{"product_id":"momentact-400-mg-analgesico-12-compresse","title":"Momentact 400 mg – Antalgique (ibuprofène) – 12 comprimés","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMomentact est indiqué chez les adultes et les adolescents de plus de 12 ans. Douleurs d'origines et de nature diverses (maux de tête, maux de dents, névralgies, douleurs ostéo-articulaires et musculaires, douleurs menstruelles). Adjuvant dans le traitement symptomatique de la fièvre et de la grippe.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque comprimé pelliculé contient : \u003cu\u003eIngrédient actif\u003c\/u\u003e: ibuprofène 400 mg. \u003cu\u003eExcipients à effets notoires\u003c\/u\u003e: lactose, sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAmidon prégélatinisé, amidon carboxyméthylique \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, carmellose \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e, povidone, cellulose microcristalline, silice précipitée, talc, \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e le laurylsulfate,\u003cb\u003e lactose\u003c\/b\u003e monohydrate, hypromellose, dioxyde de titane, Macrogol 4000.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité au principe actif, à d'autres médicaments antirhumatismaux (acide acétylsalicylique, etc.) ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. • Ne pas administrer aux enfants de moins de 12 ans. • L'ibuprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse et pendant l'allaitement (voir rubrique 4.6). • Ulcère gastroduodénal actif ou sévère ou autres gastropathies. • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale liés à un traitement actif antérieur ou antécédents d'hémorragie gastroduodénale\/ulcère récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Insuffisance hépatique ou rénale sévère. • Insuffisance cardiaque sévère (classe IV de la NYHA). • Déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003e \u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/b\u003e: 1 comprimé 2 à 3 fois par jour. Ne dépassez pas la dose de 3 comprimés par jour. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez les adolescents, ou en cas d'aggravation des symptômes, le médecin doit être consulté. Ne pas dépasser les doses recommandées : les patients âgés notamment doivent respecter les posologies minimales indiquées ci-dessus. \u003ci\u003ePersonnes âgées\u003c\/i\u003e: Les AINS doivent être utilisés avec une prudence particulière chez les patients âgés qui sont plus sujets aux événements indésirables et présentent un risque accru d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcération ou de perforation potentiellement mortelles (voir rubrique 4.4). Si un traitement est jugé nécessaire, la dose la plus faible pendant la durée la plus courte nécessaire au contrôle des symptômes doit être utilisée (voir rubrique 4.4). \u003ci\u003eInsuffisance rénale\u003c\/i\u003e: Chez les patients présentant une diminution légère ou modérée de la fonction rénale, la posologie doit être maintenue aussi faible que possible pendant la durée la plus courte nécessaire au contrôle des symptômes et la fonction rénale doit être surveillée. \u003ci\u003eInsuffisance hépatique\u003c\/i\u003e: Chez les patients présentant une diminution légère ou modérée de la fonction hépatique, la posologie doit être maintenue aussi faible que possible pendant la durée la plus courte nécessaire au contrôle des symptômes et la fonction hépatique doit être surveillée. Momentact est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3). \u003ci\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/i\u003e Momentact est contre-indiqué chez les enfants de moins de 12 ans (voir rubrique 4.3). \u003cb\u003e \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e Vous pouvez prendre Momentact à jeun. Chez les sujets présentant des problèmes de tolérance gastrique, il est préférable de prendre le médicament l'estomac plein.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament ne nécessite pas de température de conservation particulière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• L'utilisation de Momentact, comme tout médicament inhibant la synthèse des prostaglandines et de la cyclooxygénase, n'est pas recommandée chez les femmes qui envisagent de devenir enceintes. • L'administration de Momentact doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité. • Les effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). • Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, notamment des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). • \u003ci\u003e \u003cu\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e La prudence est de mise avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque, car une rétention hydrique, une hypertension et un œdème ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs (voir rubrique 4.5). Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (classe II-III de la NYHA), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif et des doses élevées (2 400 mg\/jour) doivent être évitées. Une attention particulière doit également être exercée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme), en particulier si des doses élevées (2 400 mg\/jour) d'ibuprofène sont nécessaires. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). • \u003ci\u003e \u003cu\u003eSaignement gastro-intestinal, ulcération et perforation\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e L'utilisation de Momentact doit être évitée en concomitance avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 (COX-2), en raison d'un risque accru d'ulcération ou de saignement (voir rubrique 4.5). En particulier, des hémorragies gastro-intestinales, des ulcérations et des perforations, pouvant être fatales, ont été rapportées à tout moment pendant le traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Surveiller attentivement les patients prenant des médicaments concomitants pouvant augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Momentact, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). • \u003ci\u003e \u003cu\u003eRéactions cutanées sévères\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, tels qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité, ainsi qu'en cas d'apparition de troubles visuels ou de signes persistants de dysfonctionnement hépatique. • \u003ci\u003e \u003cu\u003eEffets rénaux\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Lors de l'instauration d'un traitement par l'ibuprofène, la prudence est de mise chez les patients présentant une déshydratation importante. L'ibuprofène peut provoquer une rétention d'eau, de sodium et de potassium chez les patients n'ayant jamais souffert d'une maladie rénale en raison de ses effets sur la perfusion rénale. Cela peut provoquer un œdème, une insuffisance cardiaque ou une hypertension chez les patients prédisposés. L'utilisation à long terme de l'ibuprofène, comme avec d'autres AINS, a entraîné une nécrose papillaire rénale et d'autres modifications pathologiques rénales. D'une manière générale, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment des associations de différents principes actifs analgésiques, peut entraîner des lésions rénales permanentes, avec un risque d'apparition d'une insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Une toxicité rénale a été rapportée chez des patients chez lesquels les prostaglandines rénales jouent un rôle compensatoire dans le maintien de la perfusion rénale. L'administration d'AINS chez ces patients peut entraîner une réduction dose-dépendante de la formation de prostaglandines et, comme effet secondaire, du débit sanguin rénal pouvant rapidement conduire à une décompensation rénale. Les patients les plus exposés à ces réactions sont ceux présentant une insuffisance rénale, une insuffisance cardiaque, un dysfonctionnement hépatique, les personnes âgées et tous les patients prenant des diurétiques et des inhibiteurs de l'ECA. L'arrêt du traitement par AINS est généralement suivi d'un retour à l'état antérieur au traitement. Chez les adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale. En cas d'utilisation prolongée, surveiller la fonction rénale, notamment en cas de lupus érythémateux diffus. • \u003ci\u003e \u003cu\u003eTroubles respiratoires\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Momentact doit être prescrit avec prudence chez les patients souffrant d'asthme bronchique, de rhinite chronique, de polypes nasaux, de sinusite ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures, car un bronchospasme, une urticaire et un œdème de Quincke peuvent survenir. Il en va de même pour les sujets ayant présenté un bronchospasme après l'utilisation d'acide acétylsalicylique ou d'autres AINS. • \u003ci\u003e \u003cu\u003eRéactions d'hypersensibilité\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Les analgésiques, antipyrétiques, AINS peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets non exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, AINS et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), un rhume des foins, une polypose nasale ou une maladie respiratoire obstructive chronique ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubriques 4.3 et 4.8). Les réactions d'hypersensibilité peuvent se manifester sous la forme de crises d'asthme (appelées asthme analgésique), d'œdème de Quincke ou d'urticaire. Des réactions d'hypersensibilité sévères (par exemple choc anaphylactique) ont été rarement observées. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration d'ibuprofène, le traitement doit être interrompu. Les mesures médicalement assistées doivent être initiées par du personnel médical spécialisé, en fonction des symptômes. • \u003ci\u003e \u003cu\u003eFonction cardiaque, rénale et hépatique réduite\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Des précautions particulières doivent être prises lors du traitement de patients présentant une insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale, car l'utilisation d'AINS peut entraîner une détérioration de la fonction rénale. L'utilisation concomitante habituelle de différents analgésiques peut encore augmenter ce risque. Chez les patients présentant une insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale, il est conseillé d'utiliser la dose efficace la plus faible pendant la période de traitement la plus courte et une surveillance périodique des paramètres cliniques et de laboratoire, notamment en cas de traitement prolongé. • \u003ci\u003e \u003cu\u003eEffets hématologiques\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e L'ibuprofène, comme d'autres AINS, peut inhiber l'agrégation plaquettaire et a démontré une prolongation du temps de saignement chez des sujets sains. Par conséquent, les patients présentant des défauts de coagulation ou sous traitement anticoagulant doivent être étroitement surveillés. • \u003ci\u003e \u003cu\u003eMéningite aseptique\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e En de rares occasions, des symptômes de méningite aseptique ont été observés chez des patients traités par l'ibuprofène. Bien que cela soit plus susceptible de se produire chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé et de troubles du tissu conjonctif associés, cela a également été observé chez des patients sans maladies chroniques concomitantes (voir rubrique 4.8). • Des altérations oculaires ayant été détectées lors d'études animales avec les AINS, il est recommandé, en cas de traitements prolongés, d'effectuer des contrôles ophtalmologiques périodiques. • La consommation d'alcool doit être évitée car elle peut intensifier les effets secondaires des AINS, en particulier ceux affectant le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central. • Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes • Momentact peut masquer les symptômes d'une infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Momentact est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est recommandée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003ci\u003e \u003cu\u003eInformations importantes sur certains excipients\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Momentact contient : - \u003cb\u003eLactose\u003c\/b\u003e: Les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au galactose, de déficit total en lactase ou de malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament. - \u003cb\u003eSodium\u003c\/b\u003e: Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est conseillé de consulter un médecin en cas de traitement concomitant avant d'administrer le produit. L'ibuprofène (comme les autres AINS) doit être pris avec prudence en association avec les substances énumérées ci-dessous. • Corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4). • Anticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine ou l'héparine (voir rubrique 4.4). En cas de traitement concomitant, une surveillance de l'état de la coagulation est recommandée. • Inhibiteurs de la cyclooxygénase-2 (COX-2) et autres AINS : ces substances peuvent augmenter le risque d'effets indésirables affectant le tractus gastro-intestinal (voir rubrique 4.4). Il est déconseillé d'associer l'ibuprofène avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2, en raison d'effets additifs potentiels (voir rubrique 4.4). • Acide acétylsalicylique : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus. Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les deux médicaments sont administrés simultanément. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données à la situation clinique, on ne peut exclure la possibilité qu'une utilisation régulière et à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de l'acide acétylsalicylique à faibles doses. Aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable suite à l'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). • Agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). • Diurétiques, inhibiteurs de l'ECA (comme le captopril), bêtabloquants et antagonistes de l'angiotensine II : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Les diurétiques peuvent également augmenter le risque de néphrotoxicité associée aux AINS. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Momentact en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant et par la suite. • Phénytoïne et lithium : l'administration concomitante d'ibuprofène et de préparations de phénytoïne ou de lithium peut entraîner une diminution de l'élimination de ces médicaments avec pour conséquence une augmentation de leurs taux plasmatiques avec la possibilité d'atteindre le seuil toxique. Si cette association est jugée nécessaire, une surveillance des taux plasmatiques de phénytoïne et de lithium est recommandée afin d'adapter la posologie appropriée lors d'un traitement simultané par l'ibuprofène. • Méthotrexate : les AINS peuvent inhiber la sécrétion tubulaire du méthotrexate et certaines interactions métaboliques peuvent survenir, entraînant une clairance réduite du méthotrexate et un risque accru de toxicité. • Moclobémide : augmente l'effet de l'ibuprofène. • Aminosides : les AINS peuvent diminuer l'excrétion des aminosides, augmentant ainsi leur toxicité. • Glycosides cardiaques : les AINS peuvent exacerber l'insuffisance cardiaque, réduire taux de filtration glomérulaire et augmentation des taux plasmatiques de glycosides cardiaques. Une surveillance des taux sériques de glycosides est recommandée. • Cholestyramine : l'administration concomitante d'ibuprofène et de cholestyramine peut réduire l'absorption de l'ibuprofène par le tractus gastro-intestinal. Cependant, la pertinence clinique de cette interaction n'est pas connue. • Cyclosporines : l'administration concomitante de ciclosporine et de certains AINS entraîne un risque accru de lésions rénales. Cet effet ne peut être exclu pour l’association ciclosporine et ibuprofène. • Extraits de plantes : Le Ginkgo Biloba peut augmenter le risque hémorragique en association avec les AINS. • Mifépristone : en raison des propriétés anti-prostaglandines des AINS, leur utilisation après l'administration de mifépristone peut entraîner une réduction de l'effet de la mifépristone. Des preuves limitées suggèrent que l'administration concomitante d'AINS et de prostaglandines le même jour n'influence pas négativement les effets de la mifépristone ou de la prostaglandine sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et ne réduit pas l'efficacité clinique du médicament en cas d'interruption de grossesse. • Antibiotiques quinolones : les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. • Sulfonylurées : les AINS peuvent augmenter l'effet hypoglycémiant des sulfonylurées. En cas de traitement simultané, une surveillance de la glycémie est recommandée. • Tacrolimus : la co-administration d'AINS et de tacrolimus peut entraîner un risque accru de néphrotoxicité. • Zidovudine : il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs traités simultanément par la zidovudine et d'autres AINS. Un examen hématologique est recommandé 1 à 2 semaines après le début du traitement. • Ritonavir : peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques des AINS. • Probénécide : ralentit l'excrétion de l'ibuprofène, avec augmentation possible de leurs concentrations plasmatiques. • Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut ralentir l'élimination de l'ibuprofène (substrat du CYP2C9), entraînant une augmentation de l'exposition à l'ibuprofène. Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été observée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée en cas de co-administration avec des inhibiteurs puissants du CYP2C9, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole. • Alcool, bisphosphonates et oxypentifylline (pentoxifylline) : peuvent potentialiser les effets secondaires gastro-intestinaux et le risque de saignement et d'ulcères. • Baclofène : forte toxicité du baclofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets indésirables observés avec l'ibuprofène sont généralement communs à d'autres analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires non stéroïdiens et sont rapportés ci-dessous selon la convention suivante : Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥ 1\/1 000, \u003c 1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène (en particulier à des doses élevées de 2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eTroubles gastro-intestinaux :\u003c\/u\u003e Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Une perforation gastro-intestinale lors de l'utilisation d'ibuprofène a été rarement observée. Après l'administration d'ibuprofène, les effets suivants ont été rapportés : sensation de lourdeur dans l'estomac, nausées, vomissements, diarrhée, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). Peu fréquent : gastrite ; Très rare : pancréatite. \u003cu\u003eTroubles du système immunitaire\u003c\/u\u003e. Les effets secondaires suivants ont été rapportés après un traitement par AINS : réaction allergique non spécifique et anaphylaxie ; peu fréquents : réactions d'hypersensibilité telles qu'éruptions cutanées de divers types, urticaire, prurit, purpura, angio-œdème, exanthème, réactions des voies respiratoires incluant l'asthme, même sévère, bronchospasme ou dyspnée, crise d'asthme (parfois avec hypotension) ; rare : syndrome du lupus érythémateux ; très rare : réactions d'hypersensibilité graves. Les symptômes peuvent inclure : un œdème du visage, un œdème de la langue, un œdème laryngé, un œdème des voies respiratoires avec constriction, une dyspnée, une tachycardie, une anaphylaxie, une dermatite exfoliative et bulleuse (y compris le syndrome de Stevens-Johnson, la nécrolyse épidermique toxique et l'érythème polymorphe). \u003cu\u003ePathologies cardiaques et vasculaires\u003c\/u\u003e: Des œdèmes, de la fatigue, de l'hypertension et une insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Très rare : palpitations, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, œdème pulmonaire aigu, œdème, hypertension. Ces phénomènes ont généralement tendance à régresser à l'arrêt du traitement. D'autres événements indésirables signalés moins fréquemment et pour lesquels le lien de causalité n'a pas nécessairement été établi comprennent : \u003cu\u003ePathologies du système sanguin et lymphatique\u003c\/u\u003e. Rare : leucopénie, thrombocytopénie, neutropénie, agranulocytose, anémie aplasique et anémie hémolytique. \u003cu\u003eTroubles psychiatriques\u003c\/u\u003e. Peu fréquent : insomnie, anxiété ; Rare : dépression, état confusionnel, hallucinations. \u003cu\u003eTroubles du système nerveux\u003c\/u\u003e. Fréquent : étourdissements ; Peu fréquent : paresthésie, somnolence ; Rare : névrite optique. \u003cu\u003eInfections et infestations\u003c\/u\u003e. Peu fréquent : rhinite ; Rare : méningite aseptique. Rhinite et méningite aseptiques (en particulier chez les patients présentant des maladies auto-immunes préexistantes, telles que le lupus érythémateux disséminé et la maladie mixte du tissu conjonctif) accompagnées de symptômes de raideur de la nuque, de maux de tête, de nausées, de vomissements, de fièvre ou de désorientation (voir rubrique 4.4). Une exacerbation d'une inflammation liée à une infection a été décrite (par exemple développement d'une fasciite nécrosante). \u003cu\u003eTroubles respiratoires thoraciques et médiastinaux\u003c\/u\u003e. Peu fréquent : bronchospasme, dyspnée, apnée. \u003cu\u003ePathologies oculaires\u003c\/u\u003e. Peu fréquent : troubles visuels ; Rare : altération oculaire entraînant des troubles visuels, neuropathie optique toxique. \u003cu\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe\u003c\/u\u003e. Peu fréquent : déficience auditive, acouphènes, vertiges. \u003cu\u003eTroubles hépatobiliaires\u003c\/u\u003e. Peu fréquent : anomalie de la fonction hépatique, hépatite et ictère ; Très rare : insuffisance hépatique. \u003cu\u003ePathologies de la peau et du tissu sous-cutané\u003c\/u\u003e. Parfois, des éruptions cutanées allergiques peuvent survenir (érythème, démangeaisons, urticaire). Peu fréquent : réactions de photosensibilité ; Très rare : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique. Dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des troubles des tissus mous peuvent survenir lors d'une infection par la varicelle (voir « infections et infestations »). Fréquence indéterminée : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG). \u003cu\u003eTroubles rénaux et urinaires\u003c\/u\u003e. Peu fréquent : insuffisance rénale et néphropathie toxique sous diverses formes, notamment néphrite interstitielle, syndrome néphrotique et insuffisance rénale. \u003cu\u003ePathologies systémiques et conditions liées au site d'administration\u003c\/u\u003e. Fréquent : malaise, fatigue ; Rare : œdème. \u003ci\u003e \u003cu\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e \u003cu\u003eToxicité\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. \u003ci\u003e \u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e La plupart des patients ayant ingéré des quantités importantes d’ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. \u003ci\u003e \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l’heure suivant l’ingestion d’un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam intraveineux. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e \u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. À partir de la vingtième semaine de grossesse, l'utilisation de Momentact peut provoquer un oligohydramnios résultant d'un dysfonctionnement rénal fœtal. Cela peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, Momentact ne doit pas être administré sauf en cas d'absolue nécessité. Si Momentact est utilisé par une femme essayant de concevoir ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être maintenues aussi faibles que possible. Après une exposition à MOMENTACT pendant plusieurs jours à partir de la 20e semaine de gestation, une surveillance prénatale de l'oligoamnios et de la constriction du canal artériel doit être envisagée. MOMENTACT doit être arrêté en cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel. \u003cu\u003eAu cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à\u003c\/u\u003e: - toxicité cardiopulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; \u003cu\u003eEn fin de grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer la mère et le nouveau-né, à\u003c\/u\u003e:- prolongation possible du temps de saignement et effet antiagrégant pouvant survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. En conséquence, Momentact est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement\u003c\/u\u003e L'ibuprofène est excrété dans le lait maternel, mais aux doses thérapeutiques lors d'un traitement à court terme, le risque d'influencer le nouveau-né semble peu probable. Toutefois, si le traitement est de plus longue durée, un sevrage précoce doit être envisagé. Les AINS doivent être évités pendant l’allaitement. \u003cu\u003eFertilité\u003c\/u\u003e L'utilisation de l'ibuprofène peut compromettre la fertilité féminine et n'est pas recommandée chez les femmes qui tentent de concevoir. Cet effet est réversible à l'arrêt du traitement. Chez les femmes qui ont des difficultés à concevoir ou qui font l'objet d'une enquête pour infertilité, l'arrêt du traitement par l'ibuprofène doit être envisagé.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn règle générale, l’utilisation d’ibuprofène ne modifie pas l’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Cependant, les patients dont l'activité requiert de la vigilance doivent faire preuve de prudence s'ils remarquent une somnolence, des étourdissements ou une dépression pendant le traitement par l'ibuprofène.\u003c\/p\u003e","brand":"Angelini","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46374894371143,"sku":"035618026","price":10.7,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/products\/angelini-spa-momentact-400-mg-analgesico-12-compresse-farmacia-dottor-tili-1213792494.webp?v=1767112308","url":"https:\/\/www.dottortili.com\/fr-eu\/products\/momentact-400-mg-analgesique-12-comprimes","provider":"Farmacia Dottor Tili","version":"1.0","type":"link"}