{"title":"Oki","description":"\u003cp\u003eScopri la selezione di prodotti Oki disponibili nella nostra farmacia online: granulato, spray e collutorio per il trattamento sintomatico di dolore e infiammazione, con spedizione rapida e consegna in 24\/48 ore.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"okitask-20-bustine-granulato-40-mg","title":"Okitask 20 sachets de granulés 40 mg.","description":"\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003eOkitask 20 sachets orosolubles 40 mg est un médicament anti-inflammatoire en vente libre à base de kétoprofène sel de lysine. Okitask 20 sachets granulés 40 mg appartient au groupe des médicaments appelés « anti-inflammatoires non stéroïdiens » (AINS), qui peuvent être vendus sans ordonnance. Le principe actif d’Okitask 20 sachets granulés 40 mg, le kétoprofène, \u003c\/span\u003e\u003cb\u003eagit en bloquant les substances chimiques qui provoquent normalement l’inflammation dans notre organisme\u003c\/b\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003eOkitask 20 sachets orosolubles 40 mg peut être utilisé pour \u003c\/span\u003e\u003cb\u003edes douleurs d’origines et de natures différentes\u003c\/b\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003e, notamment : maux de tête, maux de dents, névralgies (douleurs nerveuses), douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires (douleurs des os et inflammations des articulations).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePRINCIPES ACTIFS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePrincipes actifs contenus dans Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - Quel est le principe actif d’Okitask 20 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eChaque sachet contient. Principe actif : kétoprofène sel de lysine 40 mg (correspondant à 25 mg de kétoprofène). Excipient(s) à effet notoire : aspartame, dodécylsulfate de sodium. Pour la liste complète des excipients, voir le paragraphe 6.1.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEXCIPIENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComposition de Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - Que contient Okitask 20 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePovidone, silice colloïdale, hydroxypropylméthylcellulose, Eudragit EPO, dodécylsulfate de sodium, acide stéarique, stéarate de magnésium, aspartame, mannitol, xylitol, talc, arôme citron vert, arôme citron, arôme frescofort.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINDICATIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eIndications thérapeutiques Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - Pourquoi utilise-t-on Okitask 20 sachets granulés 40 mg ? À quoi sert-il ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eDouleurs d’origines et de natures différentes, et en particulier : maux de tête, maux de dents, névralgies, douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eContre-indications Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - Quand Okitask 20 sachets granulés 40 mg ne doit-il pas être utilisé ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eOkitask 40 mg granulés ne doit pas être administré dans les cas suivants : hypersensibilité au principe actif, à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’un des excipients listés au paragraphe 6.1 ; asthme, bronchospasme, rhinite aiguë, urticaire, éruptions cutanées, polypes nasaux, œdème angioneurotique ou autres réactions de type allergique provoqués par le kétoprofène, ou par des médicaments ayant un mécanisme d’action similaire (par exemple l’acide acétylsalicylique, d’autres AINS et les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2), voir paragraphe 4.8 ; antécédent d’asthme bronchique ; insuffisance cardiaque sévère ; gastrite ; ulcère gastroduodénal\/hémorragie active ou antécédents d’hémorragie\/ulcère gastroduodénal récidivant (deux ou plusieurs épisodes distincts d’ulcération ou d’hémorragie avérées) ; antécédents d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation ou de dyspepsie chronique ; antécédents d’hémorragie gastro-intestinale ou de perforation consécutives à un traitement antérieur par AINS ; maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique ; insuffisance hépatique sévère (cirrhose hépatique, hépatites graves) ; insuffisance rénale sévère ; leucopénie et thrombopénie ; diathèse hémorragique et autres troubles de la coagulation, troubles hémostatiques ; utilisation d’un dosage élevé de diurétiques ; troisième trimestre de grossesse ; moins de 15 ans.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePOSOLOGIE\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eQuantité et mode de prise de Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - Comment prendre Okitask 20 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePosologie. Adultes et adolescents de plus de 15 ans : la dose recommandée est de 40 mg (correspondant à 1 sachet), en prise unique, ou répétée 2 à 3 fois par jour, en cas de douleurs plus intenses. Ne pas dépasser les doses recommandées. Populations particulières. Personnes âgées : la posologie doit être établie avec attention en tenant compte d’une éventuelle réduction des doses indiquées ci-dessus. Patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale : un traitement à la dose minimale quotidienne et une surveillance attentive sont recommandés (voir paragraphe 4.4). En cas d’insuffisance rénale, il est recommandé de contrôler le volume de la diurèse et la fonction rénale (voir paragraphe 4.4). Okitask 40 mg granulés ne doit pas être utilisé chez les patients présentant des dysfonctions hépatiques ou rénales sévères (voir paragraphe 4.3). Population pédiatrique : la sécurité et l’efficacité de Okitask 40 mg granulés chez l’enfant ne sont pas encore établies. Mode d’administration : le contenu du sachet peut être déposé directement sur la langue. Il se dissout avec la salive : cela permet une utilisation sans eau. Il est préférable de prendre le produit à estomac plein. Durée de traitement : la durée du traitement doit être limitée au dépassement de l’épisode douloureux. La dose efficace la plus faible doit être utilisée pendant la durée la plus courte nécessaire pour soulager les symptômes (voir paragraphe 4.4).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONSERVATION\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eConservation Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - Comment conserver Okitask 20 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCe médicament ne nécessite aucune condition particulière de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAvertissements Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - À propos d’Okitask 20 sachets granulés 40 mg, il est important de savoir que :\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAvertissements. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible nécessaire pour contrôler les symptômes (voir paragraphe 4.2 et les sections ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L’utilisation concomitante d’Okitask 40 mg granulés avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée. Réactions gastro-intestinales. Hémorragie gastro-intestinale, ulcération et perforation : au cours du traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes d’alerte ni antécédents d’événements gastro-intestinaux graves, des hémorragies gastro-intestinales, ulcérations et perforations ont été rapportées, pouvant être fatales. Chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, en particulier compliqués d’hémorragie ou de perforation (voir paragraphe 4.3), le risque d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation est plus élevé avec des doses accrues d’AINS. Ces patients doivent débuter le traitement à la dose la plus faible possible. L’utilisation concomitante d’agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients, ainsi que chez les patients prenant concomitamment de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments susceptibles d’augmenter le risque d’événements gastro-intestinaux (voir ci-dessous et paragraphe 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme et\/ou signe abdominal (y compris un saignement gastro-intestinal), même au début du traitement. Une prudence s’impose chez les patients prenant des médicaments concomitants pouvant augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants comme la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires comme l’acide acétylsalicylique (voir paragraphe 4.5). Personnes âgées : les personnes âgées présentent une fréquence accrue de réactions indésirables aux AINS, en particulier d’hémorragies et de perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales (voir paragraphe 4.2). Les patients présentant une maladie gastro-intestinale en cours ou antérieure doivent être surveillés attentivement afin de détecter l’apparition de troubles digestifs, en particulier des saignements gastro-intestinaux. En cas d’hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale chez des patients prenant Okitask 40 mg granulés, le traitement doit être interrompu. Patients présentant un ulcère gastroduodénal actif ou antérieur. Certaines données épidémiologiques suggèrent que le kétoprofène peut être associé à un risque élevé de toxicité gastro-intestinale grave par rapport à d’autres AINS, surtout à fortes doses (voir paragraphes 4.2 et 4.3). Réactions cutanées. Des réactions cutanées graves, dont certaines fatales, y compris dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportées très rarement en association avec l’utilisation d’AINS (voir paragraphe 4.8). Au début du traitement, les patients semblent être plus à risque. Okitask 40 mg granulés doit être arrêté dès la première apparition d’une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité. Précautions. Dysfonction cardiovasculaire, rénale et hépatique : chez les patients présentant une fonction rénale altérée, l’administration de kétoprofène doit être effectuée avec une prudence particulière, compte tenu de l’élimination essentiellement rénale du médicament. La fonction rénale doit être étroitement surveillée chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque, de cirrhose et de néphrose, chez les patients recevant un traitement diurétique, chez les patients présentant une insuffisance rénale chronique, notamment s’ils sont âgés. Chez ces patients, l’administration de kétoprofène peut entraîner une diminution du flux sanguin rénal due à l’inhibition des prostaglandines et conduire à une décompensation rénale (voir paragraphe 4.3). Une prudence est également requise chez les patients sous traitement diurétique ou probablement hypovolémiques, car le risque de néphrotoxicité est accru. Comme pour tous les AINS, Okitask 40 mg granulés peut augmenter l’azote uréique plasmatique et la créatinine. Comme pour d’autres inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines, Okitask 40 mg granulés peut être associé à des événements indésirables au niveau rénal pouvant conduire à une néphrite glomérulaire, une nécrose papillaire rénale, un syndrome néphrotique et une insuffisance rénale aiguë (voir paragraphe 4.8). Chez les patients ayant des valeurs anormales de la fonction hépatique ou des antécédents de maladie hépatique, les transaminases doivent être évaluées périodiquement. Comme d’autres AINS, Okitask 40 mg granulés peut entraîner une augmentation de certains paramètres hépatiques et aussi une élévation significative des SGOT et SGPT (voir paragraphe 4.8). En cas d’augmentation importante de ces paramètres, le traitement doit être interrompu. Des cas d’ictère et d’hépatite ont été rapportés avec l’utilisation de kétoprofène (voir paragraphe 4.8). Les patients âgés sont plus susceptibles de présenter une diminution de la fonction rénale, cardiovasculaire ou hépatique. Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires. Comme pour d’autres AINS, les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique avérée, une artériopathie périphérique et\/ou une maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par kétoprofène qu’après une évaluation attentive. Des considérations similaires doivent être prises en compte avant d’initier le traitement chez les patients présentant des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire (par ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). Une prudence est requise avant de débuter le traitement chez les patients ayant des antécédents d’hypertension et\/ou d’insuffisance cardiaque congestive légère à modérée, car une rétention hydrosodée et des œdèmes liés au traitement par AINS ont été observés. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS peut être associée à une augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (p. ex. infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Les données sont insuffisantes pour exclure un risque similaire avec Okitask 40 mg granulés. Une augmentation du risque de fibrillation auriculaire associée à l’utilisation d’AINS a été rapportée. Une hyperkaliémie peut survenir, notamment chez les patients présentant un diabète sous-jacent, une insuffisance rénale et\/ou un traitement concomitant par des agents favorisant l’hyperkaliémie (voir paragraphe 4.5). Dans ces circonstances, les taux de potassium doivent être évalués périodiquement. Infections. Masquage des symptômes d’infections sous-jacentes. Okitask 40 mg granulés peut masquer les symptômes d’infection, ce qui peut retarder la mise en route d’un traitement adéquat et aggraver ainsi l’issue de l’infection. Cela a été observé dans la pneumonie bactérienne acquise en communauté et dans les complications bactériennes de la varicelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINTERACTIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eInteractions Okitask 20 sachets granulés 40 mg. - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de Okitask 20 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAssociations non recommandées. Autres AINS (y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2) et fortes doses de salicylés (\u0026gt; 3 g\/jour) : l’administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter le risque d’ulcères et de saignements gastro-intestinaux, par effet synergique. Anticoagulants (héparine et warfarine) : les AINS peuvent amplifier les effets des anticoagulants. Si l’administration ne peut être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. Inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire (ticlopidine et clopidogrel) : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de saignement par inhibition de la fonction plaquettaire et atteinte de la muqueuse gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Si l’administration ne peut être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. Lithium : l’administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter les concentrations plasmatiques de lithium, pouvant atteindre des valeurs toxiques, en raison d’une diminution de l’excrétion rénale. Les concentrations plasmatiques de lithium doivent être surveillées attentivement et la posologie du lithium doit être ajustée pendant et après l’arrêt du traitement par kétoprofène et par d’autres AINS. Méthotrexate, à des doses supérieures à 15 mg\/semaine : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de toxicité hématologique du méthotrexate, surtout lorsqu’il est administré à fortes doses, probablement en raison d’un déplacement de la liaison aux protéines plasmatiques et d’une diminution de la clairance rénale. La prise des deux médicaments doit être espacée d’au moins 12 heures. Hydantoïnes et sulfamides : les effets toxiques de ces substances peuvent être augmentés ; la liaison protéique du kétoprofène étant élevée, il peut être nécessaire de réduire la dose de diphénylhydantoïne ou de sulfamides en cas d’administration concomitante. Associations nécessitant des précautions. Médicaments ou classes thérapeutiques susceptibles de favoriser l’hyperkaliémie : sels de potassium, diurétiques épargneurs de potassium, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, AINS, héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), ciclosporine, tacrolimus et triméthoprime. La survenue d’une hyperkaliémie peut dépendre de la présence de cofacteurs. Le risque est renforcé en cas d’administration concomitante des médicaments susmentionnés. Ténofovir : l’administration concomitante de ténofovir disoproxil fumarate et d’AINS peut augmenter le risque d’insuffisance rénale. Diurétiques : les sujets traités par diurétiques, surtout en cas de déshydratation, présentent un risque accru de développer une insuffisance rénale secondaire à la réduction du flux sanguin rénal due à l’inhibition des prostaglandines. Une hydratation avant le début du traitement concomitant et une surveillance étroite de la fonction rénale après le début du traitement sont recommandées (voir paragraphe 4.4). Les AINS peuvent réduire l’effet des diurétiques. IEC et antagonistes de l’angiotensine II : la coadministration avec des inhibiteurs de la cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale et une possible insuffisance rénale aiguë, en particulier chez les sujets déshydratés et âgés. Prudence, hydratation et surveillance de la fonction rénale sont recommandées en cas de traitement conjoint. Méthotrexate à des doses inférieures à 15 mg\/semaine : les anti-inflammatoires diminuent la clairance rénale du méthotrexate, avec augmentation de la toxicité hématologique. En cas d’altération de la fonction rénale ou d’âge avancé, la surveillance doit être plus fréquente. Corticostéroïdes : l’administration concomitante d’AINS peut augmenter le risque d’ulcération gastro-intestinale ou de saignement (voir paragraphe 4.4). Pentoxifylline : la coadministration peut augmenter le risque de saignement ; un contrôle du temps de saignement est recommandé. Zidovudine : l’association avec des AINS augmente le risque de toxicité sur les réticulocytes, avec anémie sévère apparaissant une semaine après le début du traitement par AINS. Un hémogramme complet et la numération des réticulocytes doivent être contrôlés une semaine après le début du traitement par AINS. Sulfonylurées : les AINS peuvent augmenter l’effet hypoglycémiant des sulfonylurées en les déplaçant de leurs sites de liaison aux protéines plasmatiques. D’éventuelles interactions avec d’autres antidiabétiques oraux doivent également être prises en compte. Glycosides cardiotoniques : les AINS peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque, réduire le taux de filtration glomérulaire et augmenter les concentrations de glycosides cardiotoniques ; toutefois, l’interaction pharmacocinétique entre le kétoprofène et les glycosides cardiotoniques n’a pas été démontrée. Associations à prendre en considération. Antihypertenseurs (bêtabloquants, IEC, diurétiques) : le traitement par un AINS peut réduire l’effet des antihypertenseurs par inhibition de la synthèse des prostaglandines vasodilatatrices. Mifépristone : l’efficacité de la méthode contraceptive peut, en théorie, diminuer en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS, y compris l’acide acétylsalicylique. Certaines données suggèrent que l’administration concomitante d’AINS le jour d’administration de la dose de prostaglandine n’influence pas défavorablement les effets de la mifépristone ou de la prostaglandine sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et ne réduit pas l’efficacité clinique de l’interruption médicale de grossesse. Dispositifs intra-utérins (DIU) : l’efficacité du dispositif peut être réduite, entraînant une grossesse. Ciclosporine et tacrolimus : le traitement concomitant avec des AINS peut entraîner un risque accru de néphrotoxicité, en particulier chez les sujets âgés. Thrombolytiques : l’administration concomitante avec des AINS peut augmenter le risque de saignement. Antiagrégants plaquettaires (ticlopidine et clopidogrel) et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : les AINS peuvent augmenter le risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Probénécide : l’administration concomitante de probénécide peut réduire nettement la clairance plasmatique du kétoprofène par inhibition de la sécrétion tubulaire et de la glucuroconjugaison ; un ajustement de la dose de kétoprofène est donc nécessaire. Antibiotiques quinoloniques : des données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions liées à l’utilisation de quinolones. Les patients traités par AINS et quinolones peuvent présenter un risque accru de convulsions.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEFFETS INDÉSIRABLES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComme tous les médicaments, Okitask 20 sachets granulés 40 mg peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets secondaires d’Okitask 20 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eLes événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Classification des fréquences attendues : très fréquent (1\/10), fréquent (de 1\/100 à \u0026lt;=1\/10), peu fréquent (de 1\/1000 à \u0026lt;=1\/100), rare (de 1\/10000 à \u0026lt;=1\/1000), très rare (\u0026lt;=1\/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les réactions indésirables suivantes ont été observées avec l’utilisation de kétoprofène chez l’adulte. Affections hématologiques et du système lymphatique. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : anémie hémorragique ; fréquence indéterminée : thrombocytopénie, agranulocytose, insuffisance médullaire, anémie hémolytique, leucopénie, neutropénie, anémie aplasique, leucocytose, purpura thrombocytopénique. Troubles du système immunitaire. Fréquence indéterminée : réaction anaphylactique (y compris choc), hypersensibilité. Affections gastro-intestinales. Fréquent (\u0026gt;=1\/100, \u0026lt;1\/10) : dyspepsie, nausées, douleurs abdominales, vomissements ; peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : constipation, diarrhée, flatulences, gastrite ; rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : stomatite, ulcère gastroduodénal ; fréquence indéterminée : exacerbation de colite et de la maladie de Crohn, hémorragie gastro-intestinale, perforation gastro-intestinale (parfois fatale, en particulier chez les personnes âgées - voir paragraphe 4.4), ulcère gastrique, ulcérations buccales, ulcère duodénal, perforation duodénale, méléna, hématémèse, gêne abdominale, colite, pyrosis gastrique, œdème de la bouche, pancréatite, hyperchlorhydrie, douleur gastrique, gastrite érosive, œdème de la langue. Affections de la peau et du tissu sous-cutané. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : éruption cutanée, prurit ; très rare (\u0026lt;1\/10 000) : érythème ; fréquence indéterminée : réaction de photosensibilité, alopécie, urticaire, angio-œdème, dermatite bulleuse incluant syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, œdème, exanthème, syndrome de Lyell, exanthème maculo-papuleux, purpura, pustulose exanthématique aiguë généralisée, dermatite. Troubles généraux et anomalies au site d’administration. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : fatigue ; très rare (\u0026lt;1\/10 000) : œdème du visage ; fréquence indéterminée : œdème périphérique, frissons, asthénie. Affections du système nerveux. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : céphalées, vertiges, somnolence ; rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : paresthésie ; fréquence indéterminée : crises convulsives, dysgueusie, étourdissements, dyskinésie, syncope, tremblements, hyperkinésie. Affections oculaires. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : vision trouble (voir paragraphe 4.4) ; fréquence indéterminée : œdème périorbitaire. Affections de l’oreille et du labyrinthe. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : acouphènes. Affections hépatobiliaires. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : hépatite, augmentation des transaminases, augmentation de la bilirubine sanguine ; fréquence indéterminée : ictère. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : asthme ; fréquence indéterminée : bronchospasme (notamment chez les patients présentant une hypersensibilité avérée à l’acide acétylsalicylique et à d’autres AINS), rhinite, dyspnée, œdème laryngé, laryngospasme, insuffisance respiratoire aiguë (un cas, d’issue fatale, a été rapporté chez un patient asthmatique et sensible à l’acide acétylsalicylique). Affections rénales et urinaires. Fréquence indéterminée : insuffisance rénale aiguë, néphrite tubulo-interstitielle, syndrome néphritique, test de fonction rénale anormal, hématurie, néphrite, syndrome néphrotique, glomérulonéphrite, rétention hydrosodée avec œdème possible, nécrose tubulaire aiguë, nécrose papillaire rénale, oligurie. Troubles psychiatriques. Fréquence indéterminée : humeur altérée, dépression, hallucinations, état confusionnel, agitation, insomnie. Affections cardiaques. Fréquence indéterminée : insuffisance cardiaque, fibrillation auriculaire, palpitations, tachycardie. Affections vasculaires. Fréquence indéterminée : hypertension, vasodilatation, hypotension, vascularite (y compris vascularite leucocytoclastique). Troubles du métabolisme et de la nutrition. Fréquence indéterminée : hyperkaliémie, hyponatrémie. Infections et infestations. Fréquence indéterminée : méningite aseptique, lymphangite. Examens diagnostiques. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : prise de poids. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (en particulier à fortes doses et lors de traitements de longue durée) peut être associée à une augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (p. ex. infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir paragraphe 4.4). Déclaration des effets indésirables suspectés : la déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice\/risque du médicament. Il est demandé aux professionnels de santé de déclarer toute réaction indésirable suspectée via le système national de déclaration à l’adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eSi vous êtes enceinte, pensez l’être ou planifiez une grossesse, ou si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de prendre Okitask 20 sachets granulés 40 mg.\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGrossesse : l’utilisation de kétoprofène au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse doit être évitée ; l’administration de kétoprofène ne doit être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère dépasse le risque pour l’embryon ou le fœtus. L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut affecter négativement la grossesse et\/ou le développement embryo-fœtal. Les résultats d’études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche et de malformations cardiaques et de gastroschisis après l’utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques augmente de moins de 1 % à environ 1,5 %. Il a été estimé que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l’animal, l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines a montré une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une augmentation de l’incidence de diverses malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines avaient été administrés pendant la période d’organogenèse. À partir de la vingtième semaine de grossesse, l’utilisation de kétoprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’une dysfonction rénale fœtale. Cela peut survenir peu après le début du traitement et est généralement réversible à l’arrêt du traitement. En outre, après un traitement au deuxième trimestre, des cas de constriction du canal artériel ont été signalés, dont la plupart se sont résolus après l’arrêt du traitement. Par conséquent, au cours du premier et du deuxième trimestre de grossesse, le kétoprofène ne doit pas être administré sauf en cas de nécessité absolue. Si le kétoprofène est utilisé par une femme qui souhaite être enceinte, ou pendant le premier et le deuxième trimestre de grossesse, la dose doit être maintenue aussi faible que possible pendant la durée de traitement la plus courte possible. Après une exposition au kétoprofène pendant plusieurs jours à partir de la vingtième semaine de gestation, une surveillance prénatale de l’oligoamnios et de la constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d’oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par kétoprofène doit être interrompu. Pendant le troisième trimestre de grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : une toxicité cardiopulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; une dysfonction rénale pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligoamnios (voir ci-dessus). La mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : un possible allongement du temps de saignement et un effet antiagrégant pouvant survenir même à très faibles doses ; une inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou une prolongation du travail. L’utilisation du médicament à proximité de l’accouchement peut provoquer des altérations de l’hémodynamique de la petite circulation du nouveau-né, avec de graves conséquences respiratoires. Par conséquent, le kétoprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de grossesse (voir paragraphes 4.3 et 5.3). Allaitement : aucune information n’est disponible sur l’excrétion du kétoprofène dans le lait maternel. Le kétoprofène n’est pas recommandé pendant l’allaitement. Fertilité : l’utilisation des AINS peut réduire la fertilité féminine et n’est donc pas recommandée chez les femmes qui souhaitent débuter une grossesse. L’administration d’AINS, ainsi que d’Okitask 40 mg granulés, doit être interrompue chez les femmes ayant des problèmes de fertilité ou faisant l’objet d’investigations sur la fertilité.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Dompé","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40207822422131,"sku":"042028023","price":10.23,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/products\/dompe-farmaceutici-spa-okitask-20-bustine-granulato-40-mg-farmacia-dottor-tili-1213792778.jpg?v=1767112213"},{"product_id":"okitask-10-bustine-granulato-40-mg","title":"Okitask 10 sachets de granulés 40 mg.","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eOkitask 10 sachets orodispersibles 40 mg est un médicament anti-inflammatoire en vente libre à base de kétoprofène sel de lysine. Okitask 10 sachets granulés 40 mg appartient à un groupe de médicaments appelés « anti-inflammatoires non stéroïdiens » (AINS), disponibles \u003c\/span\u003esans ordonnance\u003cspan\u003e. Le principe actif d’Okitask 10 sachets granulés 40 mg, le kétoprofène, \u003c\/span\u003e\u003cb\u003eagit en bloquant les substances chimiques qui provoquent habituellement l’inflammation dans notre organisme\u003c\/b\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eOkitask 10 sachets orodispersibles 40 mg peut être utilisé en cas de \u003c\/span\u003e\u003cb\u003edouleurs d’origines \u003c\/b\u003e\u003cstrong\u003eet de natur\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003ee\u003c\/strong\u003e différentes, notamment : maux de tête, maux de dents, névralgies (douleurs nerveuses), douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires (douleurs des os et inflammations des articulations).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePRINCIPES ACTIFS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePrincipes actifs contenus dans Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - Quel est le principe actif d’Okitask 10 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eChaque sachet contient. Principe actif : kétoprofène sel de lysine 40 mg (correspondant à 25 mg de kétoprofène). Excipient(s) à effet notoire : aspartame, dodécylsulfate de sodium. Pour la liste complète des excipients, voir le paragraphe 6.1.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEXCIPIENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComposition de Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - Que contient Okitask 10 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePovidone, silice colloïdale, hydroxypropylméthylcellulose, Eudragit EPO, dodécylsulfate de sodium, acide stéarique, stéarate de magnésium, aspartame, mannitol, xylitol, talc, arôme citron vert, arôme citron, arôme frescofort.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINDICATIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eIndications thérapeutiques Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - Pourquoi utiliser Okitask 10 sachets granulés 40 mg ? À quoi sert-il ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eDouleurs d’origines et de nature diverses, notamment : maux de tête, maux de dents, névralgies, douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eContre-indications Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - Quand Okitask 10 sachets granulés 40 mg ne doit-il pas être utilisé ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eOkitask 40 mg granulés ne doit pas être administré dans les cas suivants : hypersensibilité au principe actif, à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’un des excipients listés au paragraphe 6.1 ; asthme, bronchospasme, rhinite aiguë, urticaire, éruptions cutanées, polypes nasaux, œdème de Quincke ou autres réactions allergiques provoqués par le kétoprofène, ou par des médicaments ayant un mécanisme d’action similaire (par exemple acide acétylsalicylique, autres AINS et inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2), voir paragraphe 4.8 ; antécédents d’asthme bronchique ; insuffisance cardiaque sévère ; gastrite ; ulcère gastro-duodénal \/ hémorragie active ou antécédents d’hémorragie\/ulcère gastro-duodénal récidivant (deux épisodes distincts ou plus d’ulcération ou d’hémorragie prouvées) ; antécédents d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation ou dyspepsie chronique ; antécédents de saignement gastro-intestinal ou de perforation suite à un traitement antérieur par AINS ; maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique ; insuffisance hépatique sévère (cirrhose hépatique, hépatites sévères) ; insuffisance rénale sévère ; leucopénie et thrombopénie ; diathèse hémorragique et autres troubles de la coagulation, troubles hémostatiques ; utilisation de fortes doses de diurétiques ; troisième trimestre de grossesse ; enfants de moins de 15 ans.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePOSOLOGIE\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eQuantité et mode d’administration de Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - Comment prendre Okitask 10 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePosologie. Adultes et adolescents de plus de 15 ans : la dose recommandée est de 40 mg (correspondant à 1 sachet), en prise unique, ou répétée 2 à 3 fois par jour, dans les formes douloureuses plus intenses. Ne pas dépasser les doses recommandées. Populations particulières. Personnes âgées : la posologie doit être déterminée avec attention en tenant compte d’une éventuelle réduction des doses indiquées ci-dessus. Patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale : un traitement à la dose quotidienne minimale et une surveillance attentive sont recommandés (voir paragraphe 4.4). En cas d’insuffisance rénale, il est recommandé de contrôler le volume de diurèse et la fonction rénale (voir paragraphe 4.4). Okitask 40 mg granulés ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale sévère (voir paragraphe 4.3). Population pédiatrique : la sécurité et l’efficacité de Okitask 40 mg granulés chez l’enfant n’ont pas encore été établies. Mode d’administration : le contenu du sachet peut être placé directement sur la langue. Il se dissout avec la salive : cela permet une utilisation sans eau. Il est préférable de prendre le produit à jeun plein. Durée du traitement : la durée du traitement doit être limitée au dépassement de l’épisode douloureux. La dose efficace la plus faible doit être utilisée pendant la durée la plus courte nécessaire pour soulager les symptômes (voir paragraphe 4.4).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONSERVATION\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eConservation Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - Comment conserver Okitask 10 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCe médicament ne nécessite aucune condition particulière de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAvertissements Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - À propos de Okitask 10 sachets granulés 40 mg, il est important de savoir que :\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAvertissements. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir paragraphe 4.2 et les sections ci-dessous concernant les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L’utilisation concomitante de Okitask 40 mg granulés avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase-2, doit être évitée. Réactions gastro-intestinales. Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : au cours du traitement avec tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes d’alerte, et avec ou sans antécédents d’événements gastro-intestinaux graves, des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales ont été rapportées, pouvant être fatales. Chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, en particulier s’il est compliqué d’hémorragie ou de perforation (voir paragraphe 4.3), le risque d’hémorragie, d’ulcération ou de perforation gastro-intestinale est plus élevé avec des doses plus fortes d’AINS. Ces patients doivent débuter le traitement à la dose la plus faible possible. L’utilisation concomitante d’agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients ainsi que chez les patients prenant en même temps de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments pouvant augmenter le risque d’événements gastro-intestinaux (voir ci-dessous et paragraphe 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, notamment les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme et\/ou signe abdominal (y compris hémorragie gastro-intestinale) même en début de traitement. La prudence s’impose chez les patients prenant des médicaments concomitants pouvant augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, comme les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants tels que la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires comme l’acide acétylsalicylique (voir paragraphe 4.5). Personnes âgées. Les personnes âgées présentent une fréquence accrue d’effets indésirables aux AINS, notamment hémorragies et perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales (voir paragraphe 4.2). Les patients atteints d’une maladie gastro-intestinale en cours ou passée doivent être étroitement surveillés pour l’apparition de troubles digestifs, en particulier des saignements gastro-intestinaux. En cas d’hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale chez des patients prenant Okitask 40 mg granulés, le traitement doit être arrêté. Patients avec ulcère gastro-duodénal actif ou antécédent d’ulcère. Certaines données épidémiologiques suggèrent que le kétoprofène peut être associé à un risque élevé de toxicité gastro-intestinale sévère par rapport à d’autres AINS, surtout à fortes doses (voir paragraphes 4.2 et 4.3). Réactions cutanées. Des réactions cutanées graves, parfois fatales, y compris dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l’utilisation d’AINS (voir paragraphe 4.8). Le risque semble plus élevé en début de traitement. Okitask 40 mg granulés doit être interrompu dès la première apparition d’une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité. Précautions. Dysfonction cardiovasculaire, rénale et hépatique : chez les patients ayant une fonction rénale altérée, l’administration de kétoprofène doit être réalisée avec une prudence particulière compte tenu de l’élimination essentiellement rénale du médicament. La fonction rénale doit être surveillée attentivement chez les patients souffrant d’insuffisance cardiaque, de cirrhose et de néphrose, chez les patients recevant un traitement diurétique, chez les patients ayant une insuffisance rénale chronique, en particulier s’ils sont âgés. Chez ces patients, l’administration de kétoprofène peut provoquer une diminution du flux sanguin rénal due à l’inhibition des prostaglandines et conduire à une décompensation rénale (voir paragraphe 4.3). Une prudence est également requise chez les patients sous diurétiques ou susceptibles d’être hypovolémiques, car le risque de néphrotoxicité est accru. Comme avec tous les AINS, Okitask 40 mg granulés peut augmenter l’azote uréique plasmatique et la créatinine. Comme pour d’autres inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines, Okitask 40 mg granulés peut être associé à des événements indésirables rénaux pouvant conduire à une néphrite glomérulaire, nécrose papillaire rénale, syndrome néphrotique et insuffisance rénale aiguë (voir paragraphe 4.8). Chez les patients présentant des valeurs anormales de la fonction hépatique ou des antécédents de maladie hépatique, les taux de transaminases doivent être évalués périodiquement. Comme pour d’autres AINS, Okitask 40 mg granulés peut provoquer une augmentation de certains paramètres hépatiques ainsi que des augmentations significatives des SGOT et SGPT (voir paragraphe 4.8). En cas d’augmentation importante de ces paramètres, le traitement doit être interrompu. Avec l’utilisation de kétoprofène, des cas d’ictère et d’hépatite ont été rapportés (voir paragraphe 4.8). Les patients âgés sont plus susceptibles de présenter une diminution de la fonction rénale, cardiovasculaire ou hépatique. Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires. Comme pour d’autres AINS, les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique avérée, une artériopathie périphérique et\/ou une maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par kétoprofène qu’après une évaluation attentive. Des considérations similaires doivent être appliquées avant d’initier le traitement chez des patients présentant des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire (par ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète, tabagisme). Une prudence est requise avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents d’hypertension et\/ou d’insuffisance cardiaque congestive légère à modérée, car une rétention hydrosodée et des œdèmes liés au traitement par AINS ont été observés. Des essais cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (surtout à fortes doses et lors de traitements de longue durée) peut être associée à une augmentation du risque d’événements thromboemboliques artériels (par ex. infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). Les données sont insuffisantes pour exclure un risque similaire pour Okitask 40 mg granulés ; une augmentation du risque de fibrillation auriculaire associée à l’utilisation d’AINS a été rapportée. Une hyperkaliémie peut survenir, surtout chez les patients diabétiques, en insuffisance rénale et\/ou en cas de traitement concomitant par des agents favorisant l’hyperkaliémie (voir paragraphe 4.5). Dans ces circonstances, la kaliémie doit être évaluée périodiquement. Infections. Masquage des symptômes d’infections sous-jacentes. Okitask 40 mg granulés peut masquer les symptômes d’une infection, ce qui pourrait retarder la mise en place d’un traitement approprié et ainsi aggraver l’issue de l’infection. Cela a été observé dans les pneumonies bactériennes acquises en communauté et dans les complications bactériennes de la varicelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINTERACTIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eInteractions Okitask 10 sachets granulés 40 mg. - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de Okitask 10 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAssociations non recommandées. Autres AINS (y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2) et fortes doses de salicylés (\u0026gt; 3 g\/jour) : l’administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter le risque d’ulcères et de saignements gastro-intestinaux, par effet synergique. Anticoagulants (héparine et warfarine) : les AINS peuvent potentialiser les effets des anticoagulants. Si l’administration ne peut être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. Inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire (ticlopidine et clopidogrel) : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de saignement par inhibition de la fonction plaquettaire et lésion de la muqueuse gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Si l’administration ne peut être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. Lithium : l’administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter les concentrations plasmatiques de lithium, pouvant atteindre des valeurs toxiques, en raison d’une diminution de l’excrétion rénale. Les concentrations plasmatiques de lithium doivent être étroitement surveillées et la posologie du lithium doit être adaptée pendant et après l’arrêt du traitement par kétoprofène et par d’autres AINS. Méthotrexate, à des doses supérieures à 15 mg\/semaine : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de toxicité hématologique du méthotrexate, surtout s’il est administré à fortes doses, probablement en raison d’un déplacement de la liaison aux protéines plasmatiques et d’une diminution de la clairance rénale. La prise des deux médicaments doit être espacée d’au moins 12 heures. Hydantoïnes et sulfamides : les effets toxiques de ces substances peuvent être augmentés ; comme la liaison protéique du kétoprofène est élevée, il peut être nécessaire de réduire la posologie de la diphénylhydantoïne ou des sulfamides en cas d’administration concomitante. Associations nécessitant des précautions. Médicaments ou classes thérapeutiques pouvant favoriser l’hyperkaliémie : sels de potassium, diurétiques épargneurs de potassium, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, AINS, héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), ciclosporine, tacrolimus et triméthoprime. La survenue d’une hyperkaliémie peut dépendre de la présence de cofacteurs. Le risque est augmenté en cas d’administration concomitante des médicaments susmentionnés. Ténofovir : l’administration concomitante de fumarate de ténofovir disoproxil et d’AINS peut augmenter le risque d’insuffisance rénale. Diurétiques : les sujets traités par diurétiques, surtout en cas de déshydratation, présentent un risque accru de développer une insuffisance rénale secondaire à la réduction du flux sanguin rénal due à l’inhibition des prostaglandines. Une hydratation avant le début du traitement concomitant et une surveillance étroite de la fonction rénale après le début du traitement sont recommandées (voir paragraphe 4.4). Les AINS peuvent réduire l’effet des diurétiques. IEC et antagonistes de l’angiotensine II : la coadministration avec des inhibiteurs de la cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale et une possible insuffisance rénale aiguë, surtout chez les sujets déshydratés et âgés. Prudence, hydratation et surveillance de la fonction rénale sont recommandées en cas de traitement conjoint. Méthotrexate à des doses inférieures à 15 mg\/semaine : les anti-inflammatoires entraînent une diminution de la clairance rénale du méthotrexate avec augmentation de la toxicité hématologique. En cas d’altération de la fonction rénale ou d’âge avancé, la surveillance doit être plus fréquente. Corticostéroïdes : l’administration concomitante d’AINS peut augmenter le risque d’ulcération gastro-intestinale ou d’hémorragie (voir paragraphe 4.4). Pentoxifylline : la coadministration peut entraîner un risque accru de saignement ; un contrôle du temps de saignement est recommandé. Zidovudine : l’association avec les AINS augmente le risque de toxicité sur les réticulocytes, avec anémie sévère apparaissant une semaine après le début du traitement par AINS. Il est nécessaire de contrôler l’hémogramme complet et le comptage des réticulocytes une semaine après avoir commencé le traitement par AINS. Sulfonylurées : les AINS peuvent augmenter l’effet hypoglycémiant des sulfonylurées en les déplaçant de leurs sites de liaison aux protéines plasmatiques. Des interactions éventuelles avec d’autres antidiabétiques oraux doivent également être prises en compte. Glycosides cardiotoniques : les AINS peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque, réduire le taux de filtration glomérulaire et augmenter les concentrations de glycosides cardiotoniques ; toutefois, l’interaction pharmacocinétique entre kétoprofène et glycosides cardiotoniques n’a pas été démontrée. Associations à prendre en considération. Antihypertenseurs (bêta-bloquants, IEC, diurétiques) : le traitement par AINS peut réduire l’effet des antihypertenseurs via l’inhibition de la synthèse des prostaglandines vasodilatatrices. Mifépristone : l’efficacité de la méthode contraceptive peut, en théorie, diminuer en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS, y compris l’acide acétylsalicylique. Certaines données suggèrent que l’administration concomitante d’AINS le jour d’administration de la dose de prostaglandine n’influence pas défavorablement les effets de la mifépristone ou de la prostaglandine sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et ne réduit pas l’efficacité clinique de l’interruption médicale de grossesse. Dispositifs intra-utérins (DIU) : l’efficacité du dispositif peut être diminuée, entraînant une grossesse. Ciclosporine et tacrolimus : l’administration concomitante avec des AINS peut entraîner un risque accru de néphrotoxicité, surtout chez les sujets âgés. Thrombolytiques : l’administration concomitante avec des AINS peut augmenter le risque de saignement. Antiagrégants (ticlopidine et clopidogrel) et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : les AINS peuvent augmenter le risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Probénécide : l’administration concomitante de probénécide peut réduire nettement la clairance plasmatique du kétoprofène par inhibition de la sécrétion tubulaire et de la glucuroconjugaison ; un ajustement de la dose de kétoprofène est donc nécessaire. Antibiotiques quinolones : des données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions liées à l’utilisation de quinolones. Les patients traités par AINS et quinolones peuvent présenter un risque accru de convulsions.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEFFETS INDÉSIRABLES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComme tous les médicaments, Okitask 10 sachets granulés 40 mg peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets secondaires de Okitask 10 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eLes événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Classification des fréquences attendues : très fréquent (1\/10), fréquent (de 1\/100 à \u0026lt;= 1\/10), peu fréquent (de 1\/1 000 à \u0026lt;= 1\/100), rare (de 1\/10 000 à \u0026lt;= 1\/1 000), très rare (\u0026lt;= 1\/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les réactions indésirables suivantes ont été observées avec l’utilisation de kétoprofène chez l’adulte. Affections hématologiques et du système lymphatique. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : anémie hémorragique ; fréquence indéterminée : thrombocytopénie, agranulocytose, insuffisance médullaire, anémie hémolytique, leucopénie, neutropénie, anémie aplasique, leucocytose, purpura thrombocytopénique. Troubles du système immunitaire. Fréquence indéterminée : réaction anaphylactique (y compris choc), hypersensibilité. Affections gastro-intestinales. Fréquent (\u0026gt;=1\/100, \u0026lt;1\/10) : dyspepsie, nausées, douleurs abdominales, vomissements ; peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : constipation, diarrhée, flatulences, gastrite ; rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : stomatite, ulcère gastro-duodénal ; fréquence indéterminée : exacerbation de colite et maladie de Crohn, hémorragie gastro-intestinale, perforation gastro-intestinale (parfois fatale, notamment chez les personnes âgées - voir paragraphe 4.4), ulcère gastrique, ulcération buccale, ulcère duodénal, perforation duodénale, méléna, hématémèse, gêne abdominale, colite, pyrosis, œdème buccal, pancréatite, hyperchlorhydrie, douleur gastrique, gastrite érosive, œdème de la langue. Affections de la peau et du tissu sous-cutané. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : éruption cutanée, prurit ; très rare (\u0026lt;1\/10 000) : érythème ; fréquence indéterminée : réaction de photosensibilité, alopécie, urticaire, angio-œdème, dermatite bulleuse incluant syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, œdème, exanthème, syndrome de Lyell, exanthème maculo-papuleux, purpura, pustulose exanthématique aiguë généralisée, dermatite. Troubles généraux et anomalies au site d’administration. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : fatigue ; très rare (\u0026lt;1\/10 000) : œdème du visage ; fréquence indéterminée : œdème périphérique, frissons, asthénie. Affections du système nerveux. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1 000, \u0026lt;1\/100) : céphalée, vertiges, somnolence ; rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : paresthésie ; fréquence indéterminée : convulsions, dysgueusie, étourdissements, dyskinésie, syncope, tremblements, hyperkinésie. Affections oculaires. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : vision trouble (voir paragraphe 4.4) ; fréquence indéterminée : œdème périorbitaire. Affections de l’oreille et du labyrinthe. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : acouphènes. Affections hépatobiliaires. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : hépatite, augmentation des transaminases, augmentation de la bilirubine sanguine ; fréquence indéterminée : ictère. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : asthme ; fréquence indéterminée : bronchospasme (surtout chez les patients présentant une hypersensibilité confirmée à l’acide acétylsalicylique et à d’autres AINS), rhinite, dyspnée, œdème laryngé, laryngospasme, insuffisance respiratoire aiguë (un cas à issue fatale a été rapporté chez un patient asthmatique sensible à l’acide acétylsalicylique). Affections rénales et urinaires. Fréquence indéterminée : insuffisance rénale aiguë, néphrite tubulo-interstitielle, syndrome néphritique, tests de la fonction rénale anormaux, hématurie, néphrite, syndrome néphrotique, glomérulonéphrite, rétention hydro-sodée avec œdème possible, nécrose tubulaire aiguë, nécrose papillaire rénale, oligurie. Troubles psychiatriques. Fréquence indéterminée : altération de l’humeur, dépression, hallucinations, état confusionnel, agitation, insomnie. Affections cardiaques. Fréquence indéterminée : insuffisance cardiaque, fibrillation auriculaire, palpitations, tachycardie. Affections vasculaires. Fréquence indéterminée : hypertension, vasodilatation, hypotension, vascularite (incluant vascularite leucocytoclasique). Troubles du métabolisme et de la nutrition. Fréquence indéterminée : hyperkaliémie, hyponatrémie. Infections et infestations. Fréquence indéterminée : méningite aseptique, lymphangite. Examens. Rare (\u0026gt;=1\/10 000, \u0026lt;1\/1 000) : prise de poids. Des essais cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (surtout à fortes doses et lors de traitements de longue durée) peut être associée à une augmentation du risque d’événements thromboemboliques artériels (par ex. infarctus du myocarde ou AVC) (voir paragraphe 4.4). Déclaration des effets indésirables suspectés : la déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont invités à déclarer tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l’adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eSi vous êtes enceinte, si vous pensez l’être ou si vous envisagez une grossesse, ou si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de prendre Okitask 10 sachets granulés 40 mg.\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGrossesse : l’utilisation du kétoprofène pendant le premier et le deuxième trimestre de grossesse doit être évitée ; l’administration de kétoprofène ne doit être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère dépasse le risque pour l’embryon ou le fœtus. L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats d’études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche et de malformations cardiaques et de gastroschisis après l’utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques augmentait de moins de 1 % jusqu’à environ 1,5 %. Il a été considéré que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l’animal, l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines a montré une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une augmentation de l’incidence de diverses malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines pendant la période d’organogenèse. À partir de la vingtième semaine de grossesse, l’utilisation de kétoprofène pourrait provoquer un oligohydramnios dû à une dysfonction rénale fœtale. Celui-ci peut survenir peu après le début du traitement et est généralement réversible à l’arrêt du traitement. En outre, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après un traitement au deuxième trimestre, la plupart s’étant résolus après l’arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de grossesse, le kétoprofène ne doit pas être administré sauf en cas de nécessité absolue. Si le kétoprofène est utilisé par une femme souhaitant une grossesse, ou pendant le premier et le deuxième trimestre de grossesse, la posologie doit être maintenue aussi faible que possible et la durée de traitement aussi courte que possible. Après une exposition au kétoprofène pendant plusieurs jours à partir de la vingtième semaine de gestation, une surveillance prénatale de l’oligohydramnios et de la constriction du canal artériel devrait être envisagée. En cas d’oligohydramnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par kétoprofène doit être interrompu. Pendant le troisième trimestre de grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : toxicité cardiopulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; dysfonction rénale pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligohydramnios (voir ci-dessus). La mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : un allongement possible du temps de saignement et un effet antiagrégant pouvant survenir même à très faibles doses ; inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou une prolongation du travail. L’utilisation du médicament à proximité de l’accouchement peut provoquer des altérations de l’hémodynamique de la petite circulation du nouveau-né avec de graves conséquences respiratoires. Par conséquent, le kétoprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de grossesse (voir paragraphes 4.3 et 5.3). Allaitement : aucune information n’est disponible sur l’excrétion du kétoprofène dans le lait maternel. Le kétoprofène n’est pas recommandé pendant l’allaitement. Fertilité : l’utilisation des AINS peut réduire la fertilité féminine ; elle n’est donc pas recommandée chez les femmes souhaitant débuter une grossesse. L’administration d’AINS, ainsi que de Okitask 40 mg granulés, doit être interrompue chez les femmes ayant des problèmes de fertilité ou faisant l’objet d’investigations de fertilité.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Dompé","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40207845523571,"sku":"042028011","price":3.49,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/products\/dompe-farmaceutici-spa-okitask-10-bustine-granulato-40-mg-farmacia-dottor-tili-1213792643.jpg?v=1767119471"},{"product_id":"oki-infiammazione-e-dolore-gola-spray-15ml","title":"Oki Inflammation et Douleur Spray Gorge 15 ml","description":"\u003cp\u003eOki Inflammation et Douleur Spray, pour le traitement de la muqueuse buccale en cas d’\u003cstrong\u003eétats irritatifs-inflammatoires\u003c\/strong\u003e associés à une \u003cstrong\u003edouleur de la cavité oropharyngée\u003c\/strong\u003e, y compris suite à une \u003cstrong\u003ethérapie dentaire conservatrice ou extractive\u003c\/strong\u003e.\u003cbr\u003eOki Gorge \u003cspan\u003espray\u003c\/span\u003e est un médicament antidouleur et anti-inflammatoire (AINS) à base de kétoprofène, utile en cas de \u003cstrong\u003emal de gorge, pharyngite, aphtes et irritations des gencives\u003c\/strong\u003e.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePRINCIPES ACTIFS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePrincipes actifs contenus dans Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - Quel est le principe actif d’Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e100 ml de spray pour muqueuse buccale contiennent comme principe actif : kétoprofène sel de lysine 0,16 gramme correspondant à 0,10 gramme de kétoprofène. Excipient à effet notoire : méthyl para-hydroxybenzoate, arôme menthe (contenant d-limonène, eugénol, linalol), arôme ever cool (contenant du linalol). Pour la liste complète des excipients, voir le paragraphe 6.1\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEXCIPIENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComposition d’Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - Que contient Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGlycérol 85 %, xylitol, méthyl para-hydroxybenzoate, phosphate monosodique, poloxamère 407, arôme menthe (contenant d-limonène, eugénol, linalol), arôme ever cool (contenant du linalol), eau purifiée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINDICATIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eIndications thérapeutiques Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - Pourquoi utilise-t-on Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ? À quoi sert-il ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eTraitement symptomatique des états irritatifs-inflammatoires, y compris associés à une douleur de la cavité oro-pharyngée (p. ex. gingivites, stomatites, pharyngites), y compris suite à une thérapie dentaire conservatrice ou extractive.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONTRE-INDICATIONS EFFETS SECONDAIRES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eContre-indications Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - Quand Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ne doit-il pas être utilisé ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eOki Gorge 0,16 % spray pour muqueuse buccale ne doit pas être administré en cas d’hypersensibilité au principe actif, à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’un des excipients, chez les patients chez lesquels des substances ayant un mécanisme d’action similaire (par exemple l’acide acétylsalicylique ou d’autres AINS) provoquent des crises d’asthme, un bronchospasme, une rhinite aiguë, ou entraînent des polypes nasaux, une urticaire ou un œdème de Quincke, en cas d’antécédent d’asthme bronchique, pendant la grossesse et l’allaitement.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePOSOLOGIE\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eQuantité et mode d’administration d’Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - Comment prendre Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e1 à 2 pulvérisations jusqu’à 3 fois par jour, dirigées directement sur la zone concernée. Chaque pulvérisation délivre environ 0,2 ml de solution, équivalant à 0,32 mg de principe actif.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONSERVATION\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eConservation Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - Comment conserver Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAucune instruction particulière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAvertissements Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - À propos d’Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml, il est important de savoir que :\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eL’utilisation, surtout si elle est prolongée, de médicaments topiques peut entraîner des phénomènes de sensibilisation ; dans ce cas, il convient d’interrompre le traitement et d’adopter les mesures thérapeutiques appropriées. Ce médicament contient du méthyl para-hydroxybenzoate, connu pour la possibilité de provoquer des réactions allergiques (même retardées). Ce médicament contient l’arôme menthe, contenant à son tour du d-limonène, de l’eugénol et du linalol, qui peuvent provoquer des réactions allergiques. Ce médicament contient l’arôme ever cool, contenant à son tour du linalol, qui peut provoquer des réactions allergiques.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINTERACTIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eInteractions Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet d’Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eÀ ce jour, aucune interaction avec d’autres médicaments n’est connue : des interactions qui peuvent également être exclues en tenant compte de la voie d’administration et de la posologie du médicament administré.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEFFETS INDÉSIRABLES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComme tous les médicaments, Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets secondaires d’Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eLes effets indésirables locaux après administration topique sur la muqueuse buccale d’une solution de kétoprofène sel de lysine sont extrêmement rares et consistent en phénomènes irritatifs ou allergiques (œdème de Quincke), surtout chez les sujets présentant une hypersensibilité aux AINS. Toutefois, aucun effet indésirable systémique n’a été mis en évidence compte tenu de la voie d’administration et de la posologie du médicament administré. Déclaration des effets indésirables suspectés. La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont invités à déclarer tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l’adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eSi vous êtes enceinte, si vous pensez l’être ou si vous planifiez une grossesse, ou si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de prendre Oki Inflammation et Douleur Gorge Spray 15 ml\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGrossesse : il n’existe pas de données cliniques associées à l’utilisation de formulations topiques de kétoprofène pendant la grossesse. Malgré une exposition systémique moindre par rapport à l’administration orale, on ne sait pas si l’exposition systémique au kétoprofène obtenue après administration topique peut être nocive pour un embryon\/fœtus. Au cours du troisième trimestre de grossesse, l’utilisation systémique d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines, dont le kétoprofène, peut induire une toxicité cardiopulmonaire et rénale chez le fœtus. En fin de grossesse, un allongement du temps de saignement chez la mère et le nouveau-né peut survenir et le travail peut être retardé. Par conséquent, Oki Gorge est contre-indiqué pendant la grossesse (voir paragraphe 4.3). Allaitement : Oki Gorge 0,16 % spray pour muqueuse buccale ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Dompé","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40740171087987,"sku":"041797022","price":11.16,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/products\/dompe-farmaceutici-spa-oki-infiammazione-e-dolore-gola-spray-15ml-farmacia-dottor-tili-1213792514.webp?v=1767131207"},{"product_id":"okitask-30-bustine-granulato-40-mg","title":"Okitask 30 sachets de granulés 40 mg.","description":"\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003eOkitask 30 sachets orodispersibles 40 mg est un médicament sans ordonnance (OTC) anti-inflammatoire à base de kétoprofène sel de lysine. Okitask 30 sachets granulés 40 mg appartient à un groupe de médicaments appelés « Anti-inflammatoires non stéroïdiens » (AINS), pouvant être vendus sans prescription médicale. Le principe actif d’Okitask 30 sachets granulés 40 mg, le kétoprofène, \u003c\/span\u003e\u003cb\u003eagit en bloquant les substances chimiques qui provoquent habituellement l’inflammation dans notre organisme\u003c\/b\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003eOkitask 30 sachets orodispersibles 40 mg peut être utilisé pour \u003c\/span\u003e\u003cb\u003edes douleurs d’origines et \u003c\/b\u003e\u003cstrong\u003ede natures\u003c\/strong\u003e\u003cspan style=\"font-weight: 400;\"\u003e\u003cstrong\u003e \u003c\/strong\u003edifférentes, en particulier : maux de tête, mal de dents, névralgies (douleurs nerveuses), douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires (douleurs des os et inflammations des articulations).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePRINCIPES ACTIFS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePrincipes actifs contenus dans Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Quel est le principe actif d’Okitask 30 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eChaque sachet contient. Principe actif : kétoprofène sel de lysine 40 mg (correspondant à 25 mg de kétoprofène). Excipients à effet notoire : aspartame, dodécylsulfate de sodium. Pour la liste complète des excipients, voir le paragraphe 6.1.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEXCIPIENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComposition d’Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Que contient Okitask 30 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePovidone, silice colloïdale, hydroxypropylméthylcellulose, Eudragit EPO, dodécylsulfate de sodium, acide stéarique, stéarate de magnésium, aspartame, mannitol, xylitol, talc, arôme lime, arôme citron, arôme Frescofort.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINDICATIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eIndications thérapeutiques Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Pourquoi utiliser Okitask 30 sachets granulés 40 mg ? À quoi sert-il ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eDouleurs d’origines et de natures diverses, et en particulier : maux de tête, mal de dents, névralgies, douleurs menstruelles, douleurs musculaires et ostéo-articulaires.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONTRE-INDICATIONS EFFETS INDÉSIRABLES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eContre-indications Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Quand Okitask 30 sachets granulés 40 mg ne doit-il pas être utilisé ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eOkitask 40 mg granulés ne doit pas être administré dans les cas suivants : hypersensibilité au principe actif, à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou à l’un des excipients listés au paragraphe 6.1 ; asthme, bronchospasme, rhinite aiguë, urticaire, éruptions cutanées, polypes nasaux, œdème angioneurotique ou autres réactions allergiques causés par le kétoprofène, ou par des médicaments ayant un mécanisme d’action analogue (par exemple acide acétylsalicylique, autres AINS et inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2), voir paragraphe 4.8 ; antécédents d’asthme bronchique ; insuffisance cardiaque sévère ; gastrite ; ulcère gastro-duodénal\/hémorragie active ou antécédents d’hémorragie\/ulcère gastro-duodénal récidivant (deux épisodes distincts ou plus d’ulcération ou d’hémorragie avérée) ; antécédents d’hémorragie gastro-intestinale, ulcération ou perforation, ou dyspepsie chronique ; antécédents de saignement gastro-intestinal ou de perforation consécutifs à un traitement antérieur par AINS ; maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique ; insuffisance hépatique sévère (cirrhose hépatique, hépatites sévères) ; insuffisance rénale sévère ; leucopénie et thrombocytopénie ; diathèse hémorragique et autres troubles de la coagulation, troubles de l’hémostase ; utilisation d’une dose élevée de diurétiques ; troisième trimestre de grossesse ; enfants et adolescents de moins de 15 ans.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePOSOLOGIE\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eQuantité et mode d’administration d’Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Comment prendre Okitask 30 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003ePosologie. Adultes et adolescents à partir de 15 ans : la dose recommandée est de 40 mg (correspondant à 1 sachet), en prise unique, ou répétée 2 à 3 fois par jour, dans les formes douloureuses plus intenses. Ne pas dépasser les doses recommandées. Populations particulières. Personnes âgées : la posologie doit être déterminée avec attention en tenant compte d’une éventuelle réduction des doses indiquées ci-dessus. Patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale : un traitement à la dose minimale quotidienne est recommandé, avec une surveillance attentive (voir paragraphe 4.4). En cas d’insuffisance rénale, il est recommandé de contrôler le volume de diurèse et la fonction rénale (voir paragraphe 4.4). Okitask 40 mg granulés ne doit pas être utilisé chez les patients présentant des dysfonctionnements hépatiques ou rénaux sévères (voir paragraphe 4.3). Population pédiatrique : la sécurité et l’efficacité d’Okitask 40 mg granulés chez l’enfant n’ont pas encore été établies. Mode d’administration : le contenu du sachet peut être déposé directement sur la langue. Il se dissout avec la salive : cela permet une utilisation sans eau. Il est préférable de prendre le produit l’estomac plein. Durée du traitement : la durée de la thérapie doit être limitée au dépassement de l’épisode douloureux. La dose efficace la plus faible doit être utilisée pendant la durée la plus courte nécessaire pour soulager les symptômes (voir paragraphe 4.4).\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCONSERVATION\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eConservation Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Comment conserver Okitask 30 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eCe médicament ne nécessite aucune condition particulière de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAvertissements Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Concernant Okitask 30 sachets granulés 40 mg, il est important de savoir que :\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAvertissements. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible nécessaire pour contrôler les symptômes (voir paragraphe 4.2 et les sections ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L’utilisation concomitante d’Okitask 40 mg granulés avec d’autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2, doit être évitée. Réactions gastro-intestinales. Hémorragie gastro-intestinale, ulcération et perforation : au cours du traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes d’alerte ou antécédents d’événements gastro-intestinaux graves, des hémorragies gastro-intestinales, ulcérations et perforations ont été rapportées, pouvant être fatales. Chez les patients ayant des antécédents d’ulcère, surtout compliqués d’hémorragie ou de perforation (voir paragraphe 4.3), le risque d’hémorragie gastro-intestinale, d’ulcération ou de perforation est plus élevé avec l’augmentation des doses d’AINS. Ces patients doivent débuter le traitement avec la dose la plus faible possible. L’utilisation concomitante d’agents protecteurs (misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée chez ces patients, ainsi que chez les patients prenant concomitamment de faibles doses d’acide acétylsalicylique ou d’autres médicaments pouvant augmenter le risque d’événements gastro-intestinaux (voir ci-dessous et paragraphe 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme et\/ou signe abdominal (y compris hémorragie gastro-intestinale) même au début du traitement. La prudence s’impose chez les patients recevant des médicaments concomitants susceptibles d’augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie, tels que les corticostéroïdes oraux, les anticoagulants comme la warfarine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou les antiagrégants plaquettaires comme l’acide acétylsalicylique (voir paragraphe 4.5). Personnes âgées : les personnes âgées présentent une fréquence accrue de réactions indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et perforations gastro-intestinales, pouvant être fatales (voir paragraphe 4.2). Les patients atteints d’une maladie gastro-intestinale en cours ou ancienne doivent être surveillés attentivement quant à l’apparition de troubles digestifs, notamment l’hémorragie gastro-intestinale. En cas d’hémorragie ou d’ulcération gastro-intestinale chez des patients prenant Okitask 40 mg granulés, le traitement doit être arrêté. Patients présentant un ulcère gastro-duodénal actif ou des antécédents d’ulcère : certaines données épidémiologiques suggèrent que le kétoprofène peut être associé à un risque élevé de toxicité gastro-intestinale grave par rapport à d’autres AINS, surtout à doses élevées (voir paragraphes 4.2 et 4.3). Réactions cutanées : des réactions cutanées graves, parfois fatales, incluant dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportées très rarement en association avec l’utilisation des AINS (voir paragraphe 4.8). Le risque semble plus élevé en début de traitement. Okitask 40 mg granulés doit être interrompu dès l’apparition d’une éruption cutanée, de lésions des muqueuses ou de tout autre signe d’hypersensibilité. Précautions. Dysfonction cardiovasculaire, rénale et hépatique : chez les patients présentant une fonction rénale altérée, l’administration de kétoprofène doit être réalisée avec une prudence particulière, compte tenu de l’élimination essentiellement rénale du médicament. La fonction rénale doit être étroitement surveillée chez les patients ayant une insuffisance cardiaque, une cirrhose et une néphrose, chez ceux recevant un traitement diurétique, chez les patients présentant une insuffisance rénale chronique, notamment s’ils sont âgés. Chez ces patients, l’administration de kétoprofène peut entraîner une diminution du flux sanguin rénal due à l’inhibition des prostaglandines et conduire à une décompensation rénale (voir paragraphe 4.3). La prudence est également requise chez les patients sous traitement diurétique ou susceptibles d’être hypovolémiques, car le risque de néphrotoxicité est augmenté. Comme avec tous les AINS, Okitask 40 mg granulés peut augmenter l’azote uréique plasmatique et la créatinine. Comme avec d’autres inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines, Okitask 40 mg granulés peut être associé à des effets indésirables rénaux pouvant entraîner une néphrite glomérulaire, une nécrose papillaire rénale, un syndrome néphrotique et une insuffisance rénale aiguë (voir paragraphe 4.8). Chez les patients ayant des valeurs de fonction hépatique anormales ou des antécédents de maladie hépatique, les transaminases doivent être évaluées périodiquement. Comme pour d’autres AINS, Okitask 40 mg granulés peut provoquer une augmentation de certains paramètres hépatiques et également des augmentations significatives des SGOT et SGPT (voir paragraphe 4.8). En cas d’augmentation importante de ces paramètres, le traitement doit être interrompu. Des cas d’ictère et d’hépatite ont été rapportés avec le kétoprofène (voir paragraphe 4.8). Les personnes âgées sont plus sujettes à une diminution de la fonction rénale, cardiovasculaire ou hépatique. Effets cardiovasculaires et cérébrovasculaires. Comme pour d’autres AINS, les patients présentant une hypertension non contrôlée, une insuffisance cardiaque congestive, une cardiopathie ischémique avérée, une artériopathie périphérique et\/ou une maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par kétoprofène qu’après une évaluation attentive. Des considérations similaires doivent être prises en compte avant d’initier le traitement chez les patients ayant des facteurs de risque de maladie cardiovasculaire (par ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). La prudence est requise avant d’initier le traitement chez les patients ayant des antécédents d’hypertension et\/ou d’insuffisance cardiaque congestive légère à modérée, car une rétention hydrosodée et des œdèmes liés au traitement par AINS ont été observés. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS peut être associée à une augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (par ex. infarctus du myocarde ou AVC). Il n’existe pas de données suffisantes pour exclure un risque similaire avec Okitask 40 mg granulés ; une augmentation du risque de fibrillation auriculaire associée à l’utilisation d’AINS a été rapportée. Une hyperkaliémie peut survenir, en particulier chez les patients présentant un diabète sous-jacent, une insuffisance rénale et\/ou un traitement concomitant par des agents favorisant l’hyperkaliémie (voir paragraphe 4.5). Dans ces circonstances, le taux de potassium doit être évalué périodiquement. Infections. Masquage des symptômes d’infections sous-jacentes. Okitask 40 mg granulés peut masquer les symptômes d’une infection, ce qui peut retarder la mise en route d’un traitement approprié et aggraver l’issue de l’infection. Cela a été observé dans les pneumonies bactériennes acquises en communauté et dans les complications bactériennes de la varicelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eINTERACTIONS\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eInteractions Okitask 30 sachets granulés 40 mg - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet d’Okitask 30 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eAssociations non recommandées. Autres AINS (y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclo-oxygénase 2) et fortes doses de salicylés (\u0026gt; 3 g\/jour) : l’administration concomitante de plusieurs AINS peut augmenter le risque d’ulcères et de saignements gastro-intestinaux, par un effet synergique. Anticoagulants (héparine et warfarine) : les AINS peuvent amplifier les effets des anticoagulants. Si l’administration ne peut pas être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. Inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire (ticlopidine et clopidogrel) : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de saignement en raison de l’inhibition de la fonction plaquettaire et de l’atteinte de la muqueuse gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Si l’administration ne peut pas être évitée, le patient doit être étroitement surveillé. Lithium : l’administration concomitante de différents AINS peut augmenter les concentrations plasmatiques de lithium, pouvant atteindre des valeurs toxiques, en raison d’une diminution de l’excrétion rénale. Les concentrations plasmatiques de lithium doivent être surveillées attentivement et la posologie du lithium doit être ajustée pendant et après l’arrêt du traitement par kétoprofène et autres AINS. Méthotrexate, à des doses supérieures à 15 mg\/semaine : l’administration concomitante d’un AINS peut augmenter le risque de toxicité hématologique du méthotrexate, surtout s’il est administré à fortes doses, probablement en raison d’un déplacement de la liaison aux protéines plasmatiques et d’une diminution de la clairance rénale. La prise des deux médicaments doit être espacée d’au moins 12 heures. Hydantoïnes et sulfamides : les effets toxiques de ces substances peuvent être augmentés ; comme la liaison protéique du kétoprofène est élevée, une réduction de la dose de diphénylhydantoïne ou de sulfamides peut être nécessaire en cas d’administration concomitante. Associations nécessitant des précautions. Médicaments ou classes thérapeutiques pouvant favoriser l’hyperkaliémie : sels de potassium, diurétiques épargneurs de potassium, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II, AINS, héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), ciclosporine, tacrolimus et triméthoprime. La survenue d’une hyperkaliémie peut dépendre de la présence de cofacteurs. Le risque est renforcé en cas d’administration concomitante des médicaments susmentionnés. Ténofovir : l’administration concomitante de fumarate de ténofovir disoproxil et d’AINS peut augmenter le risque d’insuffisance rénale. Diurétiques : les sujets traités par diurétiques, surtout en cas de déshydratation, sont davantage exposés au risque de développer une insuffisance rénale secondaire à la réduction du flux sanguin rénal due à l’inhibition des prostaglandines. Une hydratation est recommandée avant de débuter le traitement concomitant et une surveillance étroite de la fonction rénale après le début du traitement (voir paragraphe 4.4). Les AINS peuvent réduire l’effet des diurétiques. IEC et antagonistes de l’angiotensine II : la coadministration avec des inhibiteurs de la cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale et une possible insuffisance rénale aiguë, en particulier chez les sujets déshydratés et âgés. Prudence, hydratation et surveillance de la fonction rénale sont recommandées en cas de traitement conjoint. Méthotrexate à des doses inférieures à 15 mg\/semaine : les anti-inflammatoires entraînent une diminution de la clairance rénale du méthotrexate, avec une augmentation de la toxicité hématologique. En cas d’altération de la fonction rénale ou chez les sujets âgés, la surveillance doit être plus fréquente. Corticostéroïdes : l’administration concomitante d’AINS peut augmenter le risque d’ulcération ou d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Pentoxifylline : la coadministration peut augmenter le risque de saignement ; des contrôles du temps de saignement sont recommandés. Zidovudine : l’association avec les AINS augmente le risque de toxicité sur les réticulocytes, avec une anémie sévère apparaissant une semaine après le début du traitement par AINS. Il est nécessaire de contrôler l’hémogramme complet et le nombre de réticulocytes une semaine après avoir commencé le traitement par l’AINS. Sulfonylurées : les AINS peuvent augmenter l’effet hypoglycémiant des sulfonylurées en les déplaçant des sites de liaison aux protéines plasmatiques. Il convient de tenir compte d’éventuelles interactions avec d’autres hypoglycémiants oraux. Glycosides cardiotoniques : les AINS peuvent aggraver l’insuffisance cardiaque, réduire le taux de filtration glomérulaire et augmenter les concentrations des glycosides cardiaques ; toutefois, une interaction pharmacocinétique entre le kétoprofène et les glycosides cardiotoniques n’a pas été démontrée. Associations à prendre en considération. Antihypertenseurs (bêta-bloquants, IEC, diurétiques) : un traitement par AINS peut réduire l’effet des antihypertenseurs par inhibition de la synthèse des prostaglandines vasodilatatrices. Mifépristone : l’efficacité de la méthode contraceptive pourrait, en théorie, diminuer en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS, y compris l’acide acétylsalicylique. Certaines données suggèrent que l’administration concomitante d’AINS le jour de l’administration de la dose de prostaglandine n’influence pas défavorablement les effets du mifépristone ou de la prostaglandine sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et ne réduit pas l’efficacité clinique de l’interruption médicale de grossesse. Dispositifs intra-utérins (DIU) : l’efficacité du dispositif peut être réduite, entraînant une grossesse. Ciclosporine et tacrolimus : un traitement concomitant avec des AINS peut entraîner un risque accru de néphrotoxicité, surtout chez les personnes âgées. Thrombolytiques : la coadministration avec des AINS peut augmenter le risque de saignement. Antiagrégants (ticlopidine et clopidogrel) et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : les AINS peuvent augmenter le risque d’hémorragie gastro-intestinale (voir paragraphe 4.4). Probénécide : l’administration concomitante de probénécide peut réduire de manière marquée la clairance plasmatique du kétoprofène par inhibition de la sécrétion tubulaire et de la glucuronoconjugaison ; un ajustement de la dose de kétoprofène est donc nécessaire. Antibiotiques quinolones : des données animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions liées à l’utilisation des quinolones. Les patients traités par AINS et quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eEFFETS INDÉSIRABLES\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eComme tous les médicaments, Okitask 30 sachets granulés 40 mg peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets secondaires d’Okitask 30 sachets granulés 40 mg ?\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eLes événements indésirables les plus fréquemment observés sont d’ordre gastro-intestinal. Classification des fréquences attendues : très fréquent (1\/10), fréquent (de 1\/100 à \u0026lt;=1\/10), peu fréquent (de 1\/1.000 à \u0026lt;=1\/100), rare (de 1\/10.000 à \u0026lt;=1\/1.000), très rare (\u0026lt;=1\/10.000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les réactions indésirables suivantes ont été observées avec l’utilisation du kétoprofène chez l’adulte. Affections hématologiques et du système lymphatique. Rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : anémie hémorragique ; fréquence indéterminée : thrombocytopénie, agranulocytose, insuffisance médullaire, anémie hémolytique, leucopénie, neutropénie, anémie aplasique, leucocytose, purpura thrombocytopénique. Troubles du système immunitaire. Fréquence indéterminée : réaction anaphylactique (y compris choc), hypersensibilité. Affections gastro-intestinales. Fréquent (\u0026gt;=1\/100, \u0026lt;1\/10) : dyspepsie, nausées, douleurs abdominales, vomissements ; peu fréquent (\u0026gt;=1\/1.000, \u0026lt;1\/100) : constipation, diarrhée, flatulences, gastrite ; rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : stomatite, ulcère gastro-duodénal ; fréquence indéterminée : exacerbation de colite et maladie de Crohn, hémorragie gastro-intestinale, perforation gastro-intestinale (parfois fatale, notamment chez les personnes âgées - voir paragraphe 4.4), ulcère gastrique, ulcération buccale, ulcère duodénal, perforation duodénale, méléna, hématémèse, gêne abdominale, colite, pyrosis gastrique, œdème de la bouche, pancréatite, hyperchlorhydrie, douleur gastrique, gastrite érosive, œdème de la langue. Affections de la peau et du tissu sous-cutané. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1.000, \u0026lt;1\/100) : éruption cutanée, prurit ; très rare (\u0026lt;1\/10.000) : érythème ; fréquence indéterminée : réaction de photosensibilité, alopécie, urticaire, angio-œdème, dermatite bulleuse incluant le syndrome de Stevens-Johnson et la nécrolyse épidermique toxique, œdème, exanthème, syndrome de Lyell, exanthème maculo-papuleux, purpura, pustulose exanthématique aiguë généralisée, dermatite. Troubles généraux et anomalies au site d’administration. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1.000, \u0026lt;1\/100) : fatigue ; très rare (\u0026lt;1\/10.000) : œdème facial ; fréquence indéterminée : œdème périphérique, frissons, asthénie. Affections du système nerveux. Peu fréquent (\u0026gt;=1\/1.000, \u0026lt;1\/100) : céphalées, vertiges, somnolence ; rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : paresthésies ; fréquence indéterminée : crise convulsive, dysgueusie, étourdissements, dyskinésie, syncope, tremblements, hyperkinésie. Affections oculaires. Rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : vision trouble (voir paragraphe 4.4) ; fréquence indéterminée : œdème périorbitaire. Affections de l’oreille et du labyrinthe. Rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : acouphènes. Affections hépatobiliaires. Rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : hépatite, augmentation des transaminases, augmentation de la bilirubine sanguine ; fréquence indéterminée : ictère. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales. Rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : asthme ; fréquence indéterminée : bronchospasme (notamment chez les patients ayant une hypersensibilité avérée à l’acide acétylsalicylique et à d’autres AINS), rhinite, dyspnée, œdème laryngé, laryngospasme, insuffisance respiratoire aiguë (un cas d’issue fatale a été rapporté chez un patient asthmatique sensible à l’acide acétylsalicylique). Affections rénales et urinaires. Fréquence indéterminée : insuffisance rénale aiguë, néphrite tubulo-interstitielle, syndrome néphritique, anomalie des tests de fonction rénale, hématurie, néphrite, syndrome néphrotique, glomérulonéphrite, rétention hydrosodée avec possible œdème, nécrose tubulaire aiguë, nécrose papillaire rénale, oligurie. Troubles psychiatriques. Fréquence indéterminée : humeur altérée, dépression, hallucinations, état confusionnel, agitation, insomnie. Affections cardiaques. Fréquence indéterminée : insuffisance cardiaque, fibrillation auriculaire, palpitations, tachycardie. Affections vasculaires. Fréquence indéterminée : hypertension, vasodilatation, hypotension, vascularite (y compris vascularite leucocytoclasique). Troubles du métabolisme et de la nutrition. Fréquence indéterminée : hyperkaliémie, hyponatrémie. Infections et infestations. Fréquence indéterminée : méningite aseptique, lymphangite. Examens diagnostiques. Rare (\u0026gt;=1\/10.000, \u0026lt;1\/1.000) : prise de poids. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l’utilisation de certains AINS (en particulier à fortes doses et lors de traitements de longue durée) peut être associée à une augmentation du risque d’événements thrombotiques artériels (par ex. infarctus du myocarde ou AVC) (voir paragraphe 4.4). Déclaration des effets indésirables suspectés : la déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice\/risque du médicament. Il est demandé aux professionnels de santé de déclarer tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l’adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3 dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eSi vous êtes enceinte, si vous suspectez ou planifiez une grossesse, ou si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de prendre Okitask 30 sachets granulés 40 mg\u003c\/span\u003e\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"ltr\"\u003e\u003cspan\u003eGrossesse : l’utilisation du kétoprofène pendant le premier et le deuxième trimestre de grossesse doit être évitée ; l’administration de kétoprofène ne doit être envisagée que si le bénéfice attendu pour la mère dépasse le risque pour l’embryon ou le fœtus. L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut affecter négativement la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats d’études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche et de malformation cardiaque et de gastroschisis après l’utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines au début de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques augmentait de moins de 1 % à environ 1,5 %. Il a été considéré que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l’animal, l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines a montré une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryofœtale. De plus, une augmentation de l’incidence de diverses malformations, y compris cardiovasculaires, a été rapportée chez des animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines durant la période d’organogenèse. À partir de la vingtième semaine de grossesse, l’utilisation du kétoprofène pourrait provoquer un oligohydramnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cela peut être observé peu après le début du traitement et est généralement réversible à l’arrêt du traitement. Par ailleurs, des cas de constriction du canal artériel ont été signalés après un traitement au deuxième trimestre, dont la majorité s’est résolue après l’arrêt du traitement. Par conséquent, au cours du premier et du deuxième trimestre de grossesse, le kétoprofène ne doit pas être administré sauf en cas de nécessité absolue. Si le kétoprofène est utilisé par une femme souhaitant une grossesse, ou pendant le premier et le deuxième trimestre de grossesse, la dose doit être maintenue aussi faible que possible pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition au kétoprofène pendant plusieurs jours à partir de la vingtième semaine de gestation, une surveillance anténatale de l’oligohydramnios et de la constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d’oligohydramnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par kétoprofène doit être interrompu. Pendant le troisième trimestre de grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : une toxicité cardiopulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; un dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligohydramnios (voir ci-dessus). La mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : un possible allongement du temps de saignement et un effet antiagrégant pouvant survenir même à très faibles doses ; une inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou une prolongation du travail. L’utilisation du médicament à proximité de l’accouchement peut provoquer des altérations de l’hémodynamique de la petite circulation du nouveau-né avec de graves conséquences respiratoires. En conséquence, le kétoprofène est contre-indiqué pendant le troisième trimestre de grossesse (voir paragraphes 4.3 et 5.3). Allaitement : aucune information n’est disponible concernant l’excrétion du kétoprofène dans le lait maternel. Le kétoprofène n’est pas recommandé pendant l’allaitement. Fertilité : l’utilisation des AINS peut réduire la fertilité féminine et n’est donc pas recommandée chez les femmes souhaitant débuter une grossesse. L’administration d’AINS, ainsi que d’Okitask 40 mg granulés, doit être interrompue chez les femmes ayant des problèmes de fertilité ou faisant l’objet d’investigations sur la fertilité.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Dompé","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":46454593257799,"sku":"042028050","price":13.95,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/products\/dompe-farmaceutici-spa-okitask-30-bustine-granulato-40-mg-farmacia-dottor-tili-1213792505.jpg?v=1767112270"},{"product_id":"oki-gola-1-6-collutorio-150ml","title":"Oki Gola 1,6 % bain de bouche 150 ml","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eOki Gola 1,6% Bain de bouche\u003c\/strong\u003e est un médicament à base de \u003cstrong\u003ekétoprofène (sel de lysine)\u003c\/strong\u003e, indiqué pour le \u003cstrong\u003etraitement symptomatique de la douleur et de l’inflammation de la gorge\u003c\/strong\u003e. Grâce à son action analgésique et anti-inflammatoire, il est efficace contre les \u003cstrong\u003epharyngites, amygdalites et irritations oropharyngées\u003c\/strong\u003e causées par le rhume, la grippe ou des agents externes. Sa formule en bain de bouche assure une application ciblée et un soulagement rapide, en réduisant la douleur et la sensation de brûlure dans la gorge. Le format \u003cstrong\u003e150 ml\u003c\/strong\u003e est idéal pour un traitement prolongé et pratique à utiliser.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003ePRINCIPES ACTIFS\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003ePrincipes actifs contenus dans Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Quel est le principe actif de Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e100 ml de bain de bouche contiennent comme principe actif : Kétoprofène (sel de lysine) 1,6 gramme. Excipient à effet notoire : Méthyl para-hydroxybenzoate, arôme menthe (contenant d-limonène, linalol). Pour la liste complète des excipients, voir le paragraphe 6.1\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eEXCIPIENTS\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eComposition de Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Que contient Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eGlycérine, Éthanol,\u003cb\u003e Méthyl para-hydroxybenzoate, Arôme menthe (contenant d-limonène, linalol)\u003c\/b\u003e, Menthol, Saccharine sodique, Colorant Vert Certosa, Phosphate monosodique, eau purifiée.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eINDICATIONS\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eIndications thérapeutiques Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Pourquoi utiliser Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ? À quoi sert-il ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique des états irritatifs et inflammatoires, également associés à une douleur de la cavité oro-pharyngée (par ex. gingivites, stomatites, pharyngites), y compris à la suite d’un traitement dentaire conservateur ou d’extraction.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCONTRE-INDICATIONS EFFETS INDÉSIRABLES\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eContre-indications Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Quand ne doit-on pas utiliser Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients, listés au paragraphe 6.1. Hypersensibilité individuelle chez les sujets pour lesquels l’utilisation d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens a entraîné des réactions allergiques telles que l’asthme, l’urticaire ou la rhinite. Grossesse.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003ePOSOLOGIE\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eQuantité et mode d’administration de Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Comment prendre Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUn godet doseur est inclus dans l’emballage, avec un repère correspondant à 10 ml. Pour ouvrir le flacon, il est nécessaire d’appuyer fortement sur le bouchon et de tourner simultanément dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Deux bains de bouche ou gargarismes par jour avec 10 ml de OKi gola 1,6% bain de bouche dilués dans environ 100 ml d’eau. L’éventuelle ingestion involontaire de la solution utilisée pour les bains de bouche et les gargarismes n’entraîne aucun dommage particulier pour le patient, car elle équivaut à la dose prévue par voie systémique (160 mg de kétoprofène sel de lysine).\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCONSERVATION\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eConservation Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Comment conserver Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament ne nécessite aucune condition particulière de conservation.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eAvertissements Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Il est important de savoir que :\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eL’utilisation, surtout si elle est prolongée, de médicaments topiques peut entraîner des phénomènes de sensibilisation ; dans ce cas, il convient d’interrompre le traitement et d’adopter des mesures thérapeutiques appropriées. Lors de traitements prolongés et à fortes doses, tenir compte de la possibilité de compétition entre le kétoprofène absorbé et d’autres médicaments fortement liés aux protéines plasmatiques. Ce médicament contient du méthyl para-hydroxybenzoate, connu pour pouvoir provoquer des réactions allergiques (y compris retardées). Ce médicament contient l’arôme menthe, contenant lui-même du d-limonène et du linalol, pouvant provoquer des réactions allergiques.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eINTERACTIONS\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eInteractions Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Quels médicaments ou aliments peuvent modifier l’effet de Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eÀ ce jour, aucune interaction négative avec d’autres médicaments n’a été mise en évidence.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eEFFETS INDÉSIRABLES\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eComme tous les médicaments, Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml peut provoquer des effets indésirables - Quels sont les effets secondaires de Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eDes phénomènes irritatifs locaux et un œdème angioneurotique ont été signalés, surtout chez les sujets présentant une hypersensibilité aux AINS, avec une fréquence très rare. Aucun effet indésirable systémique n’est connu. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont invités à déclarer tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l’adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eSURDOSAGE\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eSurdosage Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml - Quels sont les risques de Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml en cas de surdosage ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAucun cas de surdosage n’a jamais été signalé avec l’utilisation de la solution de kétoprofène sel de lysine. En cas de mauvaise utilisation ou de surdosage accidentel, il convient de recourir à des mesures thérapeutiques générales du type de celles habituellement adoptées en cas d’intoxication par des anti-inflammatoires non stéroïdiens.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003eSi vous êtes enceinte, si vous pensez l’être ou planifiez une grossesse, ou si vous allaitez, demandez conseil à votre médecin avant de prendre Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e Il n’existe pas de données cliniques associées à l’utilisation de formulations topiques de kétoprofène pendant la grossesse. Malgré une exposition systémique plus faible que lors d’une administration orale, on ne sait pas si l’exposition systémique au kétoprofène atteinte après administration topique peut être nocive pour un embryon\/fœtus. Au cours du troisième trimestre de grossesse, l’utilisation systémique d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines, dont le kétoprofène, peut induire une toxicité cardiopulmonaire et rénale chez le fœtus. En fin de grossesse, un allongement du temps de saignement chez la mère et le nouveau-né peut survenir, et le travail peut être retardé. Par conséquent, Oki gola est contre-indiqué pendant la grossesse (voir paragraphe 4.3). \u003cu\u003eAllaitement\u003c\/u\u003e OKi gola 1,6% bain de bouche ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCONDUITE ET UTILISATION DE MACHINES\u003c\/h2\u003e\n\u003ch3\u003ePrendre Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml avant de conduire ou d’utiliser des machines - Oki Gola 1,6% bain de bouche 150 ml influence-t-il la conduite et l’utilisation de machines ?\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAucun effet sur le niveau d’attention n’est connu\u003c\/p\u003e","brand":"Dompé","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131293991239,"sku":"041797010","price":11.16,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/dompe-farmaceutici-spa-oki-gola-1-6-collutorio-150ml-farmacia-dottor-tili-1213792218.jpg?v=1767134290"}],"url":"https:\/\/www.dottortili.com\/fr-eu\/collections\/oki.oembed","provider":"Farmacia Dottor Tili","version":"1.0","type":"link"}