves, une toxicité du système nerveux central est observée, se manifestant par des étourdissements, une somnolence, parfois une excitation et une désorientation ou un coma. Parfois, les patients développent des convulsions. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et une prolongation du temps de prothrombine\/INR peuvent survenir, probablement causées par une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Une insuffisance rénale aiguë, des lésions hépatiques et une dépression respiratoire peuvent également survenir. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. Comme avec d'autres sympathomimétiques, une dose excessive de pseudoéphédrine peut provoquer des symptômes liés à des troubles du système nerveux central et à une stimulation cardiovasculaire, notamment\u003cb\u003e:\u003c\/b\u003e irritabilité, agitation, tremblements, soif, vision floue, anxiété, insomnie, fièvre, transpiration, exophtalmie, hallucinations, faiblesse musculaire\u003cb\u003e,\u003c\/b\u003e palpitations, convulsions, rétention urinaire, hypertension, difficulté à uriner, nausées, vomissements, tachycardie et arythmies cardiaques. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Le traitement doit être symptomatique et de soutien, en particulier des systèmes cardiovasculaire et respiratoire, et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. L'administration orale de charbon actif doit être envisagée si le patient se présente dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Si nécessaire, une intervention corrective des électrolytes sériques doit être utilisée. Les crises doivent être traitées avec des benzodiazépines intraveineuses si elles sont fréquentes ou prolongées. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. L'élimination de la pseudoéphédrine peut être accélérée par diurèse acide ou dialyse. Les phénomènes hypertensifs peuvent être traités avec des médicaments bloquant les récepteurs alpha IV. Les arythmies cardiaques peuvent nécessiter l'utilisation d'agents bêta-bloquants après l'administration d'alpha-bloquants. L'hyperexcitabilité et les hallucinations peuvent être traitées avec de la chlorpromazine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe produit ne doit pas être utilisé pendant la grossesse et l'allaitement. \u003cb\u003eGrossesse:\u003c\/b\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pensait que le risque augmentait avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; La mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, sont exposés : - à un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. Il existe une possibilité d'association entre l'apparition d'anomalies fœtales et la prise de pseudoéphédrine au cours du premier trimestre de la grossesse. \u003cb\u003eAllaitement :\u003c\/b\u003e Bien que l'ibuprofène soit présent dans le lait maternel en très faibles concentrations, la pseudoéphédrine est sécrétée dans le lait en quantités importantes ; pour cette raison, le produit ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement. \u003cb\u003eFertilité :\u003c\/b\u003e Comme avec les autres AINS, l'utilisation de NUROFEN GRIPPE ET RHUM peut altérer la fertilité féminine en raison de son effet sur l'ovulation. Il est donc déconseillé aux femmes souhaitant concevoir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSans objet\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131232026951,"sku":"034246013","price":11.53,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-influenza-e-raffreddore-200mg-30mg-12-compresse-rivestite-farmacia-dottor-tili-1213792327.jpg?v=1767143169"},{"product_id":"nurofen-influenza-e-raffreddore-200mg-30mg-24-compresse-rivestite","title":"Nurofen Grippe et Rhume 200 mg + 30 mg, 24 comprimés pelliculés","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN GRIPPE ET RHUME 200 mg + 30 mg Comprimés enrobés, est indiqué chez l'adulte et l'adolescent de plus de 12 ans. Traitement des symptômes du rhume et de la grippe tels que la congestion nasale et sinusale, la douleur, la fièvre, le mal de gorge, les maux de tête.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn comprimé contient : Ibuprofène 200 mg, chlorhydrate de pseudoéphédrine 30 mg Excipients à effets notoires : sodium, jaune orangé FCF (E 110). Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePhosphate tricalcique, carboxyméthylcellulose de sodium, cellulose microcristalline, povidone, méthylhydroxypropylcellulose, stéarate de magnésium, talc, colorants : E 104, E 110, E 171.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients souffrant d'ulcère gastroduodénal. Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale liés à des traitements actifs antérieurs ou antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrent (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). Sujets ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (telles que polypose nasale, asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) suite à l'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Insuffisance rénale ou hépatique sévère. Insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA) Patients atteints de maladies cardiovasculaires graves, de tachycardie, d'hypertension, d'angine de poitrine, d'hyperthyroïdie, de diabète, de phéochromocytome, de glaucome, de syndrome prostatique. Grossesse. Allaitement (voir rubrique 4.6). Enfants de moins de 12 ans. Patients prenant ou ayant pris des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) au cours des 14 jours précédents (voir rubrique 4.5).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. • maximum 5 jours de thérapie pour la population adulte ; • Thérapie de 3 jours maximum pour la population pédiatrique (12-18 ans). Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 5 jours chez l'adulte et plus de 3 jours chez l'adolescent, ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. \u003cu\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/u\u003e: Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans \u003cu\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/u\u003e: La dose initiale est de 1 à 2 comprimés par jour, puis, si nécessaire, de 1 à 2 comprimés toutes les 4 heures. Ne pas dépasser la dose de 6 comprimés par 24 heures. \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e: Aucune modification de la posologie recommandée n'est nécessaire chez les personnes âgées sauf chez les patients présentant des altérations rénales ou hépatiques pour lesquels il est nécessaire d'adapter individuellement la posologie. \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e: Voie orale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament ne nécessite pas de conditions particulières de conservation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.2 et les sections ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). Autres AINS : l'utilisation de NUROFEN RHUME ET GRIPPE doit être évitée en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Évitez l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens, car cela entraîne un risque accru d'effets secondaires. L'utilisation des AINS doit être soigneusement évaluée chez les patients souffrant de troubles de la coagulation car une réduction de la coagulabilité est possible. Il en va de même pour les patients traités par anticoagulants oraux, en raison de la possibilité d'une augmentation de l'effet anticoagulant (voir également rubrique 4.5). Sécurité gastro-intestinale : comme pour tous les anti-inflammatoires, le médicament ne doit pas être pris si le patient souffre d'ulcères ou de troubles gastriques. Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment au cours du traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5 ci-dessous). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier au cours des premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant NUROFEN GRIPPE ET RHUM, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires : la prudence est de mise (à discuter avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été retrouvés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Sois prudent Il convient également d'être prudent avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. Réactions cutanées : Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Aux premiers stades du traitement, les patients semblent courir un risque plus élevé : la réaction apparaît dans la plupart des cas au début du traitement. NUROFEN GRIPPE ET RHUME doit être arrêté dès la première apparition d'une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d'hypersensibilité. Réactions cutanées graves : Des réactions cutanées graves, telles qu'une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG), peuvent survenir avec les médicaments contenant de l'ibuprofène et de la pseudoéphédrine. Cette éruption pustuleuse aiguë peut survenir dans les 2 premiers jours de traitement, accompagnée de fièvre et de nombreuses petites pustules, le plus souvent non folliculaires, résultant d'un érythème œdémateux étendu et localisées principalement au niveau des plis cutanés, du tronc et des membres supérieurs. Les patients doivent être étroitement surveillés. Si des signes et symptômes tels qu'une fièvre, un érythème ou de nombreuses petites pustules sont observés, l'administration de Nurofen Grippe et Rhume doit être arrêtée et des mesures appropriées doivent être prises si nécessaire. Troubles respiratoires : un bronchospasme peut survenir chez les patients souffrant d'asthme bronchique ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures. Ne prenez pas le produit en cas d'asthme et d'allergie à l'acide acétylsalicylique sauf après avoir consulté votre médecin (voir paragraphe 4.3). LED et maladie du tissu conjonctif mixte : en cas de lupus érythémateux systémique et de maladie du tissu conjonctif mixte, cela peut entraîner un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8). Fonction rénale : insuffisance rénale, car la fonction rénale peut être altérée (voir rubriques 4.3 et 4.8). Fonction hépatique : dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8). Altération de la fertilité féminine : voir paragraphe 4.6 concernant la fertilité féminine. A utiliser avec prudence en association avec des antihypertenseurs, notamment des bloqueurs neuronaux adrénergiques et des bêtabloquants (voir rubrique 4.5). A utiliser avec prudence avec d'autres agents sympathomimétiques tels que les décongestionnants, les coupe-faim et les psychostimulants amphétamines (voir rubrique 4.5). A utiliser avec prudence en cas d'hyperexcitation. Si des hallucinations, de l'agitation ou des troubles du sommeil surviennent pendant l'administration du médicament, l'utilisation du médicament doit être interrompue. Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence plus élevée d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies gastro-intestinales et des perforations qui peuvent être mortelles (voir rubrique 4.2). Population pédiatrique : Chez les adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale. Colite ischémique : Certains cas de colite ischémique ont été rapportés avec la pseudoéphédrine. En cas d'apparition soudaine de douleurs abdominales, de saignements rectaux ou d'autres symptômes de colite ischémique, la pseudoéphédrine doit être arrêtée et un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eNeuropathie optique ischémique\u003c\/u\u003e Des cas de neuropathie optique ischémique ont été rapportés avec la pseudoéphédrine. La pseudoéphédrine doit être arrêtée en cas de perte soudaine de la vision ou de réduction de l'acuité visuelle, par exemple dans le cas d'un scotome. \u003cu\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/u\u003e Nurofen Grippe et Rhume peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui pourrait retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Grippe et Rhume est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est recommandée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. Ce médicament contient : • moins de 1 mmol (23 mg) de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par comprimé, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium » ; • \u003cb\u003ecolorant jaune soleil FCF (E 110)\u003c\/b\u003e, ce qui peut provoquer des réactions allergiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAnticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4). Agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). Corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4). Le produit ne doit pas être pris par les patients traités par des inhibiteurs de la monoamine oxydase et pendant 14 jours après l'arrêt de ce traitement. Le produit peut renforcer l'effet d'autres agents sympathomimétiques, tels que les décongestionnants. L'effet de la pseudoéphédrine pourrait être réduit par la guanéthidine, la réserpine et la méthyldopa et pourrait être influencé par les antidépresseurs tricycliques. À son tour, la pseudoéphédrine peut réduire l'effet de la guanéthidine et augmenter le risque d'arythmies chez les patients numérisés ou chez les patients prenant des anticholinergiques (y compris des antidépresseurs tricycliques) ou de la quinidine. Diurétiques, inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant NUROFEN GRIPPE ET RHUM en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début d'un traitement concomitant. Acide acétylsalicylique : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière et à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 : l'utilisation concomitante de deux AINS ou plus doit être évitée car elle peut augmenter le risque d'événements indésirables (voir rubrique 4.4). Glucosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (débit de filtration glomérulaire) et les taux plasmatiques de glucosides. Lithium. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation potentielle des taux de lithium dans le sang. Méthotrexate. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate. Cyclosporines : augmentent le risque de néphrotoxicité. Mifépristone : les AINS ne peuvent pas être administrés pendant 8 à 12 jours après l'administration de la mifépristone, car les AINS peuvent réduire l'effet de la mifépristone. Tacrolimus : Risque accru possible de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec le tacrolimus. Zidovudine : risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont utilisés en concomitance avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez Patients hémophiles séropositifs s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène. Antibiotiques quinolones : les données provenant d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. Alcaloïdes de l'ergot (ergotamine et méthysergide) : risque accru d'ergotisme. Coupe-faim (anorexigènes) et psychostimulants de type amphétamine : risque d'hypertension. Ocytocine : risque d'hypertension\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets indésirables suivants comprend ceux qui ont été observés lors d'un traitement par l'ibuprofène à des doses d'automédication (jusqu'à un maximum de 1 200 mg par jour) et par des sympathomimétiques, dont la pseudoéphédrine, pendant de courtes périodes d'administration. Les effets secondaires associés à l'administration d'ibuprofène et de sympathomimétiques tels que la pseudoéphédrine sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d'organes et leur fréquence. \u003ci\u003ePour la fréquence d'apparition des effets secondaires, les expressions suivantes sont utilisées :\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eTrès courant (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eMunicipalité (\u003c\/i\u003e \u003csub\u003e≥ \u003c\/sub\u003e \u003ci\u003e1\/100, \u0026lt;1\/10)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003ePeu fréquent (\u003c\/i\u003e \u003csub\u003e≥ \u003c\/sub\u003e \u003ci\u003e1\/1000, \u0026lt;1\/100)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eRare (\u003c\/i\u003e \u003csub\u003e≥ \u003c\/sub\u003e \u003ci\u003e1\/10.000, \u0026lt;1\/1000)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eTrès rare (\u003c1\/10 000)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eFréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles)\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eAu sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/i\u003e \u003cb\u003eTableau des effets secondaires\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité caractérisées par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hématopoïétiques¹. Réactions d'hypersensibilité sévères. Les symptômes peuvent être : gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère).²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insomnie, anxiété, agitation, agitation, hallucinations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, tremblements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : méningite aseptique³\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : neuropathie optique ischémique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème4, tachycardie, douleurs thoraciques, arythmie, palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité du système respiratoire, notamment asthme, bronchospasme ou dyspnée².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Ulcère gastroduodénal, perforation ou hémorragie gastro-intestinale, méléna, hématémèse, parfois mortelles, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Stomatite ulcéreuse, ulcérations buccales, gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : bouche sèche. Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). Colite ischémique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hépatiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : éruptions cutanées ²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Des réactions bulleuses, notamment le syndrome de Stevens-Johnson, l'érythème polymorphe et la nécrolyse épidermique toxique, peuvent survenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Hyperhidrose. Réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS). Réactions cutanées sévères, y compris pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG). Réactions de photosensibilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système musculo-squelettique et du tissu conjonctif - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Faiblesse musculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale sévère 6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles rénaux et urinaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Rétention urinaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles généraux et affections liées au site d'administration - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Irritabilité, soif.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution du taux d'hémoglobine dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets secondaires\u003c\/b\u003e 1) Des exemples de troubles hématopoïétiques comprennent l'anémie, la leucopénie, la thrombocytopénie, la pancytopénie et l'agranulocytose. Les premiers symptômes sont de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes pseudo-grippaux, une forte sensation de fatigue, des saignements inexpliqués et des ecchymoses. 2) Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées telles que diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, angio-œdème et très rarement dermatite bulleuse et exfoliative, notamment nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème. multiforme, d) réactions de réactivité croisée avec la pseudoéphédrine. 3) La pathogenèse de la méningite aseptique d'origine médicamenteuse n'est pas entièrement connue. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction d'hypersensibilité immunitaire (due à une relation passagère avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après l'arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythémateux disséminé, la maladie mixte du tissu conjonctif). 4) Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). 5) Gastro-intestinal : les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). 6) Surtout lors de traitements longs, associés à une augmentation de l'urée sérique et à des œdèmes. Comprend également la nécrose papillaire. Une intolérance gastro-intestinale, des saignements, des sueurs, des étourdissements, des douleurs précordiales, des difficultés à uriner et de l'insomnie peuvent survenir. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l'autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e Des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et plus rarement de la diarrhée peuvent survenir. Des acouphènes, des maux de tête et des saignements gastro-intestinaux peuvent également survenir. Dans les cas d'intoxication plus graves, une toxicité du système nerveux central est observée, se manifestant par des étourdissements, une somnolence, parfois une excitation et une désorientation ou un coma. Parfois, les patients développent des convulsions. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et une prolongation du temps de prothrombine\/INR peuvent survenir, probablement causées par une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Une insuffisance rénale aiguë, des lésions hépatiques et une dépression respiratoire peuvent également survenir. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. Comme avec d'autres sympathomimétiques, une dose excessive de pseudoéphédrine peut provoquer des symptômes liés à des troubles du système nerveux central et à une stimulation cardiovasculaire, notamment\u003cb\u003e:\u003c\/b\u003e irritabilité, agitation, tremblements, soif, vision floue, anxiété, insomnie, fièvre, transpiration, exophtalmie, hallucinations, faiblesse musculaire\u003cb\u003e,\u003c\/b\u003e palpitations, convulsions, rétention urinaire, hypertension, difficulté à uriner, nausées, vomissements, tachycardie et arythmies cardiaques. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Le traitement doit être symptomatique et de soutien, en particulier des systèmes cardiovasculaire et respiratoire, et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. L'administration orale de charbon actif doit être envisagée si le patient se présente dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Si nécessaire, une intervention corrective des électrolytes sériques doit être utilisée. Les crises doivent être traitées avec des benzodiazépines intraveineuses si elles sont fréquentes ou prolongées. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. L'élimination de la pseudoéphédrine peut être accélérée par diurèse acide ou dialyse. Les phénomènes hypertensifs peuvent être traités avec des médicaments bloquant les récepteurs alpha IV. Les arythmies cardiaques peuvent nécessiter l'utilisation d'agents bêta-bloquants après l'administration d'alpha-bloquants. L'hyperexcitabilité et les hallucinations peuvent être traitées avec de la chlorpromazine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe produit ne doit pas être utilisé pendant la grossesse et l'allaitement. \u003cb\u003eGrossesse:\u003c\/b\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pensait que le risque augmentait avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; La mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, sont exposés : - à un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. Il existe une possibilité d'association entre l'apparition d'anomalies fœtales et la prise de pseudoéphédrine au cours du premier trimestre de la grossesse. \u003cb\u003eAllaitement :\u003c\/b\u003e Bien que l'ibuprofène soit présent dans le lait maternel en très faibles concentrations, la pseudoéphédrine est sécrétée dans le lait en quantités importantes ; pour cette raison, le produit ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement. \u003cb\u003eFertilité :\u003c\/b\u003e Comme avec les autres AINS, l'utilisation de NUROFEN GRIPPE ET RHUM peut altérer la fertilité féminine en raison de son effet sur l'ovulation. Il est donc déconseillé aux femmes souhaitant concevoir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSans objet\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131252539719,"sku":"034246025","price":18.51,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-influenza-e-raffreddore-200mg-30mg-24-compresse-rivestite-farmacia-dottor-tili-1213792309.jpg?v=1767143529"},{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-arancia-100ml","title":"Nurofen Fièvre et Douleur 200 mg\/5 ml, suspension buvable goût orange, 100 ml","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre et des douleurs légères ou modérées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient l'ingrédient actif : ibuprofène 40 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 2 ans ou pesant moins de 10 kg. • La spécialité médicinale est contre-indiquée chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinales liées à un traitement antérieur à base d'AINS. • Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003e \u003cu\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/u\u003e (\u003c\/b\u003e \u003cu\u003e≥ 43 kg de poids corporel)\u003c\/u\u003e: 200 à 400 mg d'ibuprofène (correspondant à 5 à 10 ml de suspension buvable), 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne dépassez pas la dose maximale de 1 200 mg (30 ml) en 24 heures. L'utilisation chez l'adulte est particulièrement indiquée chez les patients souffrant de dysphagie. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e:\u003c\/b\u003e Aucune modification du schéma posologique n’est requise. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003e \u003cu\u003eEnfants entre 2 et 12 ans (poids corporel de 10 à 43 kg)\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 10 Kg - Âge approximatif : 2 - 3 ans. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 3,75 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePopulations particulières : en cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie indiquée ci-dessus, l'administration d'une dose unique (2,5 ml) suivie, si nécessaire, d'une autre dose après 6 heures est recommandée. Ne pas administrer plus de deux doses par 24 heures. Consultez votre médecin si la fièvre ne diminue pas. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez l'enfant de plus de 2 ans, chez l'adolescent et l'adulte, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale doit avoir lieu à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les repères pour les différents dosages : notamment le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène, le repère 3,75 ml correspondant à 150 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux lames concaves aux extrémités pour les différentes doses : le repère 1,25 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène, le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1 - Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2 - Insérez l'embout de la seringue à fond dans le trou du sous-capuchon. 3 - Bien agiter. 4 - Retourner le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirer doucement le piston vers le bas en laissant couler la suspension dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5 - Remettez le flacon en position verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6 - Introduisez l'embout de la seringue dans votre bouche et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7- Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de la vue et de la portée des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver au-dessus de 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L'utilisation de Nurofen Fever and Pain doit être évitée en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets non exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), une polypose nasale ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment au cours du traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Réactions cutanées sévères : Des réactions cutanées sévères, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui pourrait retarder le début d’un traitement adéquat et donc aggraver l’évolution de l’infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. La prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été observés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; • en présence de défauts de coagulation : réduction de la coagulabilité ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début du traitement et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour des doses allant jusqu'à 12 ml, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium ». Ce médicament contient environ 27,6 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour chaque dose de 15 ml, soit environ 1,4 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient environ 16,45 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) pour 5 ml. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEURS 200 mg\/5 ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme « sans gluten » et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,315 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique (aspirine) : sauf si une faible dose d'acide acétylsalicylique (pas plus de 75 mg par jour), conformément à la pratique clinique courante, n'a pas été conseillée par votre médecin, car cela peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • antidiabétiques : augmentation possible de l'effet des sulfamides hypoglycémiants ; • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • diurétiques, inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant et périodiquement ; • Glycosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme\u003ci\u003e:\u003c\/i\u003e Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles visuels et auditifs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4.\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte). \u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L’inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l’estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux d'urée sérique et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e Durant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, l'administration d'ibuprofène doit être évitée. L'ibuprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pensait que le risque augmentait avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent provoquer un affaiblissement de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. L'administration de Nurofen doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, Nurofen Fièvre et Douleur ne modifie pas ou de manière négligeable l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131258044743,"sku":"034102424","price":16.91,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-arancia-100ml-farmacia-dottor-tili-1213792296.jpg?v=1767143868"},{"product_id":"nurofen-400mg-12-compresse-rivestite","title":"Nurofen 400 mg – 12 comprimés pelliculés (ibuprofène)","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDouleurs de diverses natures : maux de tête, maux de dents, névralgies, douleurs musculaires et ostéoarticulaires, douleurs menstruelles. Adjuvant dans le traitement symptomatique des états fébriles et grippaux. Nurofen est indiqué chez les adultes et les adolescents de plus de 12 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComprimés enrobés à 200 mg : chaque comprimé contient 200 mg d'ibuprofène Comprimés enrobés à 400 mg : chaque comprimé contient 400 mg d'ibuprofène Excipients à effets notoires : Chaque comprimé enrobé à 200 mg contient : - 116,1 mg de saccharose, équivalent à environ 0,34 mmol - 17,34 mg de sodium, équivalent à environ 0,75 mmol Chaque comprimé enrobé à 400 mg contient : - 232,2 mg, équivalent à environ 0,68 mmol - 34,69 mg de sodium, équivalent à environ 1,51 mmol. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eNurofen 200 mg comprimés enrobés\u003c\/b\u003e Croscarmellose sodique, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e le laurylsulfate, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e citrate, acide stéarique, silice colloïdale anhydre, carmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, talc, gomme arabique atomisée séchée, \u003cb\u003esaccharose\u003c\/b\u003e, dioxyde de titane, macrogol 6000, encre (gomme laque, oxyde de fer noir E172, propylène glycol E1520). \u003cb\u003eNurofen 400 mg comprimés enrobés\u003c\/b\u003e Croscarmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e le laurylsulfate, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e citrate, acide stéarique, silice colloïdale anhydre, carmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, talc, gomme arabique atomisée séchée, \u003cb\u003esaccharose\u003c\/b\u003e, dioxyde de titane, macrogol 6000, encre (gomme-laque, oxyde de fer rouge (E 172), propylène glycol (E1520), hydroxyde d'ammonium (E527), siméthicone).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (par exemple bronchospasme, asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) suite à l'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale sévère (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA) Patients ayant des antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur par AINS. Patients présentant ou ayant déjà eu des ulcères\/hémorragies peptiques récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcérations ou de saignements avérés). Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6). Enfants de moins de 12 ans. Avant ou après une chirurgie cardiaque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Si les symptômes persistent ou s'aggravent après une courte période de traitement, consultez votre médecin. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez les adolescents, ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. \u003cb\u003e \u003cu\u003eNUROFEN 200 mg, comprimés enrobés\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003e Population pédiatrique :\u003c\/b\u003e Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.\u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e: 1 à 2 comprimés, 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne pas dépasser une dose de 1 200 mg (6 comprimés) en 24 heures. \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Aucune modification du schéma posologique n'est requise. \u003cb\u003e \u003cu\u003eNUROFEN 400 mg, comprimés enrobés\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003ePopulation pédiatrique :\u003c\/b\u003e Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.\u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e Un comprimé 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne pas dépasser une dose de 1 200 mg (3 comprimés) en 24 heures. \u003cb\u003ePersonnes âgées :\u003c\/b\u003e Aucune modification du schéma posologique n’est requise. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e Voie orale Il est conseillé aux patients présentant des problèmes de sensibilité gastrique de prendre Nurofen l'estomac plein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNurofen 400 mg, comprimés enrobés : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa prudence est de mise chez les patients présentant des défauts de coagulation. Les effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, notamment des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). \u003cb\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/b\u003e: chez les adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale. \u003cb\u003eTroubles respiratoires\u003c\/b\u003e: un bronchospasme peut survenir chez les patients souffrant d'asthme bronchique ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures. \u003cb\u003eAutres AINS\u003c\/b\u003e: L'utilisation de Nurofen doit être évitée en concomitance avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2. (voir paragraphe 4.5) \u003cb\u003eLED et maladie mixte du tissu conjonctif\u003c\/b\u003e Lupus érythémateux systémique et maladie mixte du tissu conjonctif en raison d'un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8) ; \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Une attention particulière doit également être exercée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. \u003cb\u003eFonction hépatique ou rénale :\u003c\/b\u003e • insuffisance rénale, car la fonction rénale peut être compromise (voir rubriques 4.3 et 4.8). D'une manière générale, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment des associations de différents principes actifs analgésiques, peut entraîner des lésions rénales permanentes avec risque d'apparition d'une insuffisance rénale (néphropathie analgésique). • dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8). Des précautions particulières doivent être prises lors du traitement de patients présentant une fonction hépatique ou rénale réduite. Chez ces patients, il est conseillé de recourir à une surveillance périodique des paramètres cliniques et de laboratoire, notamment en cas de traitement prolongé. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: L'administration de Nurofen doit être évitée chez les femmes planifiant une grossesse (voir rubrique 4.6). \u003cb\u003eSécurité gastro-intestinale\u003c\/b\u003e: Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Des hémorragies gastro-intestinales, des ulcérations et des perforations, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment pendant le traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen, le traitement doit être interrompu. \u003cb\u003eRéactions cutanées sévères :\u003c\/b\u003e Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. \u003cb\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/b\u003e: Nurofen peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est conseillée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cb\u003eAutre :\u003c\/b\u003e lors de traitements prolongés avec des médicaments analgésiques à des doses supérieures à celles indiquées, des maux de tête peuvent survenir qui ne doivent pas être traités avec des doses plus élevées du produit. La consommation d'alcool doit être évitée car elle peut intensifier les effets secondaires des AINS, en particulier ceux affectant le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration d'ibuprofène, le traitement doit être interrompu. Les mesures médicalement assistées doivent être initiées par du personnel médical spécialisé, en fonction des symptômes. L'ibuprofène acide peut provoquer une prolongation du temps de saignement en inhibant de manière réversible l'agrégation des plaquettes. \u003cb\u003eInformations importantes sur certains excipients\u003c\/b\u003e \u003cu\u003eNurofène\u003c\/u\u003e contient du saccharose : les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose, de malabsorption du glucose-galactose ou d'insuffisance en sucrase isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. \u003cu\u003eNurofen 200 mg comprimés enrobés\u003c\/u\u003e contient du sodium : ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé (17,34 mg), soit essentiellement « sans sodium » et un peu plus de 1 mmol (23 mg) de sodium pour 2 comprimés (34,68 mg), soit 1,73 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. \u003cu\u003eLes comprimés enrobés Nurofen 400 mg contiennent du sodium\u003c\/u\u003e: Ce médicament contient 34,69 mg de sodium par comprimé, soit 1,73 % de l'apport quotidien maximum recommandé par l'OMS de 2 g de sodium pour un adulte.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec : - L'acide acétylsalicylique : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les deux médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière et à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). - Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 : l'utilisation concomitante de deux ou plusieurs AINS doit être évitée car ils peuvent augmenter le risque d'effets indésirables affectant le tractus gastro-intestinal (voir rubrique 4.4). L'ibuprofène (comme les autres AINS) doit être utilisé avec prudence en association avec : - Les corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4). - Les anticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4). paragraphe 4.4). - Antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II), diurétiques et bêtabloquants : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant un coxib (tel que Nurofen) en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et à intervalles réguliers par la suite. Les diurétiques peuvent augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS. - Glycosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides. -Lithium. Il existe des démonstrations de la possibilité d'une augmentation potentielle des taux de lithium dans le sang, avec la possibilité d'atteindre le seuil toxique. Si cette association est nécessaire, surveiller le taux de lithium afin d'adapter le dosage du lithium lors d'un traitement simultané par ibuprofène. - Méthotrexate. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate. - Cyclosporines : augmentent le risque de néphrotoxicité. - Mifépristone : les AINS ne doivent pas être pris pendant 8 à 12 jours après l'administration de la Mifépristone, car les AINS peuvent réduire les effets de la Mifépristone. - Tacrolimus : risque accru possible de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec le Tacrolimus. - Zidovudine : risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont administrés avec la Zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène. - Antibiotiques quinolones : les données provenant d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. - Alcool, bisphosphonates et pentoxifylline : peuvent potentialiser les effets secondaires gastro-intestinaux et les risques d'hémorragies et d'ulcères. - Baclofène : forte toxicité du baclofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend les effets secondaires qui ont été observés lors d'un traitement par l'ibuprofène à des doses d'automédication (jusqu'à un maximum de 1 200 mg par jour). En cas de maladies chroniques, des effets secondaires supplémentaires peuvent survenir lors d'un traitement à long terme. Les effets secondaires associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classification des systèmes et des organes et leur fréquence. \u003ci\u003ePour la fréquence d'apparition des effets secondaires, les expressions suivantes sont utilisées :\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eTrès courant (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eMunicipalité (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/100, \u0026lt;1\/10)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003ePeu fréquent (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/1000, \u0026lt;1\/100)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eRare (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10.000, \u0026lt;1\/1000)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eTrès rare (\u003c1\/10 000)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eFréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles)\u003c\/i\u003e. \u003ci\u003eAu sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique – Fréquence : Très rare. Effet indésirable : troubles hématopoïétiques¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité, notamment urticaire et prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité sévères, notamment gonflement du visage, de la langue et de la gorge, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc grave)²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Accident vasculaire cérébral9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : méningite aseptique³\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Très rare. Effet indésirable : troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections vasculaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Hypertension4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, aggravation de l'asthme, bronchospasme ou dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Dyspepsie, douleurs abdominales et nausées5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcères gastroduodénaux, perforation ou hémorragie gastro-intestinale, méléna, hématémèse6, stomatite ulcéreuse, gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn7, pancréatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires – Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hépatotoxicité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hépatiques, en particulier après un traitement à long terme, hépatite, jaunisse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : éruptions cutanées².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Érythème polymorphe, réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique.²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG), réactions de photosensibilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë8, hématurie, néphrite, syndrome néphrotique9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : augmentation des transaminases, augmentation de la phosphatase alcaline, diminution de l'hématocrite, prolongation du temps de saignement, diminution du calcium sanguin, augmentation de l'acide urique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution du taux d'hémoglobine dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets secondaires\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Les exemples incluent l'anémie, la leucopénie, la thrombocytopénie, la pancytopénie, l'agranulocytose). Les premières manifestations sont : de la fièvre, des maux de gorge, des ulcères superficiels de la cavité buccale, des symptômes pseudo-grippaux, une fatigue intense, des contusions et des saignements inexpliqués. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions peuvent inclure a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées telles que diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, angio-œdème et très rarement une dermatite bulleuse et exfoliative, notamment une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome de Stevens-Johnson et un érythème. multiforme. ³ La pathogenèse de la méningite aseptique d'origine médicamenteuse n'est pas complètement comprise. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction d'hypersensibilité immunitaire (due à une relation passagère avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après l'arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythémateux disséminé, la maladie mixte du tissu conjonctif). \u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e parfois mortel, notamment chez les personnes âgées \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e voir paragraphe 4.4 \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e en particulier après un traitement à long terme, associé à une augmentation des concentrations sériques d'urée. Diminution de l'excrétion d'urée et œdème. Comprend également la nécrose papillaire \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e signalé comme un effet de la classe des AINS \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients ayant ingéré des quantités importantes d’ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée et une dépression du SNC et du système respiratoire, une vision floue ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et une prolongation du temps de prothrombine\/INR peuvent survenir, probablement causées par une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la femme enceinte et\/ou sur le développement embryonnaire\/fœtal. Les données obtenues à partir d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir d’une semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas d’absolue nécessité. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme planifiant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose la plus faible possible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour déceler un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. En conséquence, Nurofen est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel en faibles concentrations. Aucun effet dangereux pour les nouveau-nés n'est connu à ce jour. Par conséquent, pour des traitements courts avec la dose recommandée contre la douleur et la fièvre, l'interruption de l'allaitement n'est généralement pas nécessaire. \u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent provoquer un affaiblissement de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. L'administration de Nurofen doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, Nurofen n'a aucune influence ou une influence négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131274527047,"sku":"025634128","price":10.51,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-400mg-12-compresse-rivestite-farmacia-dottor-tili-1213792250.jpg?v=1767133411"},{"product_id":"nurofencaps-400mg-10-capsule-molli","title":"Nurofencaps 400 mg 10 capsules molles (ibuprofène)","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament est indiqué chez l'adulte, l'enfant et l'adolescent de plus de 40 kg (à partir de 12 ans) pour le traitement symptomatique à court terme des douleurs légères à modérées, telles que les maux de tête, les douleurs menstruelles, les maux de dents et les douleurs liées au rhume.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque gélule contient 400 mg d'Ibuprofène. Excipients à effets notoires : Sorbitol (E420) 36,6 mg\/gélule ; Ponceau 4R (E124) 0,79 mg\/gélule. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eRemplissage\u003c\/u\u003e: Macrogol 600, Hydroxyde de potassium, Eau purifiée. \u003cu\u003eEnveloppe de gélatine\u003c\/u\u003e: Gelée, \u003cb\u003eSorbitol liquide (E420)\u003c\/b\u003e, \u003cb\u003ePonceau 4R (E124)\u003c\/b\u003e. \u003cu\u003eEncre\u003c\/u\u003e: Dioxyde de titane (E171), Propylène glycol, Hypromellose (E464). \u003cu\u003eAides au processus\u003c\/u\u003e: Triglycérides (chaîne moyenne), Lécithine (E322).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. • Patients ayant présenté des réactions d'hypersensibilité (telles que bronchospasme, asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) associées à l'utilisation d'acide acétylsalicylique (AAS) ou d'autres produits anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinales liés à un traitement antérieur par AINS. • Patients présentant actuellement un ulcère gastroduodénal\/une hémorragie ou des antécédents d'ulcère gastroduodénal\/d'hémorragie récurrente (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement avérés). • Patients présentant une insuffisance hépatique, rénale ou cardiaque sévère (classe IV de la NYHA). Voir également rubrique 4.4. • Patients présentant une hémorragie cérébrovasculaire ou autre hémorragie active. • Patients présentant des troubles hématopoïétiques peu clairs. • Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, une diarrhée ou un apport hydrique insuffisant) • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6). • Adolescents pesant moins de 40 kg ou enfants de moins de 12 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eAdultes, enfants et adolescents de plus de 40 kg (à partir de 12 ans)\u003c\/u\u003e. La dose initiale est d'une gélule à prendre avec de l'eau. Puis, si nécessaire, une gélule toutes les 6 heures. Ne pas dépasser la dose de 3 gélules (1 200 mg) en 24 heures. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez les adolescents ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. Si chez l'adulte il est nécessaire d'administrer le produit pendant plus de 3 jours en cas de fièvre et 4 jours pour le traitement de la douleur, ou si les symptômes s'aggravent, consultez votre médecin. L’effet de Nurofencaps peut être retardé si le médicament est pris peu de temps après avoir mangé. Si cela se produit, ne prenez pas une dose de Nurofencaps supérieure à celle recommandée dans la rubrique 4.2 (posologie) ou attendez que le temps nécessaire s'écoule entre une administration et l'autre. \u003cb\u003ePopulations particulières\u003c\/b\u003e \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e: Aucun ajustement posologique particulier n'est nécessaire. En raison du profil d'effets indésirables possibles (voir rubrique 4.4), les personnes âgées doivent être surveillées avec une attention particulière. \u003cu\u003eInsuffisance rénale\u003c\/u\u003e Aucune réduction de dose n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (pour les patients présentant une insuffisance rénale sévère, voir rubrique 4.3). \u003cu\u003eInsuffisance hépatique (voir rubrique 5.2)\u003c\/u\u003e Aucune réduction de dose n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (pour les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, voir rubrique 4.3). \u003cu\u003eEnfants et adolescents\u003c\/u\u003e Pour une utilisation chez les enfants et les adolescents, voir rubrique 4.3. \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e Pour usage oral. Les gélules ne doivent pas être mâchées. Il est recommandé aux patients présentant des problèmes de sensibilité gastrique de prendre Nurofencaps l'estomac plein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver au-dessus de 25°C. Conserver dans l'emballage d'origine pour protéger le médicament de l'humidité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir ci-dessous pour les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). La prudence est requise chez les patients présentant les affections suivantes, qui peuvent s'aggraver : • lupus érythémateux disséminé et maladie mixte du tissu conjonctif - pour un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8) • troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par exemple porphyrie aiguë intermittente) • troubles gastro-intestinaux et maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (colite ulcéreuse, maladie de Crohn (voir rubrique 4.8) • hypertension et\/ou insuffisance cardiaque (voir rubrique 4.8). • Chez les patients souffrant de rhume des foins, de polypes nasaux, de troubles respiratoires, de troubles obstructifs chroniques ou ayant des antécédents de maladies allergiques. car il existe chez ces patients un risque accru de développer des réactions allergiques. Celles-ci peuvent se manifester sous la forme de crises d'asthme (appelées « asthme analgésique »), d'œdème de Quincke ou d'urticaire. \u003cu\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/u\u003e Nurofencaps peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui pourrait retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofencaps est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est conseillée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cu\u003eSécurité gastro-intestinale (GI)\u003c\/u\u003e: L'utilisation concomitante d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2, augmente le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.5) et doit être évitée. \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e: Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, notamment des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). \u003cu\u003eSaignement gastro-intestinal, ulcération et perforation\u003c\/u\u003e: Des hémorragies gastro-intestinales, des ulcérations et des perforations, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment au cours d'un traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale suite à l'administration d'ibuprofène, le traitement doit être interrompu. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier au cours des premières étapes du traitement. La prudence est recommandée chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cu\u003eRéactions cutanées sévères\u003c\/u\u003e: Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. Nurofencaps doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. Il est conseillé d'éviter d'utiliser Nurofencaps en cas de varicelle. \u003cu\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/u\u003e: Avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque, la prudence est de mise (consultez votre médecin ou votre pharmacien) car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg par jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Une attention particulière doit également être exercée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. \u003cu\u003eAutres considérations\u003c\/u\u003e Des réactions d'hypersensibilité aiguës sévères (par exemple choc anaphylactique) sont observées très rarement. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration\/la prise de Nurofencaps, le traitement doit être interrompu. Les mesures d'aide médicale requises en fonction des symptômes doivent être prises par du personnel spécialisé. L'ibuprofène, l'ingrédient actif de Nurofencaps, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire), il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation. En cas d'administration prolongée de Nurofencaps, une surveillance régulière des valeurs hépatiques, de la fonction rénale et de la formule sanguine est nécessaire. L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique contre les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de maux de tête dus à un abus de médicaments (\u003ci\u003eCéphalée due à un abus de médicaments - MOH\u003c\/i\u003e) doit être suspecté chez les patients présentant des maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. L'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment d'associations de différents principes actifs analgésiques, peut entraîner des lésions rénales permanentes avec risque d'apparition d'une insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Ce risque peut être augmenté par la perte de sel et la déshydratation. Les effets secondaires liés au principe actif, notamment ceux liés au tractus gastro-intestinal ou au système nerveux central, peuvent être augmentés par la prise d'AINS en association avec de l'alcool. Il existe certaines preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de la cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine par leur effet sur l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. (voir rubrique 4.6). Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d’insuffisance rénale. Ce médicament contient \u003cb\u003esorbitol\u003c\/b\u003e: Les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient \u003cb\u003ePonceau 4R (E124)\u003c\/b\u003e. Peut provoquer des réactions allergiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eAcide acétylsalicylique (faible dose)\u003c\/u\u003e. L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus. Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les deux médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière et à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). \u003cu\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/u\u003e. L'administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter le risque d'ulcères gastro-intestinaux et de saignements en raison de leur effet synergique. L'utilisation concomitante d'ibuprofène avec d'autres AINS doit donc être évitée (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eDigoxine. Phénytoïne, Lithium\u003c\/u\u003e. L'utilisation simultanée de Nurofencaps avec de la digoxine, de la phénytoïne ou du lithium. peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. Avec une utilisation correcte (maximum pendant 4 jours), il n'est généralement pas nécessaire de contrôler les niveaux de lithium, de dioxine et de phénytoïne dans le sérum. \u003cu\u003eCorticostéroïdes\u003c\/u\u003e. Les corticostéroïdes peuvent augmenter le risque d'effets indésirables, notamment au niveau du tractus gastro-intestinal (ulcération gastro-intestinale ou hémorragie) (voir rubrique 4.3). \u003cu\u003eAgents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS)\u003c\/u\u003e: Risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eAnticoagulants\u003c\/u\u003e. Les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eProbénécide et sulfinpyrazone\u003c\/u\u003e. Les médicaments contenant du probénécide ou de la sulfinpyrazone peuvent retarder l'excrétion de l'ibuprofène. \u003cu\u003eDiurétiques, inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II\u003c\/u\u003e. Les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA, d'un bêtabloquant ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant, puis périodiquement par la suite. \u003cu\u003eDiurétiques épargneurs de potassium\u003c\/u\u003e. La co-administration de Nurofencaps et de diurétiques épargneurs de potassium peut provoquer une hyperkaliémie. \u003cu\u003eMéthotrexate\u003c\/u\u003e. L'administration de Nurofencaps dans les 24 heures précédant et suivant l'administration du méthotrexate peut entraîner une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate et une augmentation de ses effets toxiques. \u003cu\u003eCyclosporine\u003c\/u\u003e. La co-administration avec certains anti-inflammatoires non stéroïdiens augmente le risque de lésions hépatiques dues à la cyclosporine. Cet effet ne peut également être exclu pour l'association de la ciclosporine avec l'ibuprofène. \u003cu\u003eTacrolimus\u003c\/u\u003e. le risque de néphrotoxicité augmente si les deux médicaments sont administrés simultanément. \u003cu\u003eZidovudine\u003c\/u\u003e. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène. Il existe un risque de toxicité hématologique accrue lorsque les AINS sont administrés avec la zidovudine. \u003cu\u003eSulfonylurées\u003c\/u\u003e Les investigations cliniques ont mis en évidence des interactions entre les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les antidiabétiques (sulfonylurées). Bien qu'aucune interaction entre les antidiabétiques et l'ibuprofène n'ait été décrite jusqu'à présent, il est recommandé de surveiller la glycémie plasmatique par mesure de précaution en cas de co-administration. \u003cu\u003eAntibiotiques quinolones\u003c\/u\u003e Les données expérimentales sur les animaux indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de convulsions. \u003cu\u003eMifépristone\u003c\/u\u003e: Les AINS ne doivent pas être utilisés pendant 8 à 12 jours après l'administration de la mifépristone, car les AINS peuvent réduire l'effet de la mifépristone. \u003cu\u003eInhibiteurs du CYP2C9\u003c\/u\u003e: L'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut potentialiser l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été observée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont administrés de manière concomitante, en particulier lorsque de fortes doses d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole et le fluconazole.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets indésirables suivants comprend tous les effets indésirables identifiés lors d'un traitement par l'ibuprofène, même ceux observés lors d'un traitement prolongé à haute dose chez des patients souffrant de rhumatismes. Les fréquences rapportées, qui vont au-delà des signalements d'effets secondaires très rares, font référence à de courtes périodes de traitement pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg d'ibuprofène pour les formes pharmaceutiques orales et jusqu'à un maximum de 1 800 mg pour les suppositoires. Il convient de garder à l'esprit que les effets indésirables suivants dépendent principalement de la dose et varient d'un individu à l'autre. Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhée, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation de colite et de la maladie de Crohn ont été rapportés après l'administration d'ibuprofène (voir rubrique 4.4). Moins fréquemment, une gastrite a été observée. En particulier, le risque d'hémorragie gastro-intestinale dépend de la posologie et de la durée du traitement. Des œdèmes, une hypertension et une insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Des réactions d'hypersensibilité ont été rapportées et peuvent se manifester par : (a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie ; (b) réactivité des voies respiratoires, telle que l'asthme, l'asthme aggravé, le bronchospasme, la dyspnée ; (c) diverses réactions cutanées, telles que prurit, urticaire, angio-œdème et plus rarement dermatoses bulleuses et exfoliatives (dont nécrolyse épidermique et érythème polymorphe). Le patient doit être informé d'informer immédiatement le médecin et d'arrêter de prendre Nurofencaps si l'un des effets indésirables mentionnés ci-dessus survient. Veuillez noter que pour chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTrès fréquent (≥1\/10).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFréquent (≥1\/100, \u003c1\/10).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePeu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eRare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTrès rare (\u003c1\/10 000).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eFréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eInfections et infestations.\u003c\/b\u003e Très rare : Une exacerbation d'une inflammation liée à une infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante) a été décrite lors de l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ceci est potentiellement associé au mécanisme d’action des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Si des signes d'infection apparaissent ou s'aggravent lors de l'utilisation de Nurofencaps, il est recommandé au patient de contacter immédiatement un médecin. L’éventuelle indication d’un traitement anti-infectieux\/antibiothérapie doit être évaluée. Des symptômes de méningite aseptique tels qu'une raideur de la nuque, des maux de tête, des nausées, des vomissements, de la fièvre ou une désorientation ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène. Les patients atteints de maladies auto-immunes (lupus érythémateux disséminé, maladie mixte du tissu conjonctif) semblent prédisposés. \u003cb\u003ePathologies du système sanguin et lymphatique\u003c\/b\u003e. Très rare : troubles hématopoïétiques (anémie, leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie, agranulocytose). Les premières manifestations peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des ulcères superficiels de la cavité buccale, des symptômes pseudo-grippaux, une fatigue intense, des saignements nasaux et cutanés. Dans ces cas, le patient doit être informé de suspendre immédiatement le traitement, d'éviter de prendre des médicaments d'automédication analgésiques ou antipyrétiques et de consulter le médecin. En cas de traitement prolongé, la formule sanguine doit être vérifiée régulièrement. \u003cb\u003eTroubles du système immunitaire (hypersensibilité)\u003c\/b\u003e. Peu fréquent : réactions d'hypersensibilité avec urticaire et démangeaisons, ainsi que crises d'asthme (éventuellement avec chute de la tension artérielle). Très rare : réactions d'hypersensibilité généralisées sévères. Les symptômes peuvent être : gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme et du bronchospasme. \u003cb\u003eTroubles psychiatriques\u003c\/b\u003e. Très rare : réactions psychotiques, dépression. \u003cb\u003eTroubles du système nerveux\u003c\/b\u003e. Peu fréquent : troubles du système nerveux central tels que maux de tête, étourdissements, somnolence, agitation, irritabilité ou fatigue. \u003cb\u003ePathologies oculaires\u003c\/b\u003e. Peu fréquent : troubles visuels. \u003cb\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe\u003c\/b\u003e. Rare : acouphènes, déficience auditive. \u003cb\u003eMaladies cardiaques\u003c\/b\u003e. Très rare : palpitations, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde. \u003cb\u003ePathologies vasculaires\u003c\/b\u003e. Très rare : hypertension artérielle, vascularite. \u003cb\u003eTroubles gastro-intestinaux\u003c\/b\u003e. Fréquents : troubles gastro-intestinaux tels que dyspepsie, brûlures d'estomac, douleurs abdominales, nausées, vomissements, flatulences, diarrhée, constipation et légère perte de sang gastro-intestinale qui, dans des cas exceptionnels, peuvent provoquer une anémie ; Peu fréquent : ulcères gastro-intestinaux, potentiellement accompagnés de perforation et d'hémorragie gastro-intestinale. Stomatite ulcéreuse, exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), gastrite ; Très rare : œsophagite, pancréatite, formation de sténoses intestinales de type diaphragmatique. Il convient de conseiller au patient d'arrêter le médicament et de consulter immédiatement un médecin en cas d'apparition de douleurs abdominales hautes sévères, de méléna ou d'hématémèse. \u003cb\u003eTroubles hépatobiliaires\u003c\/b\u003e. Très rare : dysfonctionnement hépatique, lésions hépatiques, notamment suite à un traitement de longue durée, insuffisance hépatique, hépatite aiguë. \u003cb\u003ePathologies de la peau et du tissu sous-cutané.\u003c\/b\u003e Peu fréquent : diverses éruptions cutanées ; Très rare : réactions bulleuses incluant syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), alopécie. Dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous peuvent survenir lors d'une infection par la varicelle (voir également « Infections et infestations »). Fréquence indéterminée : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS). Pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG). Réactions de photosensibilité. \u003cb\u003eTroubles rénaux et urinaires\u003c\/b\u003e. Rare : des lésions du tissu rénal (nécrose papillaire) et des concentrations élevées d'acide urique dans le sang peuvent rarement survenir. Concentrations élevées d'urée dans le sang ; Très rare : formation d'œdèmes, en particulier chez les patients présentant une hypertension artérielle ou une insuffisance rénale, un syndrome néphrotique, une néphrite interstitielle pouvant s'accompagner d'une insuffisance rénale aiguë. La fonction rénale doit donc être vérifiée régulièrement. \u003cu\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/u\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse. \u003cu\u003eTests diagnostiques\u003c\/u\u003e. Rare : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChez les adultes et les adolescents, il n’y a pas d’effet dose-réponse évident. La demi-vie en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e La plupart des patients ayant ingéré des quantités cliniquement pertinentes d'AINS présentent exclusivement des nausées, des vomissements, des douleurs épigastriques ou plus rarement des diarrhées. Vous pouvez également ressentir des acouphènes, des maux de tête et des saignements gastro-intestinaux. Dans les cas d'intoxication plus graves, une toxicité du système nerveux central est observée, se manifestant par des étourdissements, une somnolence, parfois une excitation et une désorientation ou un coma. Parfois, les patients développent des convulsions. Dans les cas graves d'intoxication, une acidose métabolique et une prolongation du temps de prothrombine\/INR peuvent survenir, probablement causées par une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Une insuffisance rénale aiguë et des lésions hépatiques peuvent également survenir. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Le traitement doit être symptomatique et de soutien et doit inclure le maintien des voies respiratoires et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. L'administration orale de charbon actif doit être envisagée si le patient se présente dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Les crises doivent être traitées avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux si elles sont fréquentes ou prolongées. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Il n’existe aucun antidote spécifique disponible.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les données obtenues à partir d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au cours des premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez les animaux, il a été démontré que l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. Au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit être administré que si cela est strictement nécessaire. Lorsqu'il est utilisé par des femmes sur le point de concevoir ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être respectivement aussi faibles et aussi courtes que possible. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligohydramniose ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. L’ibuprofène est donc contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. \u003cu\u003eAllaitement\u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel en faibles concentrations. Aucun effet dangereux pour les nouveau-nés n'est connu à ce jour. Par conséquent, pour des traitements courts avec la dose recommandée contre la douleur et la fièvre, l'interruption de l'allaitement n'est généralement pas nécessaire. \u003cu\u003eFertilité\u003c\/u\u003e Il existe certaines preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de la cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine avec un effet sur l'ovulation. Ceci est réversible à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes patients qui ressentent des étourdissements, de la somnolence, des vertiges ou des troubles visuels pendant le traitement par l'ibuprofène doivent éviter de conduire ou d'utiliser des machines. Pour une administration unique ou de courtes périodes de traitement, l'ibuprofène ne nécessite normalement pas l'adoption de précautions particulières. Ces effets sont encore plus accentués en cas de consommation concomitante d’alcool.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131308933447,"sku":"041860053","price":10.51,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofencaps-400mg-10-capsule-molli-farmacia-dottor-tili-1213792149.jpg?v=1767135149"},{"product_id":"nurofen-200mg-24-compresse-rivestite","title":"Nurofen 200 mg – 24 comprimés enrobés (ibuprofène)","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDouleurs de diverses natures : maux de tête, maux de dents, névralgies, douleurs musculaires et ostéoarticulaires, douleurs menstruelles. Adjuvant dans le traitement symptomatique des états fébriles et grippaux. Nurofen est indiqué chez les adultes et les adolescents de plus de 12 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComprimés enrobés à 200 mg : chaque comprimé contient 200 mg d'ibuprofène Comprimés enrobés à 400 mg : chaque comprimé contient 400 mg d'ibuprofène Excipients à effets notoires : Chaque comprimé enrobé à 200 mg contient : - 116,1 mg de saccharose, équivalent à environ 0,34 mmol - 17,34 mg de sodium, équivalent à environ 0,75 mmol Chaque comprimé enrobé à 400 mg contient : - 232,2 mg, équivalent à environ 0,68 mmol - 34,69 mg de sodium, équivalent à environ 1,51 mmol. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eNurofen 200 mg comprimés enrobés\u003c\/b\u003e Croscarmellose sodique, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e le laurylsulfate, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e citrate, acide stéarique, silice colloïdale anhydre, carmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, talc, gomme arabique atomisée séchée, \u003cb\u003esaccharose\u003c\/b\u003e, dioxyde de titane, macrogol 6000, encre (gomme laque, oxyde de fer noir E172, propylène glycol E1520). \u003cb\u003eNurofen 400 mg comprimés enrobés\u003c\/b\u003e Croscarmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e le laurylsulfate, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e citrate, acide stéarique, silice colloïdale anhydre, carmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, talc, gomme arabique atomisée séchée, \u003cb\u003esaccharose\u003c\/b\u003e, dioxyde de titane, macrogol 6000, encre (gomme-laque, oxyde de fer rouge (E 172), propylène glycol (E1520), hydroxyde d'ammonium (E527), siméthicone).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (par exemple bronchospasme, asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) suite à l'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale sévère (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA) Patients ayant des antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur par AINS. Patients présentant ou ayant déjà eu des ulcères\/hémorragies peptiques récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcérations ou de saignements avérés). Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6). Enfants de moins de 12 ans. Avant ou après une chirurgie cardiaque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Si les symptômes persistent ou s'aggravent après une courte période de traitement, consultez votre médecin. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez les adolescents, ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. \u003cb\u003e \u003cu\u003eNUROFEN 200 mg, comprimés enrobés\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003e Population pédiatrique :\u003c\/b\u003e Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.\u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e: 1 à 2 comprimés, 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne pas dépasser une dose de 1 200 mg (6 comprimés) en 24 heures. \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Aucune modification du schéma posologique n'est requise. \u003cb\u003e \u003cu\u003eNUROFEN 400 mg, comprimés enrobés\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003ePopulation pédiatrique :\u003c\/b\u003e Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.\u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e Un comprimé 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne pas dépasser une dose de 1 200 mg (3 comprimés) en 24 heures. \u003cb\u003ePersonnes âgées :\u003c\/b\u003e Aucune modification du schéma posologique n’est requise. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e Voie orale Il est conseillé aux patients présentant des problèmes de sensibilité gastrique de prendre Nurofen l'estomac plein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNurofen 400 mg, comprimés enrobés : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa prudence est de mise chez les patients présentant des défauts de coagulation. Les effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, notamment des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). \u003cb\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/b\u003e: chez les adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale. \u003cb\u003eTroubles respiratoires\u003c\/b\u003e: un bronchospasme peut survenir chez les patients souffrant d'asthme bronchique ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures. \u003cb\u003eAutres AINS\u003c\/b\u003e: L'utilisation de Nurofen doit être évitée en concomitance avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2. (voir paragraphe 4.5) \u003cb\u003eLED et maladie mixte du tissu conjonctif\u003c\/b\u003e Lupus érythémateux systémique et maladie mixte du tissu conjonctif en raison d'un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8) ; \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Une attention particulière doit également être exercée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. \u003cb\u003eFonction hépatique ou rénale :\u003c\/b\u003e • insuffisance rénale, car la fonction rénale peut être compromise (voir rubriques 4.3 et 4.8). D'une manière générale, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment des associations de différents principes actifs analgésiques, peut entraîner des lésions rénales permanentes avec risque d'apparition d'une insuffisance rénale (néphropathie analgésique). • dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8). Des précautions particulières doivent être prises lors du traitement de patients présentant une fonction hépatique ou rénale réduite. Chez ces patients, il est conseillé de recourir à une surveillance périodique des paramètres cliniques et de laboratoire, notamment en cas de traitement prolongé. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: L'administration de Nurofen doit être évitée chez les femmes planifiant une grossesse (voir rubrique 4.6). \u003cb\u003eSécurité gastro-intestinale\u003c\/b\u003e: Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Des hémorragies gastro-intestinales, des ulcérations et des perforations, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment pendant le traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen, le traitement doit être interrompu. \u003cb\u003eRéactions cutanées sévères :\u003c\/b\u003e Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. \u003cb\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/b\u003e: Nurofen peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est conseillée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cb\u003eAutre :\u003c\/b\u003e lors de traitements prolongés avec des médicaments analgésiques à des doses supérieures à celles indiquées, des maux de tête peuvent survenir qui ne doivent pas être traités avec des doses plus élevées du produit. La consommation d'alcool doit être évitée car elle peut intensifier les effets secondaires des AINS, en particulier ceux affectant le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration d'ibuprofène, le traitement doit être interrompu. Les mesures médicalement assistées doivent être initiées par du personnel médical spécialisé, en fonction des symptômes. L'ibuprofène acide peut provoquer une prolongation du temps de saignement en inhibant de manière réversible l'agrégation des plaquettes. \u003cb\u003eInformations importantes sur certains excipients\u003c\/b\u003e \u003cu\u003eNurofène\u003c\/u\u003e contient du saccharose : les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose, de malabsorption du glucose-galactose ou d'insuffisance en sucrase isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. \u003cu\u003eNurofen 200 mg comprimés enrobés\u003c\/u\u003e contient du sodium : ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé (17,34 mg), soit essentiellement « sans sodium » et un peu plus de 1 mmol (23 mg) de sodium pour 2 comprimés (34,68 mg), soit 1,73 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. \u003cu\u003eLes comprimés enrobés Nurofen 400 mg contiennent du sodium\u003c\/u\u003e: Ce médicament contient 34,69 mg de sodium par comprimé, soit 1,73 % de l'apport quotidien maximum recommandé par l'OMS de 2 g de sodium pour un adulte.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec : - L'acide acétylsalicylique : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les deux médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière et à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). - Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 : l'utilisation concomitante de deux ou plusieurs AINS doit être évitée car ils peuvent augmenter le risque d'effets indésirables affectant le tractus gastro-intestinal (voir rubrique 4.4). L'ibuprofène (comme les autres AINS) doit être utilisé avec prudence en association avec : - Les corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4). - Les anticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4). paragraphe 4.4). - Antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II), diurétiques et bêtabloquants : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant un coxib (tel que Nurofen) en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et à intervalles réguliers par la suite. Les diurétiques peuvent augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS. - Glycosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides. -Lithium. Il existe des démonstrations de la possibilité d'une augmentation potentielle des taux de lithium dans le sang, avec la possibilité d'atteindre le seuil toxique. Si cette association est nécessaire, surveiller le taux de lithium afin d'adapter le dosage du lithium lors d'un traitement simultané par ibuprofène. - Méthotrexate. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate. - Cyclosporines : augmentent le risque de néphrotoxicité. - Mifépristone : les AINS ne doivent pas être pris pendant 8 à 12 jours après l'administration de la Mifépristone, car les AINS peuvent réduire les effets de la Mifépristone. - Tacrolimus : risque accru possible de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec le Tacrolimus. - Zidovudine : risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont administrés avec la Zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène. - Antibiotiques quinolones : les données provenant d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. - Alcool, bisphosphonates et pentoxifylline : peuvent potentialiser les effets secondaires gastro-intestinaux et les risques d'hémorragies et d'ulcères. - Baclofène : forte toxicité du baclofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend les effets secondaires qui ont été observés lors d'un traitement par l'ibuprofène à des doses d'automédication (jusqu'à un maximum de 1 200 mg par jour). En cas de maladies chroniques, des effets secondaires supplémentaires peuvent survenir lors d'un traitement à long terme. Les effets secondaires associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classification des systèmes et des organes et leur fréquence. \u003ci\u003ePour la fréquence d'apparition des effets secondaires, les expressions suivantes sont utilisées :\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eTrès courant (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eMunicipalité (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/100, \u0026lt;1\/10)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003ePeu fréquent (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/1000, \u0026lt;1\/100)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eRare (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10.000, \u0026lt;1\/1000)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eTrès rare (\u003c1\/10 000)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eFréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles)\u003c\/i\u003e. \u003ci\u003eAu sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique – Fréquence : Très rare. Effet indésirable : troubles hématopoïétiques¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité, notamment urticaire et prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité sévères, notamment gonflement du visage, de la langue et de la gorge, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc grave)²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Accident vasculaire cérébral9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : méningite aseptique³\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Très rare. Effet indésirable : troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections vasculaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Hypertension4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, aggravation de l'asthme, bronchospasme ou dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Dyspepsie, douleurs abdominales et nausées5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcères gastroduodénaux, perforation ou hémorragie gastro-intestinale, méléna, hématémèse6, stomatite ulcéreuse, gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn7, pancréatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires – Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hépatotoxicité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hépatiques, en particulier après un traitement à long terme, hépatite, jaunisse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : éruptions cutanées².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Érythème polymorphe, réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique.²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG), réactions de photosensibilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë8, hématurie, néphrite, syndrome néphrotique9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : augmentation des transaminases, augmentation de la phosphatase alcaline, diminution de l'hématocrite, prolongation du temps de saignement, diminution du calcium sanguin, augmentation de l'acide urique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution du taux d'hémoglobine dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets secondaires\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Les exemples incluent l'anémie, la leucopénie, la thrombocytopénie, la pancytopénie, l'agranulocytose). Les premières manifestations sont : de la fièvre, des maux de gorge, des ulcères superficiels de la cavité buccale, des symptômes pseudo-grippaux, une fatigue intense, des contusions et des saignements inexpliqués. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions peuvent inclure a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées telles que diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, angio-œdème et très rarement une dermatite bulleuse et exfoliative, notamment une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome de Stevens-Johnson et un érythème. multiforme. ³ La pathogenèse de la méningite aseptique d'origine médicamenteuse n'est pas complètement comprise. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction d'hypersensibilité immunitaire (due à une relation passagère avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après l'arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythémateux disséminé, la maladie mixte du tissu conjonctif). \u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e parfois mortel, notamment chez les personnes âgées \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e voir paragraphe 4.4 \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e en particulier après un traitement à long terme, associé à une augmentation des concentrations sériques d'urée. Diminution de l'excrétion d'urée et œdème. Comprend également la nécrose papillaire \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e signalé comme un effet de la classe des AINS \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients ayant ingéré des quantités importantes d’ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée et une dépression du SNC et du système respiratoire, une vision floue ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et une prolongation du temps de prothrombine\/INR peuvent survenir, probablement causées par une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la femme enceinte et\/ou sur le développement embryonnaire\/fœtal. Les données obtenues à partir d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir d’une semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas d’absolue nécessité. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme planifiant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose la plus faible possible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour déceler un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. En conséquence, Nurofen est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel en faibles concentrations. Aucun effet dangereux pour les nouveau-nés n'est connu à ce jour. Par conséquent, pour des traitements courts avec la dose recommandée contre la douleur et la fièvre, l'interruption de l'allaitement n'est généralement pas nécessaire. \u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent provoquer un affaiblissement de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. L'administration de Nurofen doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, Nurofen n'a aucune influence ou une influence négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131311653191,"sku":"025634041","price":11.53,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-200mg-24-compresse-rivestite-farmacia-dottor-tili-1213792139.jpg?v=1767135310"},{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-senza-zucchero-gusto-arancia-con-siringa","title":"Nurofen fièvre et douleur enfants 100 mg\/5 ml 150 ml suspension sans sucre goût orange avec seringue","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre, y compris la fièvre post-vaccination, et des douleurs légères ou modérées (telles que maux de tête, maux de dents, maux de gorge, maux d'oreilles).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfants 100 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient : Principe actif : ibuprofène 20 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 3 mois ou pesant moins de 5,6 kg. • Le médicament est contre-indiqué chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur à base d'AINS. Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Patients ayant des antécédents d'hémorragie cérébrovasculaire ou d'autres hémorragies actives. • Patients présentant des troubles imprécis de la formation du sang. • Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant). • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Chez les enfants âgés de 3 à 6 mois, limiter l'administration à ceux pesant plus de 5,6 kg. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale aux nourrissons et aux enfants âgés de 3 mois à 12 ans doit être effectuée à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées). L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les encoches pour les différents dosages ; notamment le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux repères pour deux doses différentes : le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 5,6 kg - Âge approximatif : 3 à 6 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 7 Kg - Âge approximatif : 6 - 12 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 10 Kg - Âge approximatif : 1 à 3 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml (5 ml + 2,5 ml). nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 10 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 15 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie journalière recommandée dans le tableau ci-dessus. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Chez le nourrisson âgé de 3 à 5 mois, le médecin doit être consulté si les symptômes persistent plus de 24 heures ou en cas d'aggravation des symptômes. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez le nourrisson et l'enfant de plus de 6 mois et chez l'adolescent, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1. Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2. Insérez complètement l'embout de la seringue dans le trou du sous-capuchon. 3. Bien agiter. 4. Retournez le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirez doucement le piston vers le bas, permettant à la suspension de s'écouler dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5. Remettez le flacon à la verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6. Introduisez l'embout de la seringue dans la bouche de l'enfant et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7. Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de portée et de la vue des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAucun détail.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). \u003cb\u003eAutres AINS :\u003c\/b\u003e l'utilisation de Nurofen Fièvre et Douleur doit être évitée en concomitance avec des AINS, y compris des inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets n'ayant pas été exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), un rhume des foins, une polypose nasale, une maladie respiratoire obstructive chronique ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets gastro-intestinaux (GI) :\u003c\/b\u003e Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, qui peuvent être mortelles, ont été rapportées pendant le traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets dermatologiques : \u003c\/b\u003eréactions cutanées sévères : des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). \u003cb\u003eTroubles rénaux\u003c\/b\u003e: en général, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment l'association de différentes substances analgésiques, peut provoquer des lésions rénales permanentes, avec risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, d'insuffisance rénale ou hépatique, chez ceux prenant des diurétiques ou ayant subi une intervention chirurgicale majeure entraînant une déshydratation, une surveillance du débit urinaire et de la fonction rénale doit être envisagée. Autres considérations : L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique pour les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (MOH) doit être suspecté chez les patients qui souffrent de maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: voir paragraphe 4.6. L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; en présence de défauts de coagulation, l'ibuprofène, le principe actif de Nurofen Fever and Pain, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire). Il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée) ; • immédiatement après une intervention chirurgicale majeure ; • troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par exemple porphyrie aiguë intermittente). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient 9,08 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par 5 ml équivalent à 0,45% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient 11,75 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) en 5 ml. L'administration concomitante avec tout substrat de l'alcool déshydrogénase tel que l'éthanol peut induire des effets indésirables graves chez les nouveau-nés. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme (sans gluten) et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,225 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique : L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus. Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • phénytoïne : l'utilisation concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur avec la phénytoïne peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 3 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de phénytoïne. • antidiabétiques : une augmentation de l'effet hypoglycémiant des sulfamides hypoglycémiants est possible. En cas de traitement simultané, une surveillance de la glycémie est recommandée. • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide et la sulfinpyrazone : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II) et diurétiques : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et périodiquement. • Diurétiques épargneurs de potassium : l'administration concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie. • Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été démontrée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont co-administrés, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole. • glycosides cardiaques (Digoxine) : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le VGF (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme suit : Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles de l'audition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions, agitation, fatigue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Infarctus du myocarde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Dans ces cas, il sera conseillé au patient d'arrêter immédiatement de prendre le médicament, d'éviter toute automédication contenant des analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter son médecin. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte).\u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L'inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l'estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux sériques d'urée et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003ci\u003e. \u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir d’une semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas d’absolue nécessité. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme planifiant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose la plus faible possible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour déceler un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. Par conséquent, Nurofen Fièvre et Douleur est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il existe des preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNon pertinent compte tenu de l’âge du patient.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730202722631,"sku":"034102020","price":13.3,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-senza-zucchero-gusto-arancia-con-siringa-farmacia-dottor-tili-1213791445.jpg?v=1767138210"},{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-orale-senza-zucchero-gusto-fragola","title":"Nurofen Fièvre et Douleur Enfants 100 mg\/5 ml – 150 ml, suspension buvable sans sucre, goût fraise","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre, y compris la fièvre post-vaccination, et des douleurs légères ou modérées (telles que maux de tête, maux de dents, maux de gorge, maux d'oreilles).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfants 100 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient : Principe actif : ibuprofène 20 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 3 mois ou pesant moins de 5,6 kg. • Le médicament est contre-indiqué chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur à base d'AINS. Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Patients ayant des antécédents d'hémorragie cérébrovasculaire ou d'autres hémorragies actives. • Patients présentant des troubles imprécis de la formation du sang. • Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant). • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Chez les enfants âgés de 3 à 6 mois, limiter l'administration à ceux pesant plus de 5,6 kg. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale aux nourrissons et aux enfants âgés de 3 mois à 12 ans doit être effectuée à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées). L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les encoches pour les différents dosages ; notamment le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux repères pour deux doses différentes : le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 5,6 kg - Âge approximatif : 3 à 6 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 7 Kg - Âge approximatif : 6 - 12 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 10 Kg - Âge approximatif : 1 à 3 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml (5 ml + 2,5 ml). nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 10 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 15 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie journalière recommandée dans le tableau ci-dessus. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Chez le nourrisson âgé de 3 à 5 mois, le médecin doit être consulté si les symptômes persistent plus de 24 heures ou en cas d'aggravation des symptômes. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez le nourrisson et l'enfant de plus de 6 mois et chez l'adolescent, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1. Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2. Insérez complètement l'embout de la seringue dans le trou du sous-capuchon. 3. Bien agiter. 4. Retournez le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirez doucement le piston vers le bas, permettant à la suspension de s'écouler dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5. Remettez le flacon à la verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6. Introduisez l'embout de la seringue dans la bouche de l'enfant et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7. Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de portée et de vue des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAucun détail.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). \u003cb\u003eAutres AINS :\u003c\/b\u003e l'utilisation de Nurofen Fever and Pain doit être évitée en concomitance avec des AINS, y compris des inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets n'ayant pas été exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), un rhume des foins, une polypose nasale, une maladie respiratoire obstructive chronique ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets gastro-intestinaux (GI) :\u003c\/b\u003e Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, qui peuvent être mortelles, ont été rapportées pendant le traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets dermatologiques : \u003c\/b\u003eréactions cutanées sévères : des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). \u003cb\u003eTroubles rénaux\u003c\/b\u003e: en général, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment l'association de différentes substances analgésiques, peut provoquer des lésions rénales permanentes, avec risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, d'insuffisance rénale ou hépatique, chez ceux prenant des diurétiques ou ayant subi une intervention chirurgicale majeure entraînant une déshydratation, une surveillance du débit urinaire et de la fonction rénale doit être envisagée. Autres considérations : L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique pour les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (MOH) doit être suspecté chez les patients qui souffrent de maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: voir paragraphe 4.6. L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; en présence de défauts de coagulation, l'ibuprofène, le principe actif de Nurofen Fever and Pain, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire). Il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée) ; • immédiatement après une intervention chirurgicale majeure ; • troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par exemple porphyrie aiguë intermittente). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient 9,08 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par 5 ml équivalent à 0,45% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient 11,75 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) en 5 ml. L'administration concomitante avec tout substrat de l'alcool déshydrogénase tel que l'éthanol peut induire des effets indésirables graves chez les nouveau-nés. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme (sans gluten) et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,225 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique : L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus. Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • phénytoïne : l'utilisation concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur avec la phénytoïne peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 3 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de phénytoïne. • antidiabétiques : une augmentation de l'effet hypoglycémiant des sulfamides hypoglycémiants est possible. En cas de traitement simultané, une surveillance de la glycémie est recommandée. • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide et la sulfinpyrazone : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II) et diurétiques : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et périodiquement. • Diurétiques épargneurs de potassium : l'administration concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie. • Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été démontrée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont co-administrés, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole. • glycosides cardiaques (Digoxine) : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le VGF (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme suit : Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles de l'audition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions, agitation, fatigue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Infarctus du myocarde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Dans ces cas, il sera conseillé au patient d'arrêter immédiatement de prendre le médicament, d'éviter toute automédication contenant des analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter son médecin. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte).\u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L’inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l’estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux d'urée sérique et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003ci\u003e. \u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir d’une semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas d’absolue nécessité. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme planifiant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose la plus faible possible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour déceler un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. Par conséquent, Nurofen Fièvre et Douleur est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il existe des preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNon pertinent compte tenu de l’âge du patient.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730205016391,"sku":"034102261","price":13.3,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-orale-senza-zucchero-gusto-fragola-farmacia-dottor-tili-1213791387.jpg?v=1767139331"},{"product_id":"nurofen-junior-125-mg-10-supposte-bambini","title":"Nurofen Junior 125 mg – 10 suppositoires pour enfants","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique à court terme des douleurs légères et modérées. Traitement symptomatique à court terme de la fièvre. Les suppositoires Nurofenjunior sont indiqués lorsque l'administration orale n'est pas recommandée, par ex. en cas de vomissements. Nurofenjunior est indiqué chez les enfants pesant entre 12,5 kg (2 ans) et 20,5 kg (6 ans).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque suppositoire contient : ibuprofène 125 mg. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGlycérides solides semi-synthétiques\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (par exemple bronchospasme, angio-œdème, asthme, rhinite ou urticaire) associées à l'acide acétylsalicylique, à l'ibuprofène ou à d'autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens. Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinales associées à un traitement antérieur par AINS. En présence ou des antécédents d'ulcère gastroduodénal\/d'hémorragie récurrents (au moins deux épisodes confirmés d'ulcération ou de saignement). Patients présentant une insuffisance rénale sévère, une insuffisance hépatique sévère ou une insuffisance cardiaque sévère. Patients ayant des antécédents d'hémorragie cérébrovasculaire ou d'autres hémorragies actives. Patients présentant des troubles inexpliqués de la formation du sang. Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant). Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6). Enfants pesant moins de 12,5 kg (moins de 2 ans).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. La dose quotidienne maximale d'ibuprofène est de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie en 3 ou 4 administrations. Cela signifie : Enfants pesant entre 12,5 et 17 kg (entre 2 et 4 ans) : 1 suppositoire en début de traitement, à répéter, si nécessaire, après au moins 6 à 8 heures. Pas plus de 3 suppositoires ne doivent être administrés par période de 24 heures. Enfants d'un poids corporel compris entre 17 et 20,5 kg (entre 4 et 6 ans) : 1 suppositoire en début de traitement, à renouveler si nécessaire, après au moins 6 heures. Pas plus de 4 suppositoires ne doivent être administrés par période de 24 heures. Les suppositoires Nurofenjunior 125 mg sont contre-indiqués chez les enfants pesant moins de 12,5 kg (âgés de moins de 2 ans), car des suppositoires à plus faible dose sont nécessaires (voir également rubrique 4.3). L'administration chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique doit avoir lieu après consultation du médecin. Si ce médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours, ou si les symptômes s'aggravent, un médecin doit être consulté. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e Voie rectale\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver au-dessus de 25°C\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir effets gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, notamment des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales. Les personnes âgées courent un risque accru de conséquences d’effets indésirables. La prudence est de mise chez les patients présentant : • un lupus érythémateux systémique ou une maladie mixte du tissu conjonctif, en raison du risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8). • Troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par ex. porphyrie aiguë intermittente). • Troubles gastro-intestinaux et maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) (voir rubrique 4.8). • Des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. • Atteintes rénales, car la fonction rénale peut s'aggraver (voir rubriques 4.3 et 4.8). • Dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8) • Immédiatement après une intervention chirurgicale majeure • Rhume des foins, polypes nasaux ou maladie respiratoire obstructive chronique, car il existe un risque accru de réactions allergiques chez ces patients. Ceux-ci peuvent se manifester par des crises d'asthme (appelées « asthme analgésique »), un œdème de Quincke ou de l'urticaire. • Chez les patients ayant déjà présenté des réactions allergiques à d'autres substances, car ils présentent un risque plus élevé de développer des réactions d'hypersensibilité après l'administration de Nurofenjunior. \u003cb\u003eAutres AINS\u003c\/b\u003e: l'utilisation de Nurofenjunior chez l'enfant doit être évitée en concomitance avec l'administration d'autres AINS, notamment les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2. \u003cb\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/b\u003e Nurofenjunior peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui pourrait retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofenjunior est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est recommandée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (avis d'un médecin ou d'un pharmacien) avant d'administrer Nurofenjunior à des patients ayant des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque, car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés suite à un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements de thrombose artérielle (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques n'indiquent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. \u003cb\u003eEffets gastro-intestinaux (GI)\u003c\/b\u003e: Pendant le traitement par tous les AINS, des saignements, ulcérations ou perforations gastro-intestinaux, pouvant être mortels, ont été rapportés à tout moment, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves, troubles du rectum et de l'anus. Le risque d'hémorragie, d'ulcération ou de perforation gastro-intestinales est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS, chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3) et chez les personnes âgées. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose la plus faible. Pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux, l'utilisation concomitante d'agents gastroprotecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier s'ils sont âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofenjunior, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cb\u003eRespiratoire\u003c\/b\u003e: Le bronchospasme peut s'aggraver chez les patients présentant ou ayant des antécédents d'asthme bronchique, de rhinite chronique, de sinusite, de polypose nasale ou de maladie allergique. \u003cb\u003eAutres considérations :\u003c\/b\u003e Des réactions d'hypersensibilité aiguës sévères (par exemple choc anaphylactique) sont observées très rarement. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration\/la prise de Nurofenjunior, le traitement doit être interrompu. Les mesures médicales de secours, adaptées aux symptômes, doivent être prises par du personnel spécialisé. L'ibuprofène, l'ingrédient actif de Nurofenjunior, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire). Il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation. En cas d'administration prolongée de Nurofenjunior, une surveillance régulière des valeurs hépatiques, de la fonction rénale ainsi que de la formule sanguine est nécessaire. L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique contre les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (MOH) doit être suspecté chez les patients qui souffrent de maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. Les effets secondaires liés au principe actif, notamment ceux liés au tractus gastro-intestinal ou au système nerveux central, peuvent être augmentés par la prise d'AINS en association avec de l'alcool. Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, d'insuffisance rénale ou hépatique, chez ceux prenant des diurétiques ou ayant subi une intervention chirurgicale majeure entraînant une déshydratation, une surveillance du débit urinaire et de la fonction rénale doit être envisagée. \u003cb\u003eTroubles rénaux\u003c\/b\u003e: en général, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment l'association de différentes substances analgésiques, peut provoquer des lésions rénales permanentes, avec risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). \u003cb\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/b\u003e: Il existe un risque de lésions rénales chez les enfants déshydratés. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: voir paragraphe 4.6. \u003cb\u003eRéactions cutanées sévères\u003c\/b\u003e: Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. Nurofenjunior doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. Il est conseillé d'éviter d'utiliser Nurofenjunior en cas de varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène ne doit pas être utilisé en association avec :\u003c\/b\u003e Acide acétylsalicylique (aspirine) : sauf si l'acide acétylsalicylique à faible dose, conformément à la pratique clinique courante, a été conseillé par le médecin, car il peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2 : éviter l'utilisation concomitante de deux AINS ou plus car cela peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives pour l'utilisation régulière d'ibuprofène et aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable en cas d'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). \u003cb\u003eL'ibuprofène (comme les autres AINS) doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e - Corticostéroïdes : risque accru d'ulcérations gastro-intestinales ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) - Anticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4) - Phénytoïne : l'utilisation concomitante de Nurofenjunior avec la phénytoïne peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 3 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de phénytoïne. - Antiplatelet agents and selective serotonin reuptake inhibitors (SSRIs): may increase the risk of gastrointestinal bleeding (see section 4.4). - Antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA, bêtabloquants et antagonistes de l'angiotensine II) et diurétiques : les AINS peuvent diminuer l'efficacité de ces médicaments. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, les patients déshydratés ou les patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA, d'un bêtabloquant ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents inhibiteurs des cyclooxygénases peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et à intervalles réguliers par la suite. Les diurétiques peuvent augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS. - Lithium: there is evidence to support a potential increase in plasma lithium levels. Correct use of the drugs (administered for a maximum period of 3 days) does not normally require monitoring of serum lithium levels. - Probenecid and sulfinpyrazone: Medicines containing probenecid or sulfinpyrazone may delay the excretion of ibuprofen. - Diurétiques épargneurs de potassium : l'administration concomitante de Nurofenjunior et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie (une surveillance de la kaliémie est recommandée). - Cardiac glucosides (Digoxin): NSAIDs can worsen heart failure, reduce GFR and plasma levels of glucosides. Concomitant use of Nurofenjunior with digoxin preparations may increase serum levels of these medicines. Correct use of the drugs (administered for a maximum period of 3 days) does not normally require monitoring of serum digoxin levels. - Methotrexate: there is evidence to support a potential increase in plasma levels of methotrexate. L'administration de Nurofenjunior dans les 24 heures précédant et suivant l'administration du méthotrexate peut entraîner des concentrations élevées de méthotrexate et une augmentation de ses effets toxiques. - Tacrolimus: the risk of nephrotoxicity increases if the two medicines are administered simultaneously. - Ciclosporine : il existe des preuves limitées pour étayer une éventuelle interaction entre les deux médicaments avec pour conséquence un risque accru de néphrotoxicité. - Zidovudine : il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs traités de manière concomitante par la zidovudine et l'ibuprofène. - Sulfonylureas: clinical studies have shown interactions between nonsteroidal anti-inflammatory drugs and antidiabetics (sulfonylureas). Bien qu'aucune interaction entre l'ibuprofène et les sulfamides hypoglycémiants n'ait été décrite jusqu'à présent, la surveillance des valeurs de glycémie est recommandée par mesure de précaution lors d'une prise concomitante. - Quinolone antibiotics: data from animal studies indicate that NSAIDs may increase the risk of seizures associated with quinolone antibiotics. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. - Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été démontrée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont co-administrés, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets indésirables suivants comprend tous les effets indésirables identifiés lors d'un traitement par l'ibuprofène, même ceux observés lors d'un traitement prolongé à haute dose chez des patients souffrant de rhumatismes. Les fréquences rapportées, qui vont au-delà des signalements d'effets secondaires très rares, font référence à de courtes périodes de traitement pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg d'ibuprofène pour les formes pharmaceutiques orales et jusqu'à un maximum de 1 800 mg pour les suppositoires. Il convient de garder à l'esprit que les effets indésirables suivants dépendent principalement de la dose et varient d'un individu à l'autre. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme : très fréquent (≥1\/10), fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10), peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100), rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000), très rare (\u003c1\/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les événements indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Les effets indésirables les plus souvent observés sont de nature gastro-intestinale. Les effets indésirables dépendent dans la plupart des cas de la dose. En particulier, le risque d'hémorragie gastro-intestinale dépend de la posologie et de la durée du traitement. Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhée, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation de colite et de la maladie de Crohn ont été rapportés après l'administration d'ibuprofène (voir rubrique 4.4). Moins fréquemment, une gastrite a été observée. Des œdèmes, une hypertension et une insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg par jour) et pour un traitement à long terme, peut être associée à un risque légèrement accru d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Une aggravation de l'inflammation liée à une infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante) associée à l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens a été décrite. Cela est probablement dû au mécanisme d’action des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Si des signes d'infection apparaissent ou s'aggravent lors de l'utilisation de Nurofenjunior, il est recommandé au patient de contacter immédiatement un médecin pour évaluer si un traitement anti-infectieux\/antibiotique est nécessaire. Pour les traitements prolongés, la numération globulaire doit être vérifiée régulièrement. Si des symptômes de réactions d'hypersensibilité apparaissent, le patient doit être informé immédiatement d'en informer le médecin et d'arrêter de prendre Nurofenjunior ; cela peut également se produire lors de la première utilisation, auquel cas une assistance médicale immédiate est requise. Le patient doit être informé d'arrêter de prendre le médicament et de consulter immédiatement un médecin en cas de douleur intense dans la partie supérieure de l'abdomen, de méléna ou d'hématémèse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hématopoïétiques (anémie, leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie, agranulocytose). Les premiers signes sont : fièvre, mal de gorge, aphtes superficiels, symptômes grippaux, fatigue intense, saignements nasaux et cutanés et ecchymoses. Dans ces cas, il sera conseillé au patient d'arrêter immédiatement de prendre le médicament, d'éviter toute automédication contenant des analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter son médecin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions psychotiques, dépression.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections du système immunitaire - Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité consistant en :¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Urticaire et démangeaisons.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères. Les symptômes peuvent être : gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, bronchospasme ou dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles du système nerveux central tels que maux de tête, étourdissements, insomnie, agitation, irritabilité ou fatigue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque, palpitations et œdème, infarctus du myocarde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections vasculaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Hypertension, vascularite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Fréquent. Effet indésirable : problèmes gastro-intestinaux, tels que douleurs abdominales, nausées et dyspepsie. Diarrhée, flatulences, constipation, brûlures d'estomac, vomissements et légères pertes de sang dans l'estomac et\/ou les intestins qui, dans des cas exceptionnels, peuvent provoquer une anémie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : ulcères gastro-intestinaux, perforation ou saignement gastro-intestinal. Stomatite ulcéreuse, aggravation d'une colite ou de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), gastrite, irritation rectale localisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : œsophagite et formation de structures intestinales de type diaphragmatique, pancréatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, lésions hépatiques, en particulier en cas de traitement à long terme, insuffisance hépatique, hépatite aiguë.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : formes graves de réactions cutanées telles que des réactions bulleuses, notamment le syndrome de Stevens-Johnson, l'érythème polymorphe et la nécrolyse épidermique toxique, l'alopécie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS). Pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG). Réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dans de rares cas, des lésions des tissus rénaux (nécrose papillaire) peuvent survenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : et concentrations élevées d'urée dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Formation d'œdème en particulier chez les patients présentant une hypertension artérielle ou une insuffisance rénale, un syndrome néphrotique, une néphrite interstitielle pouvant s'accompagner d'une insuffisance rénale aiguë.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diminution du taux d'hémoglobine dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables sélectionnés\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Des réactions d'hypersensibilité ont été rapportées après un traitement par l'ibuprofène. Ces réactions peuvent inclure a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée, ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, angio-œdème et très rarement une dermatite bulleuse et exfoliative (y compris nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe)². L’incidence de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connue. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées aux AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation passagère avec la prise du médicament et à la disparition des symptômes après l'arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels qu'engourdissement du cou, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients présentant des maladies auto-immunes préexistantes (telles que le lupus érythémateux disséminé, une maladie mixte du tissu conjonctif). \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn risque de toxicité peut survenir pour des doses supérieures à 200 mg\/kg. a) Symptômes de surdosage : Les symptômes de surdosage peuvent inclure des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales ou plus rarement une diarrhée. Un nystagmus, une vision floue, des acouphènes, des maux de tête et des saignements gastro-intestinaux sont également possibles. Dans les cas d'intoxication plus graves, on observe une toxicité sur le système nerveux central, se manifestant par des vertiges, des étourdissements, une somnolence, parfois une excitation et une désorientation, une perte de conscience ou un coma. Parfois, les patients développent des convulsions. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. Une hypothermie et une hyperkaliémie peuvent survenir et le temps de prothrombine\/INR peut être prolongé, probablement en raison d'une interférence avec l'action des facteurs de coagulation circulants. Une insuffisance rénale aiguë, des lésions hépatiques, une hypotension, une dépression respiratoire et une cyanose peuvent également survenir. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. b) Traitement du surdosage : Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement doit être symptomatique et de soutien et doit inclure le maintien des voies respiratoires et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Si elles sont fréquentes ou prolongées, les crises doivent être traitées avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Le centre antipoison local doit être contacté pour obtenir un avis médical.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut influencer négativement la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez les animaux, il a été démontré que l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. Au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit être administré que si cela est strictement nécessaire. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme essayant de concevoir, ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être aussi faibles que possible. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. L’ibuprofène est donc contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse.\u003cu\u003eAllaitement\u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites ne passent dans le lait maternel qu'en petites quantités. Etant donné qu'à ce jour il n'y a pas d'effets secondaires connus chez les nourrissons, l'interruption de l'allaitement n'est généralement pas nécessaire si le médicament est pris aux doses recommandées contre la fièvre et la douleur pour les traitements de courte durée. \u003cu\u003eFertilité\u003c\/u\u003e Il existe des preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour les traitements à court terme, Nurofenjunior a un effet négligeable ou nul sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730205409607,"sku":"041610027","price":11.4,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-junior-125-mg-10-supposte-bambini-farmacia-dottor-tili-1213791380.jpg?v=1767139548"},{"product_id":"nurofenteen-200-mg-12-compresse-orosolubili-limone","title":"Nurofenteen 200 mg – 12 comprimés orodispersibles goût citron","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSymptômes douloureux légers ou modérés tels que maux de tête, maux de dents, douleurs menstruelles. Fièvre. NUROFENTEEN est indiqué chez les adultes et les adolescents de plus de 12 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque comprimé orodispersible contient 200 mg d'ibuprofène. Excipients à effets notoires : 15,0 mg d'aspartame\/comprimé orodispersible 2,37 mg de sodium\/comprimé orodispersible Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÉthylcellulose, dioxyde de silicium précipité, hypromellose, mannitol, aspartame (E951), croscarmellose sodique, stéarate de magnésium, arôme (citron).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePatients présentant une hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (par exemple bronchospasme, asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) suite à l'utilisation d'acide acétylsalicylique, d'ibuprofène ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens. Patients présentant une insuffisance hépatique sévère, une insuffisance rénale sévère ou une insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA). Patients ayant des antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur par AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens). Patients présentant ou ayant déjà eu des ulcères\/hémorragies peptiques récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcérations ou de saignements avérés). Patients présentant une hémorragie cérébrovasculaire active ou d'autres types d'hémorragie. Patients présentant des troubles inexpliqués de l’hématopoïèse. Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant). Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.\u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e: dose initiale de 200 à 400 mg d'ibuprofène, puis, si nécessaire, 200 à 400 mg d'ibuprofène toutes les 4 à 6 heures. Ne dépassez pas une dose de 1 200 mg d'ibuprofène en 24 heures. \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Aucune modification du schéma posologique n'est requise. Seulement pour une courte période de traitement. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez les adolescents ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. Si l'utilisation du médicament chez l'adulte est nécessaire pendant plus de 3 jours en cas de fièvre ou pendant plus de 4 jours dans le traitement de la douleur, ou en cas d'aggravation des symptômes, il sera conseillé au patient de consulter un médecin. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eVoie orale\u003c\/u\u003e \u003cu\u003ePlacez un comprimé sur la langue, laissez-le se dissoudre, puis avalez. La prise d'eau n'est pas nécessaire\u003c\/u\u003e. Il est conseillé aux patients présentant des problèmes de sensibilité gastrique de prendre NUROFENTEEN l'estomac plein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eConserver à une température ne dépassant pas 25°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir Risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Les patients âgés présentent une plus grande fréquence d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies gastro-intestinales et des perforations pouvant être mortelles (voir rubrique 4.2). Les patients âgés courent un plus grand risque de subir les conséquences d’effets indésirables. La prudence est de mise chez les patients présentant : - un lupus érythémateux disséminé ou une maladie mixte du tissu conjonctif, en raison d'un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8) ; - troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par exemple porphyrie aiguë intermittente) ; - pathologies gastro-intestinales et maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) (voir rubrique 4.8) ; - des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car, en association avec un traitement par AINS, une rétention d'eau et des œdèmes ont été rapportés ; - insuffisance rénale, car la fonction rénale peut se détériorer (voir rubriques 4.3 et 4.8) ; - dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8) ; - immédiatement après une intervention chirurgicale majeure ; - le rhume des foins, les polypes nasaux ou les maladies respiratoires obstructives chroniques, car il existe un risque accru de développer des réactions allergiques chez ces patients. Ceux-ci peuvent se manifester sous la forme de crises d'asthme (appelées « asthme analgésique »), d'œdème de Quincke ou d'urticaire. - chez les patients ayant déjà présenté des réactions allergiques à d'autres substances, car ils présentent un risque plus élevé de développer des réactions d'hypersensibilité même en utilisant NUROFENTEEN. \u003cb\u003eAutres AINS\u003c\/b\u003e: L'utilisation de NUROFENTEEN doit être évitée en concomitance avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2. \u003cb\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/b\u003e NUROFENTEEN peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui pourrait retarder l'instauration d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque NUROFENTEEN est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est recommandée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires :\u003c\/b\u003e Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Dans l'ensemble, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg par jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Une attention particulière doit également être exercée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. \u003cb\u003eEffets gastro-intestinaux\u003c\/b\u003eSaignements gastro-intestinaux, ulcérations et perforations : pendant le traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves, des saignements gastro-intestinaux, des ulcérations et des perforations, pouvant être mortels, ont été rapportés. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, surtout s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients ainsi que chez les patients prenant de manière concomitante de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier au cours des premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant NUROFENTEEN, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cb\u003eRéactions cutanées sévères\u003c\/b\u003e: Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. NUROFENTEEN doit être arrêté dès la première apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. Il est conseillé d'éviter d'utiliser NUROFENTEEN en cas de varicelle. \u003cb\u003eTroubles respiratoires\u003c\/b\u003e: un bronchospasme peut survenir chez les patients souffrant d'asthme bronchique ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures. \u003cb\u003eAutres considérations\u003c\/b\u003e Des réactions d'hypersensibilité aiguës sévères (par exemple choc anaphylactique) sont observées très rarement. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration\/la prise de NUROFENTEEN, le traitement doit être interrompu. Les mesures d'aide médicale requises en fonction des symptômes doivent être prises par du personnel spécialisé. L'ibuprofène, le principe actif de NUROFENTEEN, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire), il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation. En cas d'administration prolongée de NUROFENTEEN, une surveillance régulière des valeurs hépatiques, de la fonction rénale et de la formule sanguine est nécessaire. L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique contre les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (MOH) doit être suspecté chez les patients qui souffrent de maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. Les effets secondaires liés au principe actif, notamment ceux liés au tractus gastro-intestinal ou au système nerveux central, peuvent être augmentés par la prise d'AINS en association avec de l'alcool. \u003cb\u003eTroubles rénaux\u003c\/b\u003e: d'une manière générale, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment des associations de différents principes actifs analgésiques, peut entraîner des lésions rénales permanentes avec risque d'apparition d'une insuffisance rénale (néphropathie analgésique). \u003cb\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/b\u003e: chez les adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: voir paragraphe 4.6. \u003cb\u003eAvertissements spécifiques pour ce médicament\u003c\/b\u003e: Ce médicament contient de l'aspartame, une source de phénylalanine, qui peut être dangereuse pour les personnes atteintes de phénylcétonurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec :\u003c\/b\u003e Acide acétylsalicylique (AAS) : L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus. Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 : éviter l'utilisation concomitante de deux AINS ou plus, car cela peut augmenter le risque d'événements indésirables (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). L'ibuprofène (comme les autres AINS) doit être utilisé avec prudence en association avec : - Les corticostéroïdes : risque accru d'ulcérations ou d'hémorragies gastro-intestinales (voir rubrique 4.4) - Les anticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4) - La phénytoïne : l'utilisation concomitante de NUROFENTEEN avec des préparations à base de phénytoïne peut augmenter les taux sériques des deux substances. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 4 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de phénytoïne. - Agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). - Antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA, bêtabloquants et antagonistes de l'angiotensine II) et diurétiques : les AINS peuvent diminuer les effets de ces médicaments. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA, d'un bêtabloquant ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et à intervalles réguliers par la suite. Les diurétiques peuvent augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS, - Glycosides cardiaques (Digoxine) : Les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG et les taux plasmatiques de glycosides. L'utilisation concomitante de NUROFENTEEN avec des préparations de digoxine peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 4 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de digoxine. - Cyclosporine : risque accru de néphrotoxicité - Lithium. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation potentielle des taux de lithium dans le sang. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 4 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de lithium. - Probénécide et sulfinpyrazone : Les médicaments contenant du probénécide ou de la sulfinpyrazone peuvent retarder l'excrétion de l'ibuprofène. - Diurétiques épargneurs de potassium : l'administration concomitante de NUROFENTEEN et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie (une surveillance de la kaliémie est recommandée). - Méthotrexate. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate. L'administration de NUROFENTEEN dans les 24 heures précédant et suivant l'administration du méthotrexate peut entraîner une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate et une augmentation de ses effets toxiques. - Zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène. - Sulfonylurées : des études cliniques ont montré des interactions entre les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les antidiabétiques (sulfonylurées). Bien qu'aucune interaction entre l'ibuprofène et les sulfonylurées n'ait été décrite jusqu'à présent, la surveillance des valeurs de glycémie est recommandée par mesure de précaution lors d'une prise concomitante. - Tacrolimus : risque accru possible de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec le tacrolimus. - Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. - Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été observée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont co-administrés, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets indésirables suivants comprend tous les effets indésirables identifiés lors d'un traitement par l'ibuprofène, même ceux observés lors d'un traitement prolongé à haute dose chez des patients souffrant de rhumatismes. Les fréquences rapportées, qui vont au-delà des signalements d'effets secondaires très rares, font référence à de courtes périodes de traitement pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg d'ibuprofène pour les formes pharmaceutiques orales et jusqu'à un maximum de 1 800 mg pour les suppositoires. Il convient de garder à l'esprit que les effets indésirables suivants dépendent principalement de la dose et varient d'un individu à l'autre. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme suit : Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Les effets indésirables les plus souvent observés sont de nature gastro-intestinale. Les effets indésirables dépendent dans la plupart des cas de la dose. En particulier, le risque d'hémorragie gastro-intestinale dépend de la posologie et de la durée du traitement. Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhée, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation de colite et de la maladie de Crohn ont été rapportés après l'administration d'ibuprofène (voir rubrique 4.4). Moins fréquemment, une gastrite a été observée. Des œdèmes, une hypertension et une insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg par jour), peut être associée à un risque légèrement accru d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Une aggravation de l'inflammation liée à une infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante) associée à l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens a été décrite. Cela est probablement dû au mécanisme d’action des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Si des signes d'infection apparaissent ou s'aggravent pendant l'utilisation de NUROFENTEEN, il doit être conseillé au patient de consulter immédiatement un médecin pour évaluer si un traitement anti-infectieux\/antibiotique est nécessaire. Pour les traitements prolongés, la numération globulaire doit être vérifiée régulièrement. Il faut expliquer au patient qu'il doit immédiatement informer le médecin et arrêter de prendre NUROFENTEEN si des symptômes de réactions d'hypersensibilité apparaissent ; cela peut également se produire lors de la première utilisation, auquel cas une assistance médicale immédiate est requise. Le patient doit être informé d'arrêter de prendre le médicament et de consulter immédiatement un médecin en cas de douleur intense dans la partie supérieure de l'abdomen, de méléna ou d'hématémèse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Une aggravation de l'inflammation liée à des infections (par exemple développement d'une fasciite nécrosante) a été décrite. Dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été constatées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse (anémie, leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie, agranulocytose). Les premières manifestations sont : fièvre, mal de gorge, ulcères superficiels de la cavité buccale, symptômes grippaux, fatigue intense, saignements nasaux et cutanés, contusions. Dans ces cas, il sera conseillé au patient d'arrêter immédiatement le traitement, d'éviter toute automédication contenant des analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter son médecin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions psychotiques, dépression.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections du système immunitaire - Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par¹ :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Urticaire et démangeaisons.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères. Les symptômes peuvent être : gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, bronchospasme et dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles du système nerveux central tels que maux de tête, étourdissements, insomnie, agitation, irritabilité ou fatigue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque, palpitations et œdème, infarctus du myocarde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections vasculaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Hypertension, vascularite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Fréquent. Effet indésirable : problèmes gastro-intestinaux, tels que douleurs abdominales, nausées et dyspepsie. Diarrhée, flatulences, constipation, brûlures d'estomac, vomissements et légères pertes de sang dans l'estomac et\/ou les intestins qui, dans des cas exceptionnels, peuvent provoquer une anémie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Ulcères gastro-intestinaux, perforation ou hémorragie gastro-intestinale, stomatite ulcéreuse, aggravation d'une colite ou de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : œsophagite et formation de rétrécissements membraneux dans l'intestin (rétrécissements intestinaux de type diaphragmatique), pancréatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, lésions hépatiques, en particulier en cas de traitement à long terme, insuffisance hépatique, hépatite aiguë.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : formes sévères de réactions cutanées telles que des réactions bulleuses incluant le syndrome de Stevens-Johnson, l'érythème polymorphe et la nécrolyse épidermique toxique, l'alopécie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG). Réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dans de rares cas, des lésions des tissus rénaux (nécrose papillaire) et des concentrations élevées d'acide urique dans le sang peuvent survenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Formation d'œdème, en particulier chez les patients présentant une hypertension artérielle ou une insuffisance rénale, un syndrome néphrotique, une néphrite interstitielle pouvant s'accompagner d'une insuffisance rénale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Des réactions d'hypersensibilité ont été rapportées après un traitement par l'ibuprofène. Ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie., b) une réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, asthme aggravé, bronchospasme ou dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, œdème de Quincke et très rarement dermatite bulleuse et exfoliative (y compris nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème multiforme). La pathogenèse de la méningite aseptique d'origine médicamenteuse n'est pas entièrement connue. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissements, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte). \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChez les enfants, une consommation supérieure à 400 mg\/kg peut provoquer des symptômes. Chez l'adulte, l'effet dose-réponse n'est pas clairement défini en cas de surdosage. La demi-vie en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e La plupart des patients ayant ingéré des quantités cliniquement pertinentes d'AINS présentent exclusivement des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales et plus rarement de la diarrhée. Un nystagmus, une vision floue, des acouphènes, des maux de tête et des saignements gastro-intestinaux peuvent également survenir. Dans les cas d'intoxication plus graves, on observe une toxicité du système nerveux central qui se manifeste par des vertiges, des étourdissements, une somnolence, parfois une excitation et une désorientation, une perte de conscience ou un coma. Parfois, les patients développent des convulsions. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. Une hyperkaliémie, une hypothermie et une prolongation du temps de prothrombine\/INR peuvent survenir, probablement causées par une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Une insuffisance rénale aiguë, des lésions hépatiques, une hypotension, une dépression respiratoire et une cyanose peuvent également survenir. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Il n’existe aucun antidote spécifique disponible. Le traitement doit être symptomatique et de soutien et doit inclure le maintien des voies respiratoires et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. L'administration orale de charbon actif ou la vidange gastrique doivent être envisagées si le patient se présente dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Les crises doivent être traitées avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux si elles sont fréquentes ou prolongées. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la femme enceinte et\/ou sur le développement embryonnaire\/fœtal. Les données obtenues à partir d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. Le risque peut augmenter avec la dose et la durée du traitement. Chez les animaux, il a été démontré que l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. Des études animales ont montré une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse, l'ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas de nécessité absolue. Lorsqu'il est utilisé par des femmes en train de concevoir ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être respectivement aussi faibles et aussi courtes que possible. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligohydramniose ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. L’ibuprofène est donc contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. \u003cu\u003eAllaitement\u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel en faibles concentrations. Aucun effet dangereux pour les nouveau-nés n'est connu à ce jour. Par conséquent, pour des traitements courts avec la dose recommandée contre la douleur et la fièvre, l'interruption de l'allaitement n'est généralement pas nécessaire. \u003cu\u003eFertilité\u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine en raison de leur effet sur l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, NUROFENTEEN ne modifie pas ou de manière négligeable l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730211438919,"sku":"035677145","price":10.14,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofenteen-200-mg-12-compresse-orosolubili-limone-farmacia-dottor-tili-1213791026.jpg?v=1767164709"},{"product_id":"nurofen-200-mg-12-compresse-rivestite","title":"Nurofen 200 mg 12 comprimés enrobés","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDouleurs de diverses natures : maux de tête, maux de dents, névralgies, douleurs musculaires et ostéoarticulaires, douleurs menstruelles. Adjuvant dans le traitement symptomatique des états fébriles et grippaux. Nurofen est indiqué chez les adultes et les adolescents de plus de 12 ans.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComprimés enrobés à 200 mg : chaque comprimé contient 200 mg d'ibuprofène Comprimés enrobés à 400 mg : chaque comprimé contient 400 mg d'ibuprofène Excipients à effets notoires : Chaque comprimé enrobé à 200 mg contient : - 116,1 mg de saccharose, équivalent à environ 0,34 mmol - 17,34 mg de sodium, équivalent à environ 0,75 mmol Chaque comprimé enrobé à 400 mg contient : - 232,2 mg, équivalent à environ 0,68 mmol - 34,69 mg de sodium, équivalent à environ 1,51 mmol. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eNurofen 200 mg comprimés enrobés\u003c\/b\u003e Croscarmellose sodique, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e le laurylsulfate, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e citrate, acide stéarique, silice colloïdale anhydre, carmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, talc, gomme arabique atomisée séchée, \u003cb\u003esaccharose\u003c\/b\u003e, dioxyde de titane, macrogol 6000, encre (gomme laque, oxyde de fer noir E172, propylène glycol E1520). \u003cb\u003eNurofen 400 mg comprimés enrobés\u003c\/b\u003e Croscarmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e le laurylsulfate, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e citrate, acide stéarique, silice colloïdale anhydre, carmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, talc, gomme arabique atomisée séchée, \u003cb\u003esaccharose\u003c\/b\u003e, dioxyde de titane, macrogol 6000, encre (gomme-laque, oxyde de fer rouge (E 172), propylène glycol (E1520), hydroxyde d'ammonium (E527), siméthicone).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (par exemple bronchospasme, asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) suite à l'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale sévère (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA) Patients ayant des antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur par AINS. Patients présentant ou ayant déjà eu des ulcères\/hémorragies peptiques récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcérations ou de saignements avérés). Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6). Enfants de moins de 12 ans. Avant ou après une chirurgie cardiaque.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Si les symptômes persistent ou s'aggravent après une courte période de traitement, consultez votre médecin. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez les adolescents, ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. \u003cb\u003e \u003cu\u003eNUROFEN 200 mg, comprimés enrobés\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003e Population pédiatrique :\u003c\/b\u003e Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.\u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e: 1 à 2 comprimés, 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne pas dépasser une dose de 1 200 mg (6 comprimés) en 24 heures. \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Aucune modification du schéma posologique n'est requise. \u003cb\u003e \u003cu\u003eNUROFEN 400 mg, comprimés enrobés\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003ePopulation pédiatrique :\u003c\/b\u003e Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans.\u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e Un comprimé 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne pas dépasser une dose de 1 200 mg (3 comprimés) en 24 heures. \u003cb\u003ePersonnes âgées :\u003c\/b\u003e Aucune modification du schéma posologique n’est requise. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e Voie orale Il est conseillé aux patients présentant des problèmes de sensibilité gastrique de prendre Nurofen l'estomac plein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNurofen 400 mg comprimés enrobés : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa prudence est de mise chez les patients présentant des défauts de coagulation. Les effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, notamment des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). \u003cb\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/b\u003e: chez les adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale. \u003cb\u003eTroubles respiratoires\u003c\/b\u003e: un bronchospasme peut survenir chez les patients souffrant d'asthme bronchique ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures. \u003cb\u003eAutres AINS\u003c\/b\u003e: L'utilisation de Nurofen doit être évitée en concomitance avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2. (voir paragraphe 4.5) \u003cb\u003eLED et maladie mixte du tissu conjonctif\u003c\/b\u003e Lupus érythémateux systémique et maladie mixte du tissu conjonctif en raison d'un risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8) ; \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Une attention particulière doit également être exercée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. \u003cb\u003eFonction hépatique ou rénale :\u003c\/b\u003e • insuffisance rénale, car la fonction rénale peut être compromise (voir rubriques 4.3 et 4.8). D'une manière générale, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment des associations de différents principes actifs analgésiques, peut entraîner des lésions rénales permanentes avec risque d'apparition d'une insuffisance rénale (néphropathie analgésique). • dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8). Des précautions particulières doivent être prises lors du traitement de patients présentant une fonction hépatique ou rénale réduite. Chez ces patients, il est conseillé de recourir à une surveillance périodique des paramètres cliniques et de laboratoire, notamment en cas de traitement prolongé. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: L'administration de Nurofen doit être évitée chez les femmes planifiant une grossesse (voir rubrique 4.6). \u003cb\u003eSécurité gastro-intestinale\u003c\/b\u003e: Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Des hémorragies gastro-intestinales, des ulcérations et des perforations, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment pendant le traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen, le traitement doit être interrompu. \u003cb\u003eRéactions cutanées sévères :\u003c\/b\u003e Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. \u003cb\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/b\u003e: Nurofen peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est conseillée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cb\u003eAutre :\u003c\/b\u003e lors de traitements prolongés avec des médicaments analgésiques à des doses supérieures à celles indiquées, des maux de tête peuvent survenir qui ne doivent pas être traités avec des doses plus élevées du produit. La consommation d'alcool doit être évitée car elle peut intensifier les effets secondaires des AINS, en particulier ceux affectant le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration d'ibuprofène, le traitement doit être interrompu. Les mesures médicalement assistées doivent être initiées par du personnel médical spécialisé, en fonction des symptômes. L'ibuprofène acide peut provoquer une prolongation du temps de saignement en inhibant de manière réversible l'agrégation des plaquettes. \u003cb\u003eInformations importantes sur certains excipients\u003c\/b\u003e \u003cu\u003eNurofène\u003c\/u\u003e contient du saccharose : les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose, de malabsorption du glucose-galactose ou d'insuffisance en sucrase isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. \u003cu\u003eNurofen 200 mg comprimés enrobés\u003c\/u\u003e contient du sodium : ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé (17,34 mg), soit essentiellement « sans sodium » et un peu plus de 1 mmol (23 mg) de sodium pour 2 comprimés (34,68 mg), soit 1,73 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. \u003cu\u003eLes comprimés enrobés Nurofen 400 mg contiennent du sodium\u003c\/u\u003e: Ce médicament contient 34,69 mg de sodium par comprimé, soit 1,73 % de l'apport quotidien maximum recommandé par l'OMS de 2 g de sodium pour un adulte.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec : - L'acide acétylsalicylique : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les deux médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière et à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). - Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 : l'utilisation concomitante de deux ou plusieurs AINS doit être évitée car ils peuvent augmenter le risque d'effets indésirables affectant le tractus gastro-intestinal (voir rubrique 4.4). L'ibuprofène (comme les autres AINS) doit être utilisé avec prudence en association avec : - Les corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4). - Les anticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4). paragraphe 4.4). - Antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II), diurétiques et bêtabloquants : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant un coxib (tel que Nurofen) en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et à intervalles réguliers par la suite. Les diurétiques peuvent augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS. - Glycosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides. -Lithium. Il existe des démonstrations de la possibilité d'une augmentation potentielle des taux de lithium dans le sang, avec la possibilité d'atteindre le seuil toxique. Si cette association est nécessaire, surveiller le taux de lithium afin d'adapter le dosage du lithium lors d'un traitement simultané par ibuprofène. - Méthotrexate. Il existe des preuves de la possibilité d'une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate. - Cyclosporines : augmentent le risque de néphrotoxicité. - Mifépristone : les AINS ne doivent pas être pris pendant 8 à 12 jours après l'administration de la Mifépristone, car les AINS peuvent réduire les effets de la Mifépristone. - Tacrolimus : risque accru possible de néphrotoxicité lorsque les AINS sont administrés avec le Tacrolimus. - Zidovudine : risque accru de toxicité hématologique lorsque les AINS sont administrés avec la Zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène. - Antibiotiques quinolones : les données provenant d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associées aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. - Alcool, bisphosphonates et pentoxifylline : peuvent potentialiser les effets secondaires gastro-intestinaux et les risques d'hémorragies et d'ulcères. - Baclofène : forte toxicité du baclofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend les effets secondaires qui ont été observés lors d'un traitement par l'ibuprofène à des doses d'automédication (jusqu'à un maximum de 1 200 mg par jour). En cas de maladies chroniques, des effets secondaires supplémentaires peuvent survenir lors d'un traitement à long terme. Les effets secondaires associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classification des systèmes et des organes et leur fréquence. \u003ci\u003ePour la fréquence d'apparition des effets secondaires, les expressions suivantes sont utilisées :\u003c\/i\u003e \u003ci\u003eTrès courant (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eMunicipalité (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/100, \u0026lt;1\/10)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003ePeu fréquent (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/1000, \u0026lt;1\/100)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eRare (\u003c\/i\u003e≥ \u003ci\u003e1\/10.000, \u0026lt;1\/1000)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eTrès rare (\u003c1\/10 000)\u003c\/i\u003e; \u003ci\u003eFréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles)\u003c\/i\u003e. \u003ci\u003eAu sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique – Fréquence : Très rare. Effet indésirable : troubles hématopoïétiques¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité, notamment urticaire et prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions d'hypersensibilité sévères, notamment gonflement du visage, de la langue et de la gorge, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc grave)²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Accident vasculaire cérébral9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : méningite aseptique³\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Très rare. Effet indésirable : troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections vasculaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Hypertension4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, aggravation de l'asthme, bronchospasme ou dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Dyspepsie, douleurs abdominales et nausées5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcères gastroduodénaux, perforation ou hémorragie gastro-intestinale, méléna, hématémèse6, stomatite ulcéreuse, gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn7, pancréatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires – Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hépatotoxicité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hépatiques, en particulier après un traitement à long terme, hépatite, jaunisse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : éruptions cutanées².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Érythème polymorphe, réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique.²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG), réactions de photosensibilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë8, hématurie, néphrite, syndrome néphrotique9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : augmentation des transaminases, augmentation de la phosphatase alcaline, diminution de l'hématocrite, prolongation du temps de saignement, diminution du calcium sanguin, augmentation de l'acide urique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution du taux d'hémoglobine dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets secondaires\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Les exemples incluent l'anémie, la leucopénie, la thrombocytopénie, la pancytopénie, l'agranulocytose). Les premières manifestations sont : de la fièvre, des maux de gorge, des ulcères superficiels de la cavité buccale, des symptômes pseudo-grippaux, une fatigue intense, des contusions et des saignements inexpliqués. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions peuvent inclure a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées telles que diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, angio-œdème et très rarement une dermatite bulleuse et exfoliative, notamment une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome de Stevens-Johnson et un érythème. multiforme. ³ La pathogenèse de la méningite aseptique d'origine médicamenteuse n'est pas complètement comprise. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction d'hypersensibilité immunitaire (due à une relation passagère avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après l'arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythémateux disséminé, la maladie mixte du tissu conjonctif). \u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Les effets indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e parfois mortel, notamment chez les personnes âgées \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e voir paragraphe 4.4 \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e en particulier après un traitement à long terme, associé à une augmentation des concentrations sériques d'urée. Diminution de l'excrétion d'urée et œdème. Comprend également la nécrose papillaire \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e signalé comme un effet de la classe des AINS \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients ayant ingéré des quantités importantes d’ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée et une dépression du SNC et du système respiratoire, une vision floue ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et une prolongation du temps de prothrombine\/INR peuvent survenir, probablement causées par une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la femme enceinte et\/ou sur le développement embryonnaire\/fœtal. Les données obtenues à partir d'études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir d’une semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas d’absolue nécessité. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme planifiant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose la plus faible possible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour déceler un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. En conséquence, Nurofen est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel en faibles concentrations. Aucun effet dangereux pour les nouveau-nés n'est connu à ce jour. Par conséquent, pour des traitements courts avec la dose recommandée contre la douleur et la fièvre, l'interruption de l'allaitement n'est généralement pas nécessaire. \u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent provoquer un affaiblissement de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. L'administration de Nurofen doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, Nurofen n'a aucune influence ou une influence négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730211930439,"sku":"025634015","price":6.23,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-200-mg-12-compresse-rivestite-farmacia-dottor-tili-1213791012.jpg?v=1767155787"}],"url":"https:\/\/www.dottortili.com\/fr\/collections\/nurofen.oembed","provider":"Farmacia Dottor Tili","version":"1.0","type":"link"}