{"product_id":"enantyum-25-mg-10-bustine-soluzione-orale","title":"Enantyum 25 mg – 10 sachets de solution buvable","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique à court terme des affections douloureuses aiguës d'intensité légère à modérée, telles que les douleurs musculo-squelettiques aiguës, la dysménorrhée et les douleurs dentaires. Ce médicament est indiqué chez les patients adultes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque sachet de solution buvable contient : dexkétoprofène 25 mg sous forme de dexkétoprofène trométamol. \u003cu\u003eExcipients à effets notoires :\u003c\/u\u003e 2 g de saccharose et 20 mg de parahydroxybenzoate de méthyle (E 218). Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGlycyrrhizinate d'ammonium, Néohespéridine-dihydrochalcone, Parahydroxybenzoate de méthyle (E 218), Saccharine de sodium, Saccharose, Macrogol 400, Arôme citron, Povidone K-90, Phosphate disodique anhydre, Phosphate monosodique dihydraté, Eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e- les patients présentant une hypersensibilité connue à la substance active, ou à tout autre AINS, ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1 ; - les patients ayant développé de l'asthme, un bronchospasme, une rhinite aiguë, des polypes nasaux, de l'urticaire ou un œdème de Quincke après une exposition à des substances ayant un mécanisme d'action similaire (par exemple acide acétylsalicylique ou autres AINS) ; - patients présentant des réactions photoallergiques ou phototoxiques connues lors d'un traitement par kétoprofène ou fibrates ; - les patients ayant des antécédents d'hémorragie gastro-intestinale ou de perforation liés à un traitement antérieur par AINS ; - patients présentant un ulcère gastroduodénal actif\/une hémorragie gastro-intestinale ou des antécédents d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcération ou de perforation ; - les patients atteints de dyspepsie chronique ; - les patients présentant d'autres troubles actifs de saignement ou de coagulation ; - les patients atteints de la maladie de Crohn ou de colite ulcéreuse ; - les patients souffrant d'insuffisance cardiaque sévère ; - patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine \u003c59 ml\/min) ; - patients présentant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh 10-15) ; - les patients présentant une diathèse hémorragique et d'autres troubles de la coagulation ; - les patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant) ; - pendant le troisième trimestre de la grossesse et de l'allaitement (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e La dose efficace la plus faible doit être utilisée pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003ci\u003eAdultes :\u003c\/i\u003e Selon la nature et l'intensité de la douleur, la dose recommandée est généralement de 25 mg toutes les 8 heures. La dose quotidienne totale ne doit pas dépasser 75 mg. Ce médicament est indiqué uniquement pour les traitements de courte durée et son administration doit être limitée à la seule période symptomatique. \u003ci\u003ePersonnes âgées :\u003c\/i\u003e Chez les patients âgés, il est recommandé de commencer le traitement avec la dose thérapeutique la plus faible (dose quotidienne totale de 50 mg). La posologie ne peut être augmentée pour atteindre celle recommandée pour les adultes qu'après avoir établi une bonne tolérance. En raison du profil de risque (voir rubrique 4.4), les personnes âgées doivent être surveillées avec une prudence particulière. \u003ci\u003eInsuffisance hépatique \u003c\/i\u003e Les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée doivent commencer le traitement à des doses réduites (dose quotidienne totale de 50 mg) sous étroite surveillance médicale. Le dexkétoprofène ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère. \u003ci\u003eInsuffisance rénale\u003c\/i\u003e Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine 60 - 89 ml\/min), la posologie initiale doit être réduite à 50 mg de dose quotidienne totale (voir rubrique 4.4). Le dexkétoprofène ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère (clairance de la créatinine ≤ 59 ml\/min) (voir rubrique 4.3). \u003ci\u003ePopulation pédiatrique :\u003c\/i\u003e Le dexkétoprofène n'a pas été étudié chez les enfants et les adolescents. Par conséquent, la sécurité et l’efficacité chez les enfants et les adolescents n’ont pas été établies et le produit ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents. \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e Usage oral. La solution buvable doit être prélevée directement du sachet ou après avoir mélangé l'intégralité du contenu dans un verre d'eau. Une fois le sachet ouvert, tout le contenu doit être consommé. L'administration concomitante d'aliments retarde la vitesse d'absorption du médicament (voir « Propriétés pharmacocinétiques »), c'est pourquoi en cas de douleur aiguë, il est recommandé d'administrer le médicament au moins 15 minutes avant les repas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament ne nécessite pas de précautions particulières de conservation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUtiliser avec prudence chez les patients ayant des antécédents d'allergies. L'utilisation concomitante du dexkétoprofène avec d'autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2, doit être évitée. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible aussi longtemps que nécessaire pour contrôler les symptômes (voir rubrique 4.2 et risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). \u003cu\u003eSécurité gastro-intestinale\u003c\/u\u003e Des hémorragies gastro-intestinales potentiellement mortelles, des ulcérations ou des perforations ont été rapportées avec tous les AINS, à tout moment du traitement, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients recevant du dexkétoprofène, le traitement doit être immédiatement arrêté. Le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcération ou de perforation augmente avec l'augmentation de la posologie des AINS chez les patients ayant déjà eu un ulcère, en particulier s'il est compliqué d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3) et chez les personnes âgées. Utilisation chez les personnes âgées : Les personnes âgées présentent une fréquence plus élevée d'effets indésirables aux AINS, notamment des saignements et des perforations gastro-intestinales qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. Comme pour tous les AINS, avant de commencer un traitement par dexkétoprofène, il est nécessaire d'investiguer les antécédents d'œsophagite, de gastrite et\/ou d'ulcères gastroduodénaux et de s'assurer de leur guérison totale. Les patients présentant des symptômes gastro-intestinaux ou des antécédents de maladie gastro-intestinale doivent être étroitement surveillés afin de détecter l'apparition de troubles digestifs, en particulier d'hémorragies gastro-intestinales. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients et chez les patients recevant de manière concomitante de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque gastro-intestinal (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier s'ils sont âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier au cours des premières étapes du traitement. La prudence est recommandée chez les patients co-administrés avec des médicaments pouvant augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine et les agents antiplaquettaires tels que l'aspirine (voir rubrique 4.5). \u003cu\u003eSécurité rénale\u003c\/u\u003e Utiliser avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale. Chez ces patients, l'utilisation d'AINS peut provoquer une détérioration de la fonction rénale, une rétention hydrique et un œdème. La prudence est de mise en raison d'un risque accru de néphrotoxicité, même chez les patients sous traitement diurétique ou présentant un risque de développer une hypovolémie. Pendant le traitement, un apport hydrique adéquat doit être assuré pour prévenir la déshydratation et le risque de toxicité rénale. Comme tous les AINS, le produit peut provoquer une augmentation de l'urée sanguine et de la créatinine. Comme avec d'autres inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines, des effets secondaires sur les reins peuvent survenir, pouvant entraîner une néphrite glomérulaire, une néphrite interstitielle, une nécrose papillaire rénale, un syndrome néphrotique et une insuffisance rénale aiguë. Les patients âgés sont les plus exposés au risque d'insuffisance rénale (voir rubrique 4.2). \u003cu\u003eSécurité du foie\u003c\/u\u003e La prudence est de mise chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Comme les autres AINS, il peut provoquer de légères augmentations transitoires de certains paramètres de la fonction hépatique, ainsi que des augmentations significatives du GOT et du GPT. En cas d'augmentation significative de ces paramètres, le traitement doit être interrompu. Les patients âgés sont les plus exposés au risque d'insuffisance hépatique (voir rubrique 4.2). \u003cu\u003eSécurité cardiovasculaire et cérébrovasculaire\u003c\/u\u003e Une surveillance appropriée est requise pour les patients ayant des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque légère à modérée. Une prudence particulière doit être exercée chez les patients cardiaques, en particulier s'ils ont des antécédents d'insuffisance cardiaque, car il existe un risque accru d'insuffisance cardiaque, étant donné qu'une rétention d'eau et des œdèmes ont été rapportés en association avec l'utilisation d'AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation de certains AINS (en particulier à fortes doses et en traitement prolongé) peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Les données sont insuffisantes pour exclure un tel risque pour le dexkétoprofène. Par conséquent, les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par dexkétoprofène qu'après une évaluation minutieuse. Une attention similaire doit être accordée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). Tous les AINS non sélectifs sont capables d'inhiber l'agrégation plaquettaire et de prolonger le temps de saignement en inhibant la synthèse des prostaglandines. L'utilisation du dexkétoprofène n'est donc pas recommandée chez les patients recevant d'autres traitements interférant avec l'hémostase, tels que la warfarine ou d'autres coumarines ou héparines (voir rubrique 4.5). Les patients âgés sont plus susceptibles de présenter des modifications de la fonction cardiovasculaire (voir rubrique 4.2). \u003cu\u003eRéactions cutanées\u003c\/u\u003e Des réactions cutanées graves (dont certaines mortelles), notamment une dermatite exfoliative, un syndrome de Stevens-Johnson et une nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportées, très rarement, en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Aux premiers stades du traitement, les patients semblent présenter un risque plus élevé d’apparition de réactions, dans la plupart des cas, au cours du premier mois de traitement. Dès la première apparition d'une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre symptôme d'hypersensibilité, le traitement par Enantyum doit être arrêté. \u003cu\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/u\u003e Le dexkétoprofène peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui pourrait retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque ce médicament est administré pour soulager la douleur liée à une infection, une surveillance de l’infection est recommandée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cu\u003ePlus d'informations \u003c\/u\u003e Une prudence particulière est requise chez les patients présentant : - des anomalies congénitales du métabolisme des porphyrines (par exemple porphyrie aiguë intermittente) ; - déshydratation ; - immédiatement après une intervention chirurgicale majeure. Si le médecin juge nécessaire un traitement à long terme par le dexkétoprofène, la fonction hépatique et rénale ainsi que la numération globulaire doivent être vérifiées régulièrement. Des réactions d'hypersensibilité aiguës sévères (par exemple choc anaphylactique) ont été observées dans de très rares cas. Le traitement doit être arrêté dès l'apparition de la première manifestation de réactions d'hypersensibilité sévères après la prise de dexkétoprofène. En fonction des symptômes, engagez immédiatement les procédures médicales nécessaires, auprès du personnel médical qualifié. Les patients souffrant d'asthme associé à une rhinite chronique, une sinusite chronique et\/ou une polypose nasale présentent un risque plus élevé d'allergie à l'acide acétylsalicylique et\/ou aux AINS par rapport au reste de la population. L'administration de ce médicament peut provoquer des crises d'asthme ou des bronchospasmes notamment chez les sujets allergiques à l'acide acétylsalicylique ou aux AINS (voir rubrique 4.3). Dans des cas exceptionnels, la varicelle peut être associée à des complications infectieuses de la peau et des tissus mous. A ce jour, un rôle des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclu, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation du dexkétoprofène chez les patients atteints de varicelle. Le dexkétoprofène doit être administré avec prudence aux patients souffrant de troubles hématopoïétiques, de lupus érythémateux disséminé ou d'une maladie mixte du tissu conjonctif. En cas de prise concomitante d'alcool, les effets secondaires liés au principe actif, en particulier ceux affectant le tractus gastro-intestinal ou le système nerveux central, peuvent augmenter avec l'utilisation d'AINS. Ce médicament peut provoquer des réactions allergiques (même retardées) car il contient du parahydroxybenzoate de méthyle (E 218). Ce médicament contient du saccharose. Les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose, de malabsorption du glucose-galactose ou d'insuffisance en sucrase isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. A prendre en considération chez les personnes souffrant de diabète sucré. Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par sachet, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes interactions suivantes sont caractéristiques des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) en général : Associations déconseillées : - Autres AINS (y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2) et salicylates à fortes doses (≥3 g\/jour) : l'administration simultanée de plusieurs AINS peut augmenter le risque d'ulcérations et d'hémorragies gastro-intestinales en raison d'un effet synergique. - Anticoagulants : Les AINS peuvent potentialiser les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4), en raison de la forte liaison du dexkétoprofène aux protéines plasmatiques, de l'inhibition de la fonction plaquettaire et des lésions de la muqueuse gastroduodénale. Si l’association ne peut être évitée, une observation clinique rigoureuse et un contrôle des paramètres de laboratoire sont nécessaires. - Héparines : risque accru de saignement (en raison de l'inhibition de la fonction plaquettaire et des lésions de la muqueuse gastro-intestinale). Si l’association ne peut être évitée, une observation clinique rigoureuse et un contrôle des paramètres de laboratoire sont nécessaires. - Corticostéroïdes : risque accru d'ulcérations ou d'hémorragies gastro-intestinales (voir rubrique 4.4). - Lithium (décrit avec de nombreux AINS) : Les AINS augmentent les taux sanguins de lithium avec le risque d'atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium). Ce paramètre nécessite donc une surveillance attentive au début, pendant l'ajustement et à la fin du traitement par dexkétoprofène. - Méthotrexate si utilisé à fortes doses (≥ 15 mg\/semaine) : augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate en raison d'une diminution de sa clairance rénale, en général avec les AINS. - Hydantoïnes et sulfamides : les effets toxiques de ces substances peuvent être potentialisés. Associations avec prudence : - Diurétiques, inhibiteurs de l'ECA, antibiotiques aminosides et antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II : le dexkétoprofène peut diminuer l'effet des diurétiques et des antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, les patients déshydratés ou les patients âgés présentant une insuffisance rénale), l'administration concomitante d'agents inhibant la cyclooxygénase et les inhibiteurs de l'ECA, d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ou d'antibiotiques aminoglycosides peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, qui est généralement réversible. Si du dexkétoprofène et un diurétique sont prescrits de manière concomitante, il est essentiel d'assurer une hydratation adéquate du patient et de surveiller la fonction rénale aussi bien en début de traitement que périodiquement par la suite. L'administration concomitante d'Enantyum et de diurétiques épargneurs de potassium peut provoquer une hyperkaliémie. Les concentrations sanguines de potassium doivent être surveillées (voir rubrique 4.4). - Méthotrexate si utilisé à faibles doses (\u003c 15 mg\/semaine) : augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate en raison d'une diminution de sa clairance rénale généralement provoquée par les anti-inflammatoires. Vérifiez la formule sanguine chaque semaine pendant les premières semaines de traitement combiné. Augmenter la surveillance chez les patients âgés et en présence d'insuffisance rénale, même légère. - Pentoxifylline : risque accru de saignement. Surveillez de près et vérifiez le temps de saignement plus fréquemment. - Zidovudine : risque accru de toxicité affectant la lignée érythrocytaire par action sur les réticulocytes, avec apparition possible d'une anémie sévère une semaine après le début du traitement par AINS. - Sulfonylurées : Les AINS peuvent augmenter l'effet hypoglycémiant des sulfonylurées en raison de la saturation des sites de liaison des protéines plasmatiques. Associations à évaluer soigneusement : - Bêta-bloquants : le traitement par AINS peut diminuer leur effet antihypertenseur du fait de l'inhibition de la synthèse des prostaglandines. - Ciclosporine et tacrolimus : les AINS peuvent potentialiser leur néphrotoxicité due aux effets médiés par les prostaglandines rénales. Surveiller la fonction rénale pendant le traitement combiné. - Thrombolytiques : risque accru d'hémorragie. - Anti-platelet agents and SSRIs (selective serotonin reuptake inhibitors): increased risk of gastrointestinal ulcer or bleeding (see section 4.4). - Probénécide : peut augmenter les concentrations plasmatiques de dexkétoprofène ; cette interaction peut être due à un mécanisme inhibiteur au niveau de la sécrétion tubulaire rénale et de la conjugaison des glucuronides et nécessite un ajustement de la dose de dexkétoprofène. - Glycosides cardioactifs : Les AINS peuvent augmenter les concentrations plasmatiques de glycosides cardiaques. - Mifépristone : il existe un risque théorique que les inhibiteurs de la prostaglandine synthétase altèrent l'efficacité de la mifépristone. Des preuves limitées suggèrent que l'administration concomitante d'AINS le même jour que l'administration de prostaglandines n'influence pas négativement les effets de la mifépristone ou des prostaglandines sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et ne réduit pas l'efficacité clinique de l'interruption médicale de grossesse. - Quinolones : Des études animales indiquent que des doses élevées d'antibiotiques quinolones en association avec des AINS peuvent augmenter le risque de convulsions. - Tenofovir: concomitant use with NSAIDs may increase blood urea and plasma creatinine levels, consequently renal function should be monitored to monitor a potential synergistic influence on renal function. - Déférasirox : l'utilisation concomitante d'AINS peut augmenter le risque de toxicité gastro-intestinale. Lors de l’administration du déférasirox avec ces substances, une surveillance clinique attentive est nécessaire. -Pemetrexed: concomitant use with NSAIDs can reduce the elimination of pemetrexed, therefore caution should be used when administering higher doses of NSAIDs; chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine comprise entre 45 et 79 ml\/min), l'administration concomitante de pémétrexed avec des AINS doit être évitée pendant 2 jours avant et 2 jours après l'administration de pémétrexed.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAdverse events reported as possibly related to dexketoprofen in clinical trials (tablet formulation), as well as adverse reactions reported after the marketing of Enantyum oral solution in sachet are included in the table below, grouped by system and listed in order of frequency: Given that plasma C levels\u003csub\u003emaximum\u003c\/sub\u003e of dexketoprofen for the oral solution formulation are higher than those reported for the tablet formulation, a potential increase in the risk of adverse events (gastrointestinal) cannot be excluded\u003cb\u003e \u003ci\u003e.\u003c\/i\u003e \u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système hémolymphatique - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Uncommon (≥1\/1,000 to \u003c1\/100): ---. Rare (≥1\/10,000 to \u003c1\/1,000): ---. Très rare (\u003c1\/10 000) : Neutropénie, thrombocytopénie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Uncommon (≥1\/1,000 to \u003c1\/100): ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Œdème du larynx. Très rare (\u003c1\/10 000) : Réactions anaphylactiques, y compris choc anaphylactique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Uncommon (≥1\/1,000 to \u003c1\/100): ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Anorexie. Very rare (\u003c1\/10,000): ---.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : Insomnie, anxiété. Rare (≥1\/10,000 to \u003c1\/1,000): ---. Very rare (\u003c1\/10,000): ---.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : Maux de tête, étourdissements, somnolence. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Paresthésie, syncope. Very rare (\u003c1\/10,000): ---.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : ---. Très rare (\u003c1\/10 000) : Vision floue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : Étourdissements. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : ---. Très rare (\u003c1\/10 000) : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : Palpitations. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : ---. Très rare (\u003c1\/10 000) : Tachycardie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : Rougeur. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Hypertension. Très rare (\u003c1\/10 000) : Hypotension.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections respiratoires, thoraciques et médiastinales - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Bradypnée. Très rare (\u003c1\/10 000) : Bronchospasme, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : Nausées et\/ou vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, dyspepsie. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : Gastrite, constipation, bouche sèche, flatulences. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Ulcère gastroduodénal, hémorragie ou perforation due à un ulcère gastroduodénal (voir rubrique 4.4). Très rare (\u003c1\/10 000) : Pancréatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles hépatobiliaires - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : lésions hépatocellulaires.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : éruption cutanée. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Urticaire, acné, transpiration accrue. Très rare (\u003c1\/10 000) : syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), angio-œdème, œdème facial, réaction de photosensibilité, prurit.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles musculo-squelettiques et systémiques - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Maux de dos. Très rare (\u003c1\/10 000) : ---.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles rénaux et urinaires - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : Insuffisance rénale aiguë, polyurie. Très rare (\u003c1\/10 000) : Néphrite ou syndrome néphrotique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'appareil reproducteur et du sein - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : troubles menstruels, maladie de la prostate. Très rare (\u003c1\/10 000) : ---.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles généraux et troubles au site d'administration - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : Fatigue, douleur, asthénie, frissons, malaise. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : œdème périphérique. Très rare (\u003c1\/10 000) : ---.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInvestigations - Fréquent (≥1\/100 à \u003c1\/10) : ---. Peu fréquent (≥1\/1 000 à \u003c1\/100) : ---. Rare (≥1\/10 000 à \u003c1\/1 000) : tests de la fonction hépatique anormaux. Très rare (\u003c1\/10 000) : ---.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales peuvent survenir, parfois mortels notamment chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4 Avertissements et précautions d'emploi). Après administration, des nausées, vomissements, diarrhées, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation de colite et maladie de Crohn ont été rapportés (voir rubrique 4.4). La gastrite a été détectée moins fréquemment. Des œdèmes, une hypertension et une insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Comme avec les autres AINS, les effets secondaires suivants peuvent survenir : méningite aseptique, qui peut survenir davantage chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé ou de maladie mixte du tissu conjonctif ; réactions hématologiques (purpura, anémie aplasique et hémolytique, et plus rarement agranulocytose et hypoplasie médullaire). Réactions bulleuses incluant syndrome de Stevens Johnson et nécrolyse épidermique toxique (très rare). Les résultats des essais cliniques et les données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation de certains AINS (en particulier à des doses élevées et pendant de longues périodes) peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/u\u003e Il est important de signaler les effets indésirables suspectés après autorisation du médicament. Il permet un suivi continu du rapport bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse http:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes symptômes résultant d'un surdosage ne sont pas connus. Des médicaments similaires ont provoqué des troubles gastro-intestinaux (vomissements, anorexie, douleurs abdominales) et neurologiques (somnolence, vertiges, désorientation, maux de tête). En cas de prise accidentelle ou excessive, adopter immédiatement un traitement symptomatique adéquat en fonction de l'état clinique des patients. Le charbon actif doit être administré dans l'heure si plus de 5 mg\/kg ont été ingérés par un adulte ou un enfant. Le dexkétoprofène trométamol peut être éliminé par dialyse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe dexkétoprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de la grossesse et pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3). \u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir des effets négatifs sur la grossesse et\/ou le développement de l'embryon ou du fœtus. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique (voir rubrique 5.3). A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de grossesse, l'utilisation de dexkétoprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d'un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel après le traitement au cours du deuxième trimestre ont été rapportés, la majorité d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse, le dexkétoprofène ne doit pas être administré sauf en cas de stricte nécessité. Si le dexkétoprofène est utilisé par une femme tentant de concevoir ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être maintenues aussi faibles que possible. Après une exposition au dexkétoprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour détecter un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. Le traitement par dexkétoprofène doit être interrompu en cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire), - un dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant pouvant survenir même à très faibles doses, - une inhibition des contractions utérines qui entraînent un retard ou une prolongation du travail. \u003cu\u003eAllaitement\u003c\/u\u003e On ne sait pas si le dexkétoprofène est excrété dans le lait maternel. Son utilisation est contre-indiquée pendant l'allaitement (voir rubrique 4.3). \u003cu\u003eFertilité\u003c\/u\u003e Comme avec les autres AINS, l’utilisation du dexkétoprofène peut nuire à la fertilité féminine et son utilisation n’est pas recommandée chez les femmes souhaitant devenir enceintes. Dans le cas des femmes ayant des difficultés à concevoir ou qui subissent des tests d'infertilité, envisager d'interrompre l'administration du dexkétoprofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament peut provoquer des effets indésirables tels que des étourdissements, des troubles visuels ou une somnolence. Dans de tels cas, la capacité de réagir, de conduire un véhicule ou d’utiliser des machines peut être altérée.\u003c\/p\u003e","brand":"Menarini","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730209702215,"sku":"033656416","price":8.56,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/a-menarini-ind-farm-riun-srl-enantyum-25-mg-10-bustine-soluzione-orale-farmacia-dottor-tili-1213791068.jpg?v=1767154450","url":"https:\/\/www.dottortili.com\/fr-eu\/products\/enantyum-25-mg-10-sachets-solution-buvable","provider":"Farmacia Dottor Tili","version":"1.0","type":"link"}