{"title":"Febbre e Dolore nei Bambini","description":null,"products":[{"product_id":"tachipirina-sciroppo-bambini-paracetamolo-120-mg-5-ml","title":"Tachipirina Sirop Enfants – Paracétamol 120 mg\/5 ml","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComme antipyrétique : traitement symptomatique des maladies fébriles telles que la grippe, les maladies exanthémateuses, les maladies aiguës des voies respiratoires, etc. Comme analgésique : maux de tête, névralgies, myalgies et autres manifestations douloureuses d'intensité moyenne d'origines diverses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA 120mg\/5 ml sirop\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e 5 ml de sirop contiennent \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 120 mg\u003c\/u\u003e excipients à effets notoires : saccharose, parahydroxybenzoate de méthyle, sodium. \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA 100mg\/ml gouttes buvables, solution\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e 1 ml de solution contient \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 100 mg\u003c\/u\u003e excipients à effets notoires : sorbitol, propylène glycol. Pour la liste complète des excipients, voir par. 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• \u003cu\u003eSirop\u003c\/u\u003e: saccharose, citrate de sodium, saccharine sodique, parahydroxybenzoate de méthyle, sorbate de potassium, Macrogol 6000, acide citrique monohydraté, arôme fraise, arôme mandarine, eau purifiée. • \u003cu\u003eGouttes orales\u003c\/u\u003e: propylène glycol, Macrogol 6000, sorbitol, saccharine sodique, arôme vanille agrumes, gallate de propyle, caramel (E150a), édétate de sodium, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. • Patients souffrant d'anémie hémolytique sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg). • Insuffisance hépatocellulaire sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChez l'enfant jusqu'à 10 ans, il est essentiel de respecter la posologie définie en fonction du poids corporel et non en fonction de l'âge, qui est approximative et indiquée à titre indicatif. Si l'âge de l'enfant ne correspond pas au poids indiqué dans le tableau, référez-vous toujours au poids corporel lors du choix de la posologie. Chez les enfants pesant jusqu'à 7,2 kg, il est recommandé d'utiliser la formulation en gouttes, entre 7,2 et 11 kg il est possible d'utiliser les gouttes ou le sirop car la posologie par tranche de poids est identique, entre 12 et 32 ​​kg il est recommandé d'utiliser le sirop. Le schéma posologique des gouttes Tachipirina est le suivant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGOUTTES DE TACHIPIRINA.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 3,2 kg - Âge (approximatif) : 0-30 jours. Dose unique : 8 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 4,3 kg - Âge (approximatif) : 1 mois. Dose unique : 10 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 5,3 kg - Âge (approximatif) : 2 mois. Dose unique : 13 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 6,1 kg - Âge (approximatif) : 3 mois. Dose unique : 22 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 6,7 kg - Âge (approximatif) : 4 mois. Dose unique : 25 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 7,2 kg - Âge (approximatif) : 5-6 mois. Dose unique : 27 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 8 kg - Âge (approximatif) : 7-10 mois. Dose unique : 30 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 9 kg - Âge (approximatif) : 11-14 mois. Dose unique : 33 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 10 kg - Âge (approximatif) : 15-19 mois. Dose unique : 36 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 11 kg - Âge (approximatif) : 20-23 mois. Dose unique : 39 gouttes. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe schéma posologique du sirop Tachipirina est le suivant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSIROP DE TACHIPIRINA.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 7,2 kg - Âge (approximatif) : 5-6 mois. Dose unique : 4,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 8 kg - Âge (approximatif) : 7-10 mois. Dose unique : 5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 9 kg - Âge (approximatif) : 11-14 mois. Dose unique : 5,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 10 kg - Âge (approximatif) : 15-19 mois. Dose unique : 6 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 11 kg - Âge (approximatif) : 20-23 mois. Dose unique : 6,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 12 kg - Âge (approximatif) : 2 ans. Dose unique : 7,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 14 kg - Âge (approximatif) : 3 ans. Dose unique : 8,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 16 kg - Âge (approximatif) : 4 ans. Dose unique : 10 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 18 kg - Âge (approximatif) : 5 ans. Dose unique : 11 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 20 kg - Âge (approximatif) : 6 ans. Dose unique : 12,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 22 kg - Âge (approximatif) : 7 ans. Dose unique : 13,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 25 kg - Âge (approximatif) : 8 ans. Dose unique : 15,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : à partir de 28 kg - Âge (approximatif) : 9 ans. Dose unique : 17,5 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : de 31 kg à 32 kg - Âge (approximatif) : 10 ans. Dose unique : 19 ml. Dose quotidienne : Jusqu'à 4 fois (toutes les 6 heures).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn cas d'ictère chez l'enfant de moins de trois mois, il est conseillé de réduire la dose unique. Chez les enfants de plus de 10 ans, la relation entre poids et âge ne devient plus homogène en raison du développement pubertaire qui, au même âge, a un impact différent sur le poids corporel selon le sexe et les caractéristiques individuelles de l'enfant. Ainsi, au-delà de 10 ans, la posologie du sirop est indiquée en fonction du poids et des tranches d'âge, comme indiqué ci-dessous. Enfants pesant entre 33 et 40 kg (plus de 10 ans et moins de 12 ans) : 20 ml de sirop à la fois (correspondant à 480 mg), à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. Adolescents de plus de 40 kg (âgés de 12 ans ou plus) et adultes : 20 ml de sirop à la fois (correspondant à 480 mg), à renouveler si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. Le médecin doit évaluer la nécessité de traitements pendant plus de 3 jours consécutifs. \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e L'emballage comprend une seringue doseuse avec des repères de niveau indiqués correspondant à 1 ml, 2 ml, 3 ml, 4 ml, 4,5 ml et 5 ml et une tasse à mesurer avec des repères de niveau indiqués correspondant à 5,5 ml, 6 ml, 6,5 ml, 7,5 ml, 8,5 ml, 10 ml, 11 ml, 12,5 ml, 13,5 ml, 15,5 ml, 17,5 ml, 19 ml. \u003cu\u003eSirop\u003c\/u\u003e Le sirop contient 24 mg de paracétamol par ml de produit. Pour ouvrir le flacon, poussez le bouchon vers le bas et tournez en même temps vers la gauche. Pour utiliser la seringue, insérez l'embout de la seringue à fond dans le trou du sous-capuchon : Pour des doses supérieures à 5 ml, prélevez la quantité nécessaire avec la seringue et versez le contenu dans le verre. Répétez le processus jusqu'à atteindre le repère correspondant à la dose indiquée et administrez à l'enfant en l'invitant à boire. Pour des doses chez l'enfant de plus de 10 ans et chez l'adulte, égales à 20 ml, utiliser le verre en le remplissant 2 fois jusqu'au repère 10 ml. Le produit doit être utilisé immédiatement après son retrait du flacon. Tout produit résiduel dans la seringue ou le verre doit être éliminé. Après utilisation, refermer le flacon en vissant bien le bouchon et laver la seringue et le verre à l'eau chaude. Laissez-les sécher en les gardant hors de portée et de vue des enfants. \u003cu\u003eGouttes\u003c\/u\u003e Chaque goutte contient 4 mg de paracétamol. Retournez le flacon et versez le nombre de gouttes correspondant à la dose à utiliser dans 25 à 50 ml d'eau, et laissez l'enfant boire. \u003ci\u003e \u003cu\u003eInsuffisance rénale\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml\/min), l'intervalle entre les administrations doit être d'au moins 8 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe médicament ne nécessite pas de conditions particulières de conservation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans de rares cas de réactions allergiques, l'administration doit être suspendue et un traitement approprié instauré. A utiliser avec prudence en cas d'alcoolisme chronique, de consommation excessive d'alcool (3 boissons alcoolisées ou plus par jour), d'anorexie, de boulimie ou de cachexie, de malnutrition chronique (faibles réserves hépatiques de glutathion), de déshydratation, d'hypovolémie. Le paracétamol doit être administré avec prudence aux patients présentant une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée (y compris le syndrome de Gilbert), une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh\u003e 9), une hépatite aiguë, en traitement concomitant avec des médicaments altérant la fonction hépatique, un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, une anémie hémolytique. Des doses élevées ou prolongées du produit peuvent provoquer des altérations même graves au niveau des reins et du sang, c'est pourquoi l'administration à des sujets souffrant d'insuffisance rénale ne doit être effectuée qu'en cas de nécessité réelle et sous surveillance médicale directe. En cas d'utilisation prolongée, il est conseillé de surveiller la fonction hépatique et rénale ainsi que la formule sanguine. Pendant le traitement par paracétamol, avant de prendre tout autre médicament, vérifiez qu'il ne contient pas le même principe actif, car si le paracétamol est pris à fortes doses, des effets indésirables graves peuvent survenir. Inviter le patient à contacter son médecin avant d'associer tout autre médicament (voir rubrique 4.5). \u003cb\u003e \u003cu\u003eInformations importantes sur certains excipients\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cu\u003eTachipirina gouttes, la solution contient\u003c\/u\u003e: - sorbitol : les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. - propylène glycol : peut provoquer des symptômes similaires à ceux provoqués par l'alcool. - Le conteneur de \u003cu\u003eTachipirina gouttes, solution\u003c\/u\u003e Il est fait de caoutchouc latex. Peut provoquer des réactions allergiques graves. \u003cu\u003eLe sirop Tachipirina contient\u003c\/u\u003e: - saccharose : les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose, de malabsorption du glucose-galactose ou d'insuffisance en sucrase-isomaltase ne doivent pas prendre ce médicament. Pour la dose de 15 ml ce médicament contient 5,25 g de saccharose, pour la dose de 16,5 ml il contient 5,78 g de saccharose, pour la dose de 18,5 ml il contient 6,48 g de saccharose et pour la dose de 20 ml il contient 7 g de saccharose. A prendre en considération chez les personnes souffrant de diabète sucré. - parahydroxybenzoate de méthyle : peut provoquer des réactions allergiques (même retardées). - sodium : ce médicament contient 1,2 mmol (soit 27,6 mg) de sodium pour 20 ml équivalent à 1,38 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS de 2 g de sodium pour un adulte. A prendre en considération par les personnes suivant un régime pauvre en sodium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'absorption orale du paracétamol dépend de la vitesse de la vidange gastrique. Par conséquent, l'administration concomitante de médicaments qui ralentissent (par exemple les anticholinergiques, les opioïdes) ou augmentent (par exemple les prokinétiques) le taux de vidange gastrique peut entraîner respectivement une diminution ou une augmentation de la biodisponibilité du produit. L'administration concomitante de cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol. La prise simultanée de paracétamol et de chloramphénicol peut induire une augmentation de la demi-vie du chloramphénicol, avec le risque d'augmenter sa toxicité. L'utilisation concomitante de paracétamol (4 g par jour pendant au moins 4 jours) avec des anticoagulants oraux peut induire de légères variations des valeurs de l'INR. Dans ces cas, une surveillance plus fréquente des valeurs de l'INR doit être effectuée pendant l'utilisation concomitante et après son arrêt. Utiliser avec une extrême prudence et sous contrôle strict lors d'un traitement chronique par des médicaments pouvant provoquer l'induction de monooxygénases hépatiques ou en cas d'exposition à des substances pouvant avoir cet effet (par exemple rifampicine, cimétidine, antiépileptiques tels que le glutétimide, le phénobarbital, la carbamazépine). Il en va de même en cas d'alcoolisme et chez les patients traités par zidovudine. L'administration de paracétamol peut interférer avec le dosage de l'acide urique (par la méthode à l'acide phosphotungstique) et avec celui de la glycémie (par la méthode glucose-oxydase-peroxydase).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVous trouverez ci-dessous les effets secondaires du paracétamol organisés selon la classification systémique et organique MedDRA. Les données sont insuffisantes pour établir la fréquence des effets individuels répertoriés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique : Thrombocytopénie, leucopénie, anémie, agranulocytose.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire : Réactions d'hypersensibilité (urticaire, œdème laryngé, angio-œdème, choc anaphylactique).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux : Vertiges.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux : Réaction gastro-intestinale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles hépatobiliaires : Fonction hépatique anormale, hépatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané : érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique, éruption cutanée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles rénaux et urinaires : Insuffisance rénale aiguë, néphrite interstitielle, hématurie, anurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe très rares cas de réactions cutanées graves ont été rapportés. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l'autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eIl existe un risque d'intoxication, notamment chez les patients atteints d'une maladie du foie, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique et chez les patients recevant des inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, un surdosage peut être mortel.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e En cas de prise accidentelle de très fortes doses de paracétamol, une intoxication aiguë se manifeste par une anorexie, des nausées et des vomissements suivis d'une profonde altération de l'état général ; ces symptômes apparaissent généralement dans les premières 24 heures. En cas de surdosage, le paracétamol peut provoquer une cytolyse hépatique pouvant évoluer vers une nécrose massive et irréversible, entraînant une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie, pouvant conduire au coma et à la mort. Simultanément, on observe une augmentation des taux de transaminases hépatiques, de lactique déshydrogénase et de bilirubine, ainsi qu'une réduction des taux de prothrombine, qui peuvent survenir dans les 12 à 48 heures suivant l'ingestion. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Les mesures à adopter consistent en une vidange gastrique précoce et une hospitalisation pour le traitement approprié, par l'administration, le plus tôt possible, de N-acétylcystéine comme antidote : la posologie est de 150 mg\/kg i.v. dans une solution de glucose en 15 minutes, puis 50 mg\/kg dans les 4 heures suivantes et 100 mg\/kg dans les 16 heures suivantes, pour un total de 300 mg\/kg en 20 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGrossesse : Une grande quantité de données sur les femmes enceintes n'indiquent ni malformation ni toxicité fœtale\/néonatale. Les études épidémiologiques sur le développement neurologique chez les enfants exposés au paracétamol in utero montrent des résultats peu concluants. Si cela est cliniquement nécessaire, le paracétamol peut être utilisé pendant la grossesse, mais il doit être utilisé à la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus faible possible. Allaitement : il est recommandé de prendre\/administrer ce médicament uniquement en cas de besoin réel et sous la surveillance directe d'un médecin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTachipirina n'altère pas l'aptitude à conduire un véhicule ou à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Angelini","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40207823241331,"sku":"012745016","price":7.25,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/products\/angelini-spa-tachipirina-sciroppo-bambini-paracetamolo-120-mg-5-ml-farmacia-dottor-tili-1213792758.png?v=1767125710"},{"product_id":"tachipirina-bambini-10-supposte-250-mg","title":"Tachipirine Enfants 250 mg – 10 suppositoires","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComme antipyrétique : traitement symptomatique des maladies fébriles telles que la grippe, les maladies exanthémateuses, les maladies aiguës des voies respiratoires, etc. Comme analgésique : maux de tête, névralgies, myalgies et autres manifestations douloureuses d'intensité moyenne d'origines diverses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eTACHIPIRINA 500 mg, comprimés.\u003c\/i\u003e Chaque comprimé contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003eTACHIPIRINA 500 mg granulés effervescents.\u003c\/i\u003e Chaque sachet contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eexcipients à effets notoires : aspartame, maltitol, 12,3 mmol de sodium par sachet\u003c\/u\u003e \u003ci\u003eTACHIPIRINA 125 mg granulés effervescents. \u003c\/i\u003e Chaque sachet contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 125 mg.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eexcipients à effets notoires : aspartame, maltitol, 3,07 mmol de sodium par sachet\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Nourrissons 62,5 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient. \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 62,5 mg\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Petite Enfance 125 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 125 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Enfants 250 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 250 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Enfants 500 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Adultes 1000 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 1000 mg.\u003c\/u\u003e Pour la liste complète des excipients, voir par. 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• \u003cu\u003eComprimés :\u003c\/u\u003e cellulose microcristalline, povidone, amidon prégélatinisé, acide stéarique, croscarmellose sodique. • \u003cu\u003eGranulés effervescents\u003c\/u\u003e: maltitol, mannitol, bicarbonate de sodium, acide citrique anhydre, arôme d'agrumes, aspartame, docusate de sodium. • \u003cu\u003eSuppositoires\u003c\/u\u003e: glycérides solides semi-synthétiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité au paracétamol ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. • Patients souffrant d'anémie hémolytique sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg). • Insuffisance hépatocellulaire sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour les enfants il est essentiel de respecter la posologie définie en fonction de leur poids corporel, et donc de choisir la formulation adaptée. Les âges approximatifs basés sur le poids corporel sont indiqués à titre indicatif. Chez l'adulte, la posologie maximale par voie orale est de 3 000 mg et par voie rectale de 4 000 mg de paracétamol par jour (voir rubrique 4.9). Le médecin doit évaluer la nécessité de traitements pendant plus de 3 jours consécutifs. Le schéma posologique de Tachipirina en fonction du poids corporel et de la voie d'administration est le suivant : \u003cb\u003eComprimés de 500 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : ½ comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour (3 comprimés). • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. En cas de douleurs intenses ou de forte fièvre, 2 comprimés de 500 mg à répéter si nécessaire après au moins 4 heures. \u003cb\u003e500 mg de granulés effervescents en sachets.\u003c\/b\u003e Dissoudre les granules effervescents dans un verre d'eau. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. En cas de douleurs intenses ou de forte fièvre, 2 sachets de 500 mg à répéter si nécessaire après au moins 4 heures. \u003cb\u003e125 mg de granulés effervescents en sachets.\u003c\/b\u003e Dissoudre les granules effervescents dans un verre d'eau. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 7 et 10 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6 et 19 mois) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 13 et 20 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 30 mois et moins de 6,5 ans) : 2 sachets à la fois (correspondant à 250 mg de paracétamol), à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : 2 sachets à la fois (correspondant à 250 mg de paracétamol), à renouveler si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. \u003cb\u003eSuppositoires à 62,5 mg pour nouveau-nés.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 3,2 et 5 kg \u003c\/u\u003e(environ entre la naissance et 2 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. \u003cb\u003eSuppositoires de la petite enfance 125 mg. \u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 6 et 7 kg \u003c\/u\u003e(environ entre 3 et 5 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 7 et 10 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6 et 19 mois) : 1 suppositoire à la fois, à renouveler si nécessaire au bout de 4 à 6 heures, sans dépasser 5 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Enfants 250 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 13 et 20 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 30 mois et moins de 6,5 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Enfants 500 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Adultes de 1000 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003ci\u003e \u003cu\u003eInsuffisance rénale.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml\/min), l'intervalle entre les administrations doit être d'au moins 8 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eComprimés et granulés effervescents\u003c\/u\u003e: pas de précautions particulières de conservation. \u003cu\u003eSuppositoires :\u003c\/u\u003e Conserver à une température ne dépassant pas 25°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans de rares cas de réactions allergiques, l'administration doit être suspendue et un traitement approprié instauré. A utiliser avec prudence en cas d'alcoolisme chronique, de consommation excessive d'alcool (3 boissons alcoolisées ou plus par jour), d'anorexie, de boulimie ou de cachexie, de malnutrition chronique (faibles réserves hépatiques de glutathion), de déshydratation, d'hypovolémie. Le paracétamol doit être administré avec prudence aux patients présentant une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée (y compris le syndrome de Gilbert), une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh\u003e 9), une hépatite aiguë, en traitement concomitant avec des médicaments altérant la fonction hépatique, un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, une anémie hémolytique. Des doses élevées ou prolongées du produit peuvent provoquer des altérations même graves au niveau des reins et du sang, c'est pourquoi l'administration à des sujets souffrant d'insuffisance rénale ne doit être effectuée qu'en cas de nécessité réelle et sous surveillance médicale directe. En cas d'utilisation prolongée, il est conseillé de surveiller la fonction hépatique et rénale ainsi que la formule sanguine. Pendant le traitement par paracétamol, avant de prendre tout autre médicament, vérifiez qu'il ne contient pas le même principe actif, car si le paracétamol est pris à fortes doses, des effets indésirables graves peuvent survenir. Invitez le patient à contacter le médecin avant d'associer tout autre médicament. Voir aussi le par. 4.5. \u003cb\u003e \u003cu\u003eInformations importantes sur certains excipients.\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cu\u003eTachipirina 125 mg granulés effervescents contient\u003c\/u\u003e \u003cu\u003e:\u003c\/u\u003e - \u003cb\u003easpartame\u003c\/b\u003e, est une source de phénylalanine. Il peut être nocif en cas de phénylcétonurie (déficit de l'enzyme phénylalanine hydroxylase) en raison du risque lié à l'accumulation de l'acide aminé phénylalanine. - \u003cb\u003emaltitol\u003c\/b\u003e: à utiliser avec prudence chez les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose. 70,6 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par sachet équivalent à 3,53% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte : à prendre en compte chez les personnes ayant une fonction rénale diminuée ou qui suivent un régime pauvre en sodium. \u003cu\u003eTachipirina 500 mg granulés effervescents contient :\u003c\/u\u003e - \u003cb\u003easpartame\u003c\/b\u003e, est une source de phénylalanine. Il peut être nocif en cas de phénylcétonurie (déficit de l'enzyme phénylalanine hydroxylase) en raison du risque lié à l'accumulation de l'acide aminé phénylalanine. - \u003cb\u003emaltitol\u003c\/b\u003e: à utiliser avec prudence chez les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose. - 283 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par sachet équivalent à 14,1% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. La dose maximale de ce produit équivaut à 84,6% de l'apport quotidien maximal en sodium recommandé par l'OMS : à prendre en compte chez les personnes ayant une fonction rénale diminuée ou qui suivent un régime pauvre en sodium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'absorption orale du paracétamol dépend de la vitesse de la vidange gastrique. Par conséquent, l'administration concomitante de médicaments qui ralentissent (par exemple les anticholinergiques, les opioïdes) ou augmentent (par exemple les prokinétiques) le taux de vidange gastrique peut entraîner respectivement une diminution ou une augmentation de la biodisponibilité du produit. L'administration concomitante de cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol. La prise simultanée de paracétamol et de chloramphénicol peut induire une augmentation de la demi-vie du chloramphénicol, avec le risque d'augmenter sa toxicité. L'utilisation concomitante de paracétamol (4 g par jour pendant au moins 4 jours) avec des anticoagulants oraux peut induire de légères variations des valeurs de l'INR. Dans ces cas, une surveillance plus fréquente des valeurs de l'INR doit être effectuée pendant l'utilisation concomitante et après son arrêt. Utiliser avec une extrême prudence et sous contrôle strict lors d'un traitement chronique par des médicaments pouvant provoquer l'induction de monooxygénases hépatiques ou en cas d'exposition à des substances pouvant avoir cet effet (par exemple rifampicine, cimétidine, antiépileptiques tels que le glutétimide, le phénobarbital, la carbamazépine). Il en va de même en cas d'alcoolisme et chez les patients traités par zidovudine. L'administration de paracétamol peut interférer avec le dosage de l'acide urique (par la méthode à l'acide phosphotungstique) et avec celui de la glycémie (par la méthode glucose-oxydase-peroxydase).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVous trouverez ci-dessous les effets secondaires du paracétamol organisés selon la classification systémique et organique MedDRA. Les données sont insuffisantes pour établir la fréquence des effets individuels répertoriés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique : Thrombocytopénie, leucopénie, anémie, agranulocytose.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire : Réactions d'hypersensibilité (urticaire, œdème laryngé, angio-œdème, choc anaphylactique).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux : Vertiges.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux : Réaction gastro-intestinale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles hépatobiliaires : Fonction hépatique anormale, hépatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané : érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique, éruption cutanée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles rénaux et urinaires : Insuffisance rénale aiguë, néphrite interstitielle, hématurie, anurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe très rares cas de réactions cutanées graves ont été rapportés. Déclaration des effets indésirables suspectés. La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eIl existe un risque d'intoxication, notamment chez les patients atteints d'une maladie du foie, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique et chez les patients recevant des inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, un surdosage peut être mortel.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e En cas de prise accidentelle de très fortes doses de paracétamol, une intoxication aiguë se manifeste par une anorexie, des nausées et des vomissements suivis d'une profonde altération de l'état général ; ces symptômes apparaissent généralement dans les premières 24 heures. En cas de surdosage, le paracétamol peut provoquer une cytolyse hépatique pouvant évoluer vers une nécrose massive et irréversible, entraînant une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie, pouvant conduire au coma et à la mort. Simultanément, on observe une augmentation des taux de transaminases hépatiques, de lactique déshydrogénase et de bilirubine, ainsi qu'une réduction des taux de prothrombine, qui peuvent survenir dans les 12 à 48 heures suivant l'ingestion. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Les mesures à adopter consistent en une vidange gastrique précoce et une hospitalisation pour le traitement approprié, par l'administration, le plus tôt possible, de N-acétylcystéine comme antidote : la posologie est de 150 mg\/kg i.v. dans une solution de glucose en 15 minutes, puis 50 mg\/kg dans les 4 heures suivantes et 100 mg\/kg dans les 16 heures suivantes, pour un total de 300 mg\/kg en 20 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGrossesse : Une grande quantité de données sur les femmes enceintes n'indiquent ni malformation ni toxicité fœtale\/néonatale. Les études épidémiologiques sur le développement neurologique chez les enfants exposés au paracétamol in utero montrent des résultats peu concluants. Si cela est cliniquement nécessaire, le paracétamol peut être utilisé pendant la grossesse, mais il doit être utilisé à la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus faible possible. Allaitement : Il est recommandé d'administrer le produit uniquement en cas de besoin réel et sous la surveillance directe d'un médecin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTachipirina n'altère pas l'aptitude à conduire un véhicule ou à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Angelini","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":40207823994995,"sku":"012745042","price":6.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/angelini-tachipirina-bambini-10-supposte-250-mg-farmacia-dottor-tili-1258975883.jpg?v=1789562619"},{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-fragola-senza-zucchero-100ml","title":"Nurofen Fièvre et Douleur 200 mg\/5 ml, suspension buvable goût fraise, sans sucre, 100 ml","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre et des douleurs légères ou modérées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient l'ingrédient actif : ibuprofène 40 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 2 ans ou pesant moins de 10 kg. • La spécialité médicinale est contre-indiquée chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinales liées à un traitement antérieur à base d'AINS. • Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003e \u003cu\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/u\u003e (\u003c\/b\u003e \u003cu\u003e≥ 43 kg de poids corporel)\u003c\/u\u003e: 200 à 400 mg d'ibuprofène (correspondant à 5 à 10 ml de suspension buvable), 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne dépassez pas la dose maximale de 1 200 mg (30 ml) en 24 heures. L'utilisation chez l'adulte est particulièrement indiquée chez les patients souffrant de dysphagie. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e:\u003c\/b\u003e Aucune modification du schéma posologique n’est requise. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003e \u003cu\u003eEnfants entre 2 et 12 ans (poids corporel de 10 à 43 kg)\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 10 Kg - Âge approximatif : 2 - 3 ans. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 3,75 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePopulations particulières : en cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie indiquée ci-dessus, l'administration d'une dose unique (2,5 ml) suivie, si nécessaire, d'une autre dose après 6 heures est recommandée. Ne pas administrer plus de deux doses par 24 heures. Consultez votre médecin si la fièvre ne diminue pas. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez l'enfant de plus de 2 ans, chez l'adolescent et l'adulte, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale doit avoir lieu à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les repères pour les différents dosages : notamment le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène, le repère 3,75 ml correspondant à 150 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux lames concaves aux extrémités pour les différentes doses : le repère 1,25 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène, le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1 - Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2 - Insérez l'embout de la seringue à fond dans le trou du sous-capuchon. 3 - Bien agiter. 4 - Retourner le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirer doucement le piston vers le bas en laissant couler la suspension dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5 - Remettez le flacon en position verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6 - Introduisez l'embout de la seringue dans votre bouche et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7- Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de la vue et de la portée des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver au-dessus de 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L'utilisation de Nurofen Fever and Pain doit être évitée en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets non exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), une polypose nasale ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment au cours du traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Réactions cutanées sévères : Des réactions cutanées sévères, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui pourrait retarder le début d’un traitement adéquat et donc aggraver l’évolution de l’infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. La prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été observés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; • en présence de défauts de coagulation : réduction de la coagulabilité ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début du traitement et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour des doses allant jusqu'à 12 ml, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium ». Ce médicament contient environ 27,6 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour chaque dose de 15 ml, soit environ 1,4 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient environ 16,45 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) pour 5 ml. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEURS 200 mg\/5 ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme « sans gluten » et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,315 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique (aspirine) : sauf si une faible dose d'acide acétylsalicylique (pas plus de 75 mg par jour), conformément à la pratique clinique courante, n'a pas été conseillée par votre médecin, car cela peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • antidiabétiques : augmentation possible de l'effet des sulfamides hypoglycémiants ; • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • diurétiques, inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant et périodiquement ; • Glycosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme\u003ci\u003e:\u003c\/i\u003e Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles visuels et auditifs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4.\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte). \u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L’inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l’estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux d'urée sérique et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e Durant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, l'administration d'ibuprofène doit être évitée. L'ibuprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pensait que le risque augmentait avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent provoquer un affaiblissement de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. L'administration de Nurofen doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, Nurofen Fièvre et Douleur ne modifie pas ou de manière négligeable l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131206107463,"sku":"034102386","price":16.91,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-fragola-senza-zucchero-100ml-farmacia-dottor-tili-1213792372.jpg?v=1767142149"},{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-arancia-100ml","title":"Nurofen Fièvre et Douleur 200 mg\/5 ml, suspension buvable goût orange, 100 ml","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre et des douleurs légères ou modérées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient l'ingrédient actif : ibuprofène 40 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleur 200mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre \u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 2 ans ou pesant moins de 10 kg. • La spécialité médicinale est contre-indiquée chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinales liées à un traitement antérieur à base d'AINS. • Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003e \u003cu\u003eAdultes et adolescents de plus de 12 ans\u003c\/u\u003e (\u003c\/b\u003e \u003cu\u003e≥ 43 kg de poids corporel)\u003c\/u\u003e: 200 à 400 mg d'ibuprofène (correspondant à 5 à 10 ml de suspension buvable), 2 à 3 fois par jour. L'intervalle entre les prises ne doit pas être inférieur à 4 heures. Ne dépassez pas la dose maximale de 1 200 mg (30 ml) en 24 heures. L'utilisation chez l'adulte est particulièrement indiquée chez les patients souffrant de dysphagie. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePersonnes âgées\u003c\/u\u003e:\u003c\/b\u003e Aucune modification du schéma posologique n’est requise. \u003cb\u003e \u003cu\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cb\u003e \u003cu\u003eEnfants entre 2 et 12 ans (poids corporel de 10 à 43 kg)\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 10 Kg - Âge approximatif : 2 - 3 ans. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 3,75 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePopulations particulières : en cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie indiquée ci-dessus, l'administration d'une dose unique (2,5 ml) suivie, si nécessaire, d'une autre dose après 6 heures est recommandée. Ne pas administrer plus de deux doses par 24 heures. Consultez votre médecin si la fièvre ne diminue pas. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez l'enfant de plus de 2 ans, chez l'adolescent et l'adulte, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale doit avoir lieu à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les repères pour les différents dosages : notamment le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène, le repère 3,75 ml correspondant à 150 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux lames concaves aux extrémités pour les différentes doses : le repère 1,25 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène, le repère 2,5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 200 mg d'ibuprofène. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1 - Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2 - Insérez l'embout de la seringue à fond dans le trou du sous-capuchon. 3 - Bien agiter. 4 - Retourner le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirer doucement le piston vers le bas en laissant couler la suspension dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5 - Remettez le flacon en position verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6 - Introduisez l'embout de la seringue dans votre bouche et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7- Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de la vue et de la portée des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver au-dessus de 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). L'utilisation de Nurofen Fever and Pain doit être évitée en association avec des AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets non exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), une polypose nasale ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, pouvant être mortelles, ont été rapportées à tout moment au cours du traitement par tous les AINS, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). Réactions cutanées sévères : Des réactions cutanées sévères, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui pourrait retarder le début d’un traitement adéquat et donc aggraver l’évolution de l’infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. La prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été observés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; • en présence de défauts de coagulation : réduction de la coagulabilité ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début du traitement et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour des doses allant jusqu'à 12 ml, c'est-à-dire essentiellement « sans sodium ». Ce médicament contient environ 27,6 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e pour chaque dose de 15 ml, soit environ 1,4 % de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR 200 mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient environ 16,45 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) pour 5 ml. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEURS 200 mg\/5 ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme « sans gluten » et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,315 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique (aspirine) : sauf si une faible dose d'acide acétylsalicylique (pas plus de 75 mg par jour), conformément à la pratique clinique courante, n'a pas été conseillée par votre médecin, car cela peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • antidiabétiques : augmentation possible de l'effet des sulfamides hypoglycémiants ; • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • diurétiques, inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant et périodiquement ; • Glycosides cardiaques : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le DFG (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme\u003ci\u003e:\u003c\/i\u003e Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles visuels et auditifs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4.\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte). \u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L’inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l’estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux d'urée sérique et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e Durant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, l'administration d'ibuprofène doit être évitée. L'ibuprofène est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse. L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pensait que le risque augmentait avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il est prouvé que les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandines peuvent provoquer un affaiblissement de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement. L'administration de Nurofen doit être suspendue chez les femmes qui ont des problèmes de fertilité ou qui subissent des examens de fertilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePendant de courtes périodes de traitement, Nurofen Fièvre et Douleur ne modifie pas ou de manière négligeable l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51131258044743,"sku":"034102424","price":16.91,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-200mg-5ml-sospensione-orale-gusto-arancia-100ml-farmacia-dottor-tili-1213792296.jpg?v=1767143868"},{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-senza-zucchero-gusto-arancia-con-siringa","title":"Nurofen fièvre et douleur enfants 100 mg\/5 ml 150 ml suspension sans sucre goût orange avec seringue","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre, y compris la fièvre post-vaccination, et des douleurs légères ou modérées (telles que maux de tête, maux de dents, maux de gorge, maux d'oreilles).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfants 100 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient : Principe actif : ibuprofène 20 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 3 mois ou pesant moins de 5,6 kg. • Le médicament est contre-indiqué chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur à base d'AINS. Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Patients ayant des antécédents d'hémorragie cérébrovasculaire ou d'autres hémorragies actives. • Patients présentant des troubles imprécis de la formation du sang. • Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant). • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Chez les enfants âgés de 3 à 6 mois, limiter l'administration à ceux pesant plus de 5,6 kg. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale aux nourrissons et aux enfants âgés de 3 mois à 12 ans doit être effectuée à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées). L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les encoches pour les différents dosages ; notamment le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux repères pour deux doses différentes : le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 5,6 kg - Âge approximatif : 3 à 6 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 7 Kg - Âge approximatif : 6 - 12 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 10 Kg - Âge approximatif : 1 à 3 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml (5 ml + 2,5 ml). nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 10 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 15 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie journalière recommandée dans le tableau ci-dessus. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Chez le nourrisson âgé de 3 à 5 mois, le médecin doit être consulté si les symptômes persistent plus de 24 heures ou en cas d'aggravation des symptômes. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez le nourrisson et l'enfant de plus de 6 mois et chez l'adolescent, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1. Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2. Insérez complètement l'embout de la seringue dans le trou du sous-capuchon. 3. Bien agiter. 4. Retournez le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirez doucement le piston vers le bas, permettant à la suspension de s'écouler dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5. Remettez le flacon à la verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6. Introduisez l'embout de la seringue dans la bouche de l'enfant et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7. Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de portée et de la vue des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAucun détail.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). \u003cb\u003eAutres AINS :\u003c\/b\u003e l'utilisation de Nurofen Fièvre et Douleur doit être évitée en concomitance avec des AINS, y compris des inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets n'ayant pas été exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), un rhume des foins, une polypose nasale, une maladie respiratoire obstructive chronique ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets gastro-intestinaux (GI) :\u003c\/b\u003e Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, qui peuvent être mortelles, ont été rapportées pendant le traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets dermatologiques : \u003c\/b\u003eréactions cutanées sévères : des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). \u003cb\u003eTroubles rénaux\u003c\/b\u003e: en général, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment l'association de différentes substances analgésiques, peut provoquer des lésions rénales permanentes, avec risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, d'insuffisance rénale ou hépatique, chez ceux prenant des diurétiques ou ayant subi une intervention chirurgicale majeure entraînant une déshydratation, une surveillance du débit urinaire et de la fonction rénale doit être envisagée. Autres considérations : L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique pour les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (MOH) doit être suspecté chez les patients qui souffrent de maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: voir paragraphe 4.6. L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; en présence de défauts de coagulation, l'ibuprofène, le principe actif de Nurofen Fever and Pain, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire). Il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée) ; • immédiatement après une intervention chirurgicale majeure ; • troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par exemple porphyrie aiguë intermittente). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient 9,08 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par 5 ml équivalent à 0,45% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient 11,75 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) en 5 ml. L'administration concomitante avec tout substrat de l'alcool déshydrogénase tel que l'éthanol peut induire des effets indésirables graves chez les nouveau-nés. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme (sans gluten) et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,225 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique : L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus. Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • phénytoïne : l'utilisation concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur avec la phénytoïne peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 3 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de phénytoïne. • antidiabétiques : une augmentation de l'effet hypoglycémiant des sulfamides hypoglycémiants est possible. En cas de traitement simultané, une surveillance de la glycémie est recommandée. • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide et la sulfinpyrazone : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II) et diurétiques : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et périodiquement. • Diurétiques épargneurs de potassium : l'administration concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie. • Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été démontrée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont co-administrés, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole. • glycosides cardiaques (Digoxine) : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le VGF (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme suit : Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles de l'audition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions, agitation, fatigue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Infarctus du myocarde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Dans ces cas, il sera conseillé au patient d'arrêter immédiatement de prendre le médicament, d'éviter toute automédication contenant des analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter son médecin. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte).\u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L'inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l'estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux sériques d'urée et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003ci\u003e. \u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir d’une semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas d’absolue nécessité. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme planifiant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose la plus faible possible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour déceler un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. Par conséquent, Nurofen Fièvre et Douleur est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il existe des preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNon pertinent compte tenu de l’âge du patient.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730202722631,"sku":"034102020","price":13.3,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-senza-zucchero-gusto-arancia-con-siringa-farmacia-dottor-tili-1213791445.jpg?v=1767138210"},{"product_id":"tachipirina-bambini-500-mg-10-supposte","title":"Tachipirina Enfants 500 mg – 10 suppositoires","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComme antipyrétique : traitement symptomatique des maladies fébriles telles que la grippe, les maladies exanthémateuses, les maladies aiguës des voies respiratoires, etc. Comme analgésique : maux de tête, névralgies, myalgies et autres manifestations douloureuses d'intensité moyenne d'origines diverses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eTACHIPIRINA 500 mg, comprimés.\u003c\/i\u003e Chaque comprimé contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003eTACHIPIRINA 500 mg granulés effervescents.\u003c\/i\u003e Chaque sachet contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eexcipients à effets notoires : aspartame, maltitol, 12,3 mmol de sodium par sachet\u003c\/u\u003e \u003ci\u003eTACHIPIRINA 125 mg granulés effervescents. \u003c\/i\u003e Chaque sachet contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 125 mg.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eexcipients à effets notoires : aspartame, maltitol, 3,07 mmol de sodium par sachet\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Nourrissons 62,5 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient. \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 62,5 mg\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Petite Enfance 125 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 125 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Enfants 250 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 250 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Enfants 500 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Adultes 1000 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 1000 mg.\u003c\/u\u003e Pour la liste complète des excipients, voir par. 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• \u003cu\u003eComprimés :\u003c\/u\u003e cellulose microcristalline, povidone, amidon prégélatinisé, acide stéarique, croscarmellose sodique. • \u003cu\u003eGranulés effervescents\u003c\/u\u003e: maltitol, mannitol, bicarbonate de sodium, acide citrique anhydre, arôme d'agrumes, aspartame, docusate de sodium. • \u003cu\u003eSuppositoires\u003c\/u\u003e: glycérides solides semi-synthétiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité au paracétamol ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. • Patients souffrant d'anémie hémolytique sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg). • Insuffisance hépatocellulaire sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour les enfants il est essentiel de respecter la posologie définie en fonction de leur poids corporel, et donc de choisir la formulation adaptée. Les âges approximatifs basés sur le poids corporel sont indiqués à titre indicatif. Chez l'adulte, la posologie maximale par voie orale est de 3 000 mg et par voie rectale de 4 000 mg de paracétamol par jour (voir rubrique 4.9). Le médecin doit évaluer la nécessité de traitements pendant plus de 3 jours consécutifs. Le schéma posologique de Tachipirina en fonction du poids corporel et de la voie d'administration est le suivant : \u003cb\u003eComprimés de 500 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : ½ comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour (3 comprimés). • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. En cas de douleurs intenses ou de forte fièvre, 2 comprimés de 500 mg à répéter si nécessaire après au moins 4 heures. \u003cb\u003e500 mg de granulés effervescents en sachets.\u003c\/b\u003e Dissoudre les granules effervescents dans un verre d'eau. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. En cas de douleurs intenses ou de forte fièvre, 2 sachets de 500 mg à répéter si nécessaire après au moins 4 heures. \u003cb\u003e125 mg de granulés effervescents en sachets.\u003c\/b\u003e Dissoudre les granules effervescents dans un verre d'eau. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 7 et 10 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6 et 19 mois) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 13 et 20 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 30 mois et moins de 6,5 ans) : 2 sachets à la fois (correspondant à 250 mg de paracétamol), à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : 2 sachets à la fois (correspondant à 250 mg de paracétamol), à renouveler si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. \u003cb\u003eSuppositoires à 62,5 mg pour nouveau-nés.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 3,2 et 5 kg \u003c\/u\u003e(environ entre la naissance et 2 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. \u003cb\u003eSuppositoires de la petite enfance 125 mg. \u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 6 et 7 kg \u003c\/u\u003e(environ entre 3 et 5 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 7 et 10 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6 et 19 mois) : 1 suppositoire à la fois, à renouveler si nécessaire au bout de 4 à 6 heures, sans dépasser 5 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Enfants 250 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 13 et 20 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 30 mois et moins de 6,5 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Enfants 500 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Adultes de 1000 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 suppositoire à la fois, à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003ci\u003e \u003cu\u003eInsuffisance rénale.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml\/min), l'intervalle entre les administrations doit être d'au moins 8 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eComprimés et granulés effervescents\u003c\/u\u003e: pas de précautions particulières de conservation. \u003cu\u003eSuppositoires :\u003c\/u\u003e Conserver à une température ne dépassant pas 25°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans de rares cas de réactions allergiques, l'administration doit être suspendue et un traitement approprié instauré. A utiliser avec prudence en cas d'alcoolisme chronique, de consommation excessive d'alcool (3 boissons alcoolisées ou plus par jour), d'anorexie, de boulimie ou de cachexie, de malnutrition chronique (faibles réserves hépatiques de glutathion), de déshydratation, d'hypovolémie. Le paracétamol doit être administré avec prudence aux patients présentant une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée (y compris le syndrome de Gilbert), une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh\u003e 9), une hépatite aiguë, en traitement concomitant avec des médicaments altérant la fonction hépatique, un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, une anémie hémolytique. Des doses élevées ou prolongées du produit peuvent provoquer des altérations même graves au niveau des reins et du sang, c'est pourquoi l'administration à des sujets souffrant d'insuffisance rénale ne doit être effectuée qu'en cas de nécessité réelle et sous surveillance médicale directe. En cas d'utilisation prolongée, il est conseillé de surveiller la fonction hépatique et rénale ainsi que la formule sanguine. Pendant le traitement par paracétamol, avant de prendre tout autre médicament, vérifiez qu'il ne contient pas le même principe actif, car si le paracétamol est pris à fortes doses, des effets indésirables graves peuvent survenir. Invitez le patient à contacter le médecin avant d'associer tout autre médicament. Voir aussi le par. 4.5. \u003cb\u003e \u003cu\u003eInformations importantes sur certains excipients.\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cu\u003eTachipirina 125 mg granulés effervescents contient\u003c\/u\u003e \u003cu\u003e:\u003c\/u\u003e - \u003cb\u003easpartame\u003c\/b\u003e, est une source de phénylalanine. Il peut être nocif en cas de phénylcétonurie (déficit de l'enzyme phénylalanine hydroxylase) en raison du risque lié à l'accumulation de l'acide aminé phénylalanine. - \u003cb\u003emaltitol\u003c\/b\u003e: à utiliser avec prudence chez les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose. 70,6 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par sachet équivalent à 3,53% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte : à prendre en compte chez les personnes ayant une fonction rénale diminuée ou qui suivent un régime pauvre en sodium. \u003cu\u003eTachipirina 500 mg granulés effervescents contient :\u003c\/u\u003e - \u003cb\u003easpartame\u003c\/b\u003e, est une source de phénylalanine. Il peut être nocif en cas de phénylcétonurie (déficit de l'enzyme phénylalanine hydroxylase) en raison du risque lié à l'accumulation de l'acide aminé phénylalanine. - \u003cb\u003emaltitol\u003c\/b\u003e: à utiliser avec prudence chez les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose. - 283mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par sachet équivalent à 14,1% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. La dose maximale de ce produit équivaut à 84,6% de l'apport quotidien maximal en sodium recommandé par l'OMS : à prendre en compte chez les personnes ayant une fonction rénale diminuée ou qui suivent un régime pauvre en sodium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'absorption orale du paracétamol dépend de la vitesse de la vidange gastrique. Par conséquent, l'administration concomitante de médicaments qui ralentissent (par exemple les anticholinergiques, les opioïdes) ou augmentent (par exemple les prokinétiques) le taux de vidange gastrique peut entraîner respectivement une diminution ou une augmentation de la biodisponibilité du produit. L'administration concomitante de cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol. La prise simultanée de paracétamol et de chloramphénicol peut induire une augmentation de la demi-vie du chloramphénicol, avec le risque d'augmenter sa toxicité. L'utilisation concomitante de paracétamol (4 g par jour pendant au moins 4 jours) avec des anticoagulants oraux peut induire de légères variations des valeurs de l'INR. Dans ces cas, une surveillance plus fréquente des valeurs de l'INR doit être effectuée pendant l'utilisation concomitante et après son arrêt. Utiliser avec une extrême prudence et sous contrôle strict lors d'un traitement chronique par des médicaments pouvant provoquer l'induction de monooxygénases hépatiques ou en cas d'exposition à des substances pouvant avoir cet effet (par exemple rifampicine, cimétidine, antiépileptiques tels que le glutétimide, le phénobarbital, la carbamazépine). Il en va de même en cas d'alcoolisme et chez les patients traités par zidovudine. L'administration de paracétamol peut interférer avec le dosage de l'acide urique (par la méthode à l'acide phosphotungstique) et avec celui de la glycémie (par la méthode glucose-oxydase-peroxydase).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVous trouverez ci-dessous les effets secondaires du paracétamol organisés selon la classification systémique et organique MedDRA. Les données sont insuffisantes pour établir la fréquence des effets individuels répertoriés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique : Thrombocytopénie, leucopénie, anémie, agranulocytose.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire : Réactions d'hypersensibilité (urticaire, œdème laryngé, angio-œdème, choc anaphylactique).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux : Vertiges.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux : Réaction gastro-intestinale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles hépatobiliaires : Fonction hépatique anormale, hépatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané : érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique, éruption cutanée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles rénaux et urinaires : Insuffisance rénale aiguë, néphrite interstitielle, hématurie, anurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe très rares cas de réactions cutanées graves ont été rapportés. Déclaration des effets indésirables suspectés. La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eIl existe un risque d'intoxication, notamment chez les patients atteints d'une maladie du foie, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique et chez les patients recevant des inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, un surdosage peut être mortel.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e En cas de prise accidentelle de très fortes doses de paracétamol, une intoxication aiguë se manifeste par une anorexie, des nausées et des vomissements suivis d'une profonde altération de l'état général ; ces symptômes apparaissent généralement dans les premières 24 heures. En cas de surdosage, le paracétamol peut provoquer une cytolyse hépatique pouvant évoluer vers une nécrose massive et irréversible, entraînant une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie, pouvant conduire au coma et à la mort. Simultanément, on observe une augmentation des taux de transaminases hépatiques, de lactique déshydrogénase et de bilirubine, ainsi qu'une réduction des taux de prothrombine, qui peuvent survenir dans les 12 à 48 heures suivant l'ingestion. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Les mesures à adopter consistent en une vidange gastrique précoce et une hospitalisation pour le traitement approprié, par l'administration, le plus tôt possible, de N-acétylcystéine comme antidote : la posologie est de 150 mg\/kg i.v. dans une solution de glucose en 15 minutes, puis 50 mg\/kg dans les 4 heures suivantes et 100 mg\/kg dans les 16 heures suivantes, pour un total de 300 mg\/kg en 20 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGrossesse : Une grande quantité de données sur les femmes enceintes n'indiquent ni malformation ni toxicité fœtale\/néonatale. Les études épidémiologiques sur le développement neurologique chez les enfants exposés au paracétamol in utero montrent des résultats peu concluants. Si cela est cliniquement nécessaire, le paracétamol peut être utilisé pendant la grossesse, mais il doit être utilisé à la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus faible possible. Allaitement : Il est recommandé d'administrer le produit uniquement en cas de besoin réel et sous la surveillance directe d'un médecin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTachipirina n'altère pas l'aptitude à conduire un véhicule ou à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Angelini Acraf","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730202984775,"sku":"012745055","price":6.56,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/angelini-a-c-r-a-f-spa-tachipirina-bambini-500-mg-10-supposte-farmacia-dottor-tili-1213791437.jpg?v=1767138407"},{"product_id":"tachipirina-prima-infanzia-125-mg-10-supposte","title":"Tachipirine Première Enfance 125 mg – 10 suppositoires","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eComme antipyrétique : traitement symptomatique des maladies fébriles telles que la grippe, les maladies exanthémateuses, les maladies aiguës des voies respiratoires, etc. Comme analgésique : maux de tête, névralgies, myalgies et autres manifestations douloureuses d'intensité moyenne d'origines diverses.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eTACHIPIRINA 500 mg, comprimés.\u003c\/i\u003e Chaque comprimé contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003eTACHIPIRINA 500 mg granulés effervescents.\u003c\/i\u003e Chaque sachet contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eexcipients à effets notoires : aspartame, maltitol, 12,3 mmol de sodium par sachet\u003c\/u\u003e \u003ci\u003eTACHIPIRINA 125 mg granulés effervescents. \u003c\/i\u003e Chaque sachet contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 125 mg.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eexcipients à effets notoires : aspartame, maltitol, 3,07 mmol de sodium par sachet\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Nourrissons 62,5 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient. \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 62,5 mg\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Petite Enfance 125 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 125 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Enfants 250 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 250 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Enfants 500 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 500 mg.\u003c\/u\u003e \u003ci\u003e \u003cu\u003eTACHIPIRINA Adultes 1000 mg suppositoires.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Chaque suppositoire contient : \u003cu\u003eprincipe actif : paracétamol 1000 mg.\u003c\/u\u003e Pour la liste complète des excipients, voir par. 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• \u003cu\u003eComprimés :\u003c\/u\u003e cellulose microcristalline, povidone, amidon prégélatinisé, acide stéarique, croscarmellose sodique. • \u003cu\u003eGranulés effervescents\u003c\/u\u003e: maltitol, mannitol, bicarbonate de sodium, acide citrique anhydre, arôme d'agrumes, aspartame, docusate de sodium. • \u003cu\u003eSuppositoires\u003c\/u\u003e: glycérides solides semi-synthétiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité au paracétamol ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. • Patients souffrant d'anémie hémolytique sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg). • Insuffisance hépatocellulaire sévère (cette contre-indication ne concerne pas les formulations orales à 500 mg).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour les enfants il est essentiel de respecter la posologie définie en fonction de leur poids corporel, et donc de choisir la formulation adaptée. Les âges approximatifs basés sur le poids corporel sont indiqués à titre indicatif. Chez l'adulte, la posologie maximale par voie orale est de 3 000 mg et par voie rectale de 4 000 mg de paracétamol par jour (voir rubrique 4.9). Le médecin doit évaluer la nécessité de traitements pendant plus de 3 jours consécutifs. Le schéma posologique de Tachipirina en fonction du poids corporel et de la voie d'administration est le suivant : \u003cb\u003eComprimés de 500 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : ½ comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour (3 comprimés). • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 comprimé à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. En cas de douleurs intenses ou de forte fièvre, 2 comprimés de 500 mg à répéter si nécessaire après au moins 4 heures. \u003cb\u003e500 mg de granulés effervescents en sachets.\u003c\/b\u003e Dissoudre les granules effervescents dans un verre d'eau. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. En cas de douleurs intenses ou de forte fièvre, 2 sachets de 500 mg à répéter si nécessaire après au moins 4 heures. \u003cb\u003e125 mg de granulés effervescents en sachets.\u003c\/b\u003e Dissoudre les granules effervescents dans un verre d'eau. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 7 et 10 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6 et 19 mois) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 sachet à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 13 et 20 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 30 mois et moins de 6,5 ans) : 2 sachets à la fois (correspondant à 250 mg de paracétamol), à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : 2 sachets à la fois (correspondant à 250 mg de paracétamol), à renouveler si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 administrations par jour. \u003cb\u003eSuppositoires à 62,5 mg pour nouveau-nés.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 3,2 et 5 kg \u003c\/u\u003e(environ entre la naissance et 2 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. \u003cb\u003eSuppositoires de la petite enfance 125 mg. \u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 6 et 7 kg \u003c\/u\u003e(environ entre 3 et 5 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 administrations par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 7 et 10 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6 et 19 mois) : 1 suppositoire à la fois, à renouveler si nécessaire au bout de 4 à 6 heures, sans dépasser 5 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 4 heures, sans dépasser 6 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Enfants 250 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 11 et 12 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 20 et 29 mois) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 13 et 20 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 30 mois et moins de 6,5 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Enfants 500 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 21 et 25 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 6,5 et moins de 8 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 26 et 40 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 8 et 11 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003cb\u003eSuppositoires Adultes de 1000 mg.\u003c\/b\u003e • \u003cu\u003eEnfants pesant entre 41 et 50 kg\u003c\/u\u003e (environ entre 12 et 15 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 8 heures, sans dépasser 3 prises par jour. • \u003cu\u003eEnfants pesant plus de 50 kg\u003c\/u\u003e (environ plus de 15 ans) : 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. • \u003cu\u003eAdultes\u003c\/u\u003e: 1 suppositoire à la fois, à répéter si nécessaire au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour. \u003ci\u003e \u003cu\u003eInsuffisance rénale.\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10 ml\/min), l'intervalle entre les administrations doit être d'au moins 8 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eComprimés et granulés effervescents\u003c\/u\u003e: pas de précautions particulières de conservation. \u003cu\u003eSuppositoires :\u003c\/u\u003e Conserver à une température ne dépassant pas 25°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans de rares cas de réactions allergiques, l'administration doit être suspendue et un traitement approprié instauré. A utiliser avec prudence en cas d'alcoolisme chronique, de consommation excessive d'alcool (3 boissons alcoolisées ou plus par jour), d'anorexie, de boulimie ou de cachexie, de malnutrition chronique (faibles réserves hépatiques de glutathion), de déshydratation, d'hypovolémie. Le paracétamol doit être administré avec prudence aux patients présentant une insuffisance hépatocellulaire légère à modérée (y compris le syndrome de Gilbert), une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh\u003e 9), une hépatite aiguë, en traitement concomitant avec des médicaments altérant la fonction hépatique, un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, une anémie hémolytique. Des doses élevées ou prolongées du produit peuvent provoquer des altérations même graves au niveau des reins et du sang, c'est pourquoi l'administration à des sujets souffrant d'insuffisance rénale ne doit être effectuée qu'en cas de nécessité réelle et sous surveillance médicale directe. En cas d'utilisation prolongée, il est conseillé de surveiller la fonction hépatique et rénale ainsi que la formule sanguine. Pendant le traitement par paracétamol, avant de prendre tout autre médicament, vérifiez qu'il ne contient pas le même principe actif, car si le paracétamol est pris à fortes doses, des effets indésirables graves peuvent survenir. Invitez le patient à contacter le médecin avant d'associer tout autre médicament. Voir aussi le par. 4.5. \u003cb\u003e \u003cu\u003eInformations importantes sur certains excipients.\u003c\/u\u003e \u003c\/b\u003e \u003cu\u003eTachipirina 125 mg granulés effervescents contient\u003c\/u\u003e \u003cu\u003e:\u003c\/u\u003e - \u003cb\u003easpartame\u003c\/b\u003e, est une source de phénylalanine. Il peut être nocif en cas de phénylcétonurie (déficit de l'enzyme phénylalanine hydroxylase) en raison du risque lié à l'accumulation de l'acide aminé phénylalanine. - \u003cb\u003emaltitol\u003c\/b\u003e: à utiliser avec prudence chez les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose. 70,6 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par sachet équivalent à 3,53% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte : à prendre en compte chez les personnes ayant une fonction rénale diminuée ou qui suivent un régime pauvre en sodium. \u003cu\u003eTachipirina 500 mg granulés effervescents contient :\u003c\/u\u003e - \u003cb\u003easpartame\u003c\/b\u003e, est une source de phénylalanine. Il peut être nocif en cas de phénylcétonurie (déficit de l'enzyme phénylalanine hydroxylase) en raison du risque lié à l'accumulation de l'acide aminé phénylalanine. - \u003cb\u003emaltitol\u003c\/b\u003e: à utiliser avec prudence chez les patients souffrant de problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose. - 283 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par sachet équivalent à 14,1% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. La dose maximale de ce produit équivaut à 84,6% de l'apport quotidien maximal en sodium recommandé par l'OMS : à prendre en compte chez les personnes ayant une fonction rénale diminuée ou qui suivent un régime pauvre en sodium.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL'absorption orale du paracétamol dépend de la vitesse de la vidange gastrique. Par conséquent, l'administration concomitante de médicaments qui ralentissent (par exemple les anticholinergiques, les opioïdes) ou augmentent (par exemple les prokinétiques) le taux de vidange gastrique peut entraîner respectivement une diminution ou une augmentation de la biodisponibilité du produit. L'administration concomitante de cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol. La prise simultanée de paracétamol et de chloramphénicol peut induire une augmentation de la demi-vie du chloramphénicol, avec le risque d'augmenter sa toxicité. L'utilisation concomitante de paracétamol (4 g par jour pendant au moins 4 jours) avec des anticoagulants oraux peut induire de légères variations des valeurs de l'INR. Dans ces cas, une surveillance plus fréquente des valeurs de l'INR doit être effectuée pendant l'utilisation concomitante et après son arrêt. Utiliser avec une extrême prudence et sous contrôle strict lors d'un traitement chronique par des médicaments pouvant provoquer l'induction de monooxygénases hépatiques ou en cas d'exposition à des substances pouvant avoir cet effet (par exemple rifampicine, cimétidine, antiépileptiques tels que le glutétimide, le phénobarbital, la carbamazépine). Il en va de même en cas d'alcoolisme et chez les patients traités par zidovudine. L'administration de paracétamol peut interférer avec le dosage de l'acide urique (par la méthode à l'acide phosphotungstique) et avec celui de la glycémie (par la méthode glucose-oxydase-peroxydase).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVous trouverez ci-dessous les effets secondaires du paracétamol organisés selon la classification systémique et organique MedDRA. Les données sont insuffisantes pour établir la fréquence des effets individuels répertoriés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique : Thrombocytopénie, leucopénie, anémie, agranulocytose.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire : Réactions d'hypersensibilité (urticaire, œdème laryngé, angio-œdème, choc anaphylactique).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux : Vertiges.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux : Réaction gastro-intestinale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles hépatobiliaires : Fonction hépatique anormale, hépatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané : érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique, éruption cutanée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles rénaux et urinaires : Insuffisance rénale aiguë, néphrite interstitielle, hématurie, anurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe très rares cas de réactions cutanées graves ont été rapportés. Déclaration des effets indésirables suspectés. La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eIl existe un risque d'intoxication, notamment chez les patients atteints d'une maladie du foie, en cas d'alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de malnutrition chronique et chez les patients recevant des inducteurs enzymatiques. Dans ces cas, un surdosage peut être mortel.\u003c\/u\u003e \u003cu\u003eSymptômes\u003c\/u\u003e En cas de prise accidentelle de très fortes doses de paracétamol, une intoxication aiguë se manifeste par une anorexie, des nausées et des vomissements suivis d'une profonde altération de l'état général ; ces symptômes apparaissent généralement dans les premières 24 heures. En cas de surdosage, le paracétamol peut provoquer une cytolyse hépatique pouvant évoluer vers une nécrose massive et irréversible, entraînant une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie, pouvant conduire au coma et à la mort. Simultanément, on observe une augmentation des taux de transaminases hépatiques, de lactique déshydrogénase et de bilirubine, ainsi qu'une réduction des taux de prothrombine, qui peuvent survenir dans les 12 à 48 heures suivant l'ingestion. \u003cu\u003eTraitement\u003c\/u\u003e Les mesures à adopter consistent en une vidange gastrique précoce et une hospitalisation pour le traitement approprié, par l'administration, le plus tôt possible, de N-acétylcystéine comme antidote : la posologie est de 150 mg\/kg i.v. dans une solution de glucose en 15 minutes, puis 50 mg\/kg dans les 4 heures suivantes et 100 mg\/kg dans les 16 heures suivantes, pour un total de 300 mg\/kg en 20 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGrossesse : Une grande quantité de données sur les femmes enceintes n'indiquent ni malformation ni toxicité fœtale\/néonatale. Les études épidémiologiques sur le développement neurologique chez les enfants exposés au paracétamol in utero montrent des résultats peu concluants. Si cela est cliniquement nécessaire, le paracétamol peut être utilisé pendant la grossesse, mais il doit être utilisé à la dose efficace la plus faible pendant la durée la plus courte possible et à la fréquence la plus faible possible. Allaitement : Il est recommandé d'administrer le produit uniquement en cas de besoin réel et sous la surveillance directe d'un médecin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTachipirina n'altère pas l'aptitude à conduire un véhicule ou à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Angelini Acraf","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730204426567,"sku":"012745079","price":5.65,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/angelini-a-c-r-a-f-spa-tachipirina-prima-infanzia-125-mg-10-supposte-farmacia-dottor-tili-1213791403.jpg?v=1767139048"},{"product_id":"algidrin-20-mg-ml-120-ml-sospensione-orale-bambini-con-siringa-da-5-ml","title":"Algidrin 20 mg\/ml 120 ml suspension buvable pour enfants avec seringue doseuse de 5 ml","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eALGIDRIN est indiqué chez l'enfant de plus de 3 mois et l'adolescent : • pour le traitement symptomatique de la fièvre ; • pour le traitement symptomatique des douleurs légères à modérées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque ml de suspension buvable contient : 20 mg d'ibuprofène (apporté par 34,17 mg d'ibuprofène lysine). Excipients à effets notoires : Sorbitol (E-420) 25 mg, maltitol (E-965) 100 mg, colorant rouge Allura AC (E-129) 0,0786 mg, para-hydroxybenzoate de méthyle (E-218) 1,45 mg, para-hydroxybenzoate d'éthyle (E-214) 0,32 mg, para-hydroxybenzoate de propyle (E-216) 0,22mg. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEau purifiée, cellulose microcristalline, carboxyméthylcellulose de sodium, sorbitol (E-420), maltitol (E-965), bêta-cyclodextrine, saccharine de sodium, sucralose (E-955), arôme de baies, colorant rouge Allura-AC (E-129), para-hydroxybenzoate de méthyle (E-218), para-hydroxybenzoate d'éthyle (E-214), propyle. parahydroxybenzoate (E-216).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e- Hypersensibilité à l'ibuprofène, à tout autre AINS ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1 ; - Patients ayant développé des réactions allergiques, des crises d'asthme, une rhinite aiguë, de l'urticaire ou un œdème angioneurotique après avoir pris des substances ayant des actions similaires (par exemple acide acétylsalicylique ou autres médicaments anti-inflammatoires) ; - Des antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale liés à un traitement antérieur par anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ; - Ulcère gastroduodénal, hémorragie gastro-intestinale active ou récurrente (deux ou plusieurs épisodes distincts d'ulcération ou d'hémorragie survenant) ; - Les patients atteints de maladies ayant tendance à augmenter les saignements ; - Insuffisance cardiaque sévère (NYHA : classe IV) ; - Insuffisance rénale sévère (débit de filtration glomérulaire inférieur à 30 ml\/min) ; - Insuffisance hépatique sévère ; - Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant) ; - Au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e La dose efficace la plus faible nécessaire au contrôle des symptômes doit être prise dans les plus brefs délais (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003ePopulation pédiatrique :\u003c\/b\u003e La dose d'ibuprofène à administrer dépend de l'âge et du poids de l'enfant. Pour les enfants âgés de 3 mois à 12 ans, la dose quotidienne recommandée d'ibuprofène est de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie en trois ou quatre prises individuelles (voir tableau ci-dessous). L'utilisation de ce médicament est déconseillée chez l'enfant de moins de 3 mois ou pesant moins de 5 kg. L'intervalle entre les prises dépend de l'évolution des symptômes, mais ne doit jamais être inférieur à 4 heures. Le schéma posologique suivant est recommandé à titre indicatif. Les doses peuvent être répétées toutes les 6 à 8 heures, sans dépasser les quantités journalières indiquées dans la dernière colonne :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePOSOLOGIE POUR LES ENFANTS.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÂge\/poids : De 3 à 6 mois De 5 à 7,6 kg environ - Fréquence : 3 fois par jour. Dose : 50 mg (2,5 ml)\/dose. Dose quotidienne maximale : 150 mg (7,5 ml).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÂge\/poids : De 6 à 12 mois De 7,7 à 9 kg environ - Fréquence : 3 à 4 fois par jour. Dose : 50 mg (2,5 ml)\/dose. Dose quotidienne maximale : 150-200 mg (7,5-10 ml).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÂge\/poids : De 1 à 3 ans De 10 à 15 kg environ - Fréquence : De 3 à 4 fois par jour. Dose : 100 mg (5 ml)\/dose. Dose quotidienne maximale : 300-400 mg (15-20 ml).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÂge\/poids : De 4 à 6 ans De 16 à 20 kg environ - Fréquence : De 3 à 4 fois par jour. Dose : 150 mg (7,5 ml)\/dose. Dose quotidienne maximale : 450-600 mg (22,5-30 ml).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÂge\/poids : De 7 à 9 ans De 21 à 29 kg environ - Fréquence : 3 à 4 fois par jour. Dose : 200 mg (10 ml)\/dose. Dose quotidienne maximale : 600-800 mg (30-40 ml).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÂge\/poids : De 10 à 12 ans De 30 à 40 kg environ - Fréquence : De 3 à 4 fois par jour. Dose : 300 mg (15 ml)\/dose. Dose quotidienne maximale : 900-1200 mg (45-60 ml).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eAdolescents (plus de 12 ans) : \u003c\/b\u003e La dose recommandée est de 10 à 20 ml (équivalent à 200 à 400 mg d'ibuprofène) toutes les 4 à 6 heures, si nécessaire, sans dépasser la dose quotidienne de 1 200 mg d'ibuprofène en 24 heures. Compte tenu de la quantité d'ibuprofène contenue dans ce médicament, l'utilisation d'autres plaquettes aux doses plus adaptées est recommandée pour le traitement des adultes et des adolescents de plus de 12 ans. \u003cb\u003eInsuffisance rénale : \u003c\/b\u003e Certaines précautions doivent être prises lors de l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) chez les patients présentant une insuffisance rénale, car l'ibuprofène est généralement éliminé par les reins. Des doses plus faibles sont utilisées chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée. L'ibuprofène ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir rubrique 4.3). \u003cb\u003eInsuffisance hépatique : \u003c\/b\u003e Bien qu'aucune différence dans le profil pharmacocinétique de l'ibuprofène n'ait été observée chez les patients présentant une insuffisance hépatique, il est conseillé de prendre des précautions lors de l'utilisation d'AINS chez ce type de patients. Les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée doivent commencer le traitement à des doses plus faibles et être étroitement surveillés. L'ibuprofène ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique 4.3). \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e Ce médicament est administré par voie orale. Il peut être administré directement ou dilué avec de l'eau. Agiter le flacon avant utilisation. Les packs contiennent une seringue graduée de 5 ml à usage oral, pour un dosage précis. La seringue doit être décrochée du flacon, démontée, lavée et bien séchée après chaque utilisation. Les patients souffrant de problèmes gastriques doivent prendre le médicament avec les repas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver à des températures supérieures à 30°C.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes :\u003c\/u\u003e ALGIDRIN peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsqu'ALGIDRIN i est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est conseillée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. Les effets indésirables provoqués par l'association du principe actif et la consommation concomitante d'alcool, en particulier les réactions liées au tractus gastro-intestinal ou au système nerveux central, peuvent être augmentés par l'utilisation d'AINS. \u003cu\u003eRisques gastro-intestinaux :\u003c\/u\u003e Saignements gastro-intestinaux, ulcères et perforations : pendant le traitement par AINS, y compris l'ibuprofène, des cas d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcères et de perforations (qui peuvent être mortels) ont été reçus à tout moment, avec ou sans symptômes d'avertissement préalables et avec ou sans antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS, chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier si les ulcères sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3) et chez les patients âgés. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose la plus faible possible et se voir prescrire un traitement concomitant avec des agents protecteurs (par exemple, misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) ; Un traitement combiné doit également être envisagé chez les patients nécessitant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter les facteurs de risque gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Il convient de conseiller aux patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, et en particulier aux patients âgés, de consulter immédiatement un médecin en cas de symptômes abdominaux peu fréquents (notamment hémorragies gastro-intestinales) pendant le traitement et surtout pendant les phases initiales. Une prudence particulière est recommandée chez les patients recevant des traitements concomitants pouvant augmenter le risque d'ulcération ou d'hémorragie gastro-intestinales, tels que des anticoagulants oraux à base de dicoumarine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). Par ailleurs, certaines précautions doivent être prises en cas d'administration concomitante de corticostéroïdes oraux et d'antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Le traitement doit être arrêté immédiatement en cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients recevant ce médicament (voir rubrique 4.3). Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de colite ulcéreuse ou de maladie de Crohn, car ils peuvent aggraver ces affections (voir rubrique 4.8). \u003cu\u003eRisques cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/u\u003e: Une attention particulière doit être accordée aux patients ayant des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque, car une rétention d'eau et des œdèmes ont été associés aux traitements par AINS. Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'événements thrombotiques artériels. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive (NYHA II-III), de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après une évaluation minutieuse et en évitant des doses élevées (2 400 mg\/jour). Une évaluation minutieuse doit également être effectuée avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, fumeurs), en particulier s'ils nécessitent des doses élevées d'ibuprofène (2 400 mg\/jour). \u003cu\u003eRisque de réactions cutanées graves :\u003c\/u\u003e De très rares cas de réactions cutanées graves, certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rapportés en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent plus à risque de présenter ces réactions en début de traitement : dans la plupart des cas, ces effets indésirables apparaissent au cours du premier mois de traitement. Des pustuloses exanthémateuses aiguës généralisées ont été rapportées (\u003ci\u003ePustulose exanthémateuse aiguë généralisée\u003c\/i\u003e -AGEP) concernant les produits contenant de l'ibuprofène. L'administration du médicament doit être arrêtée immédiatement dès les premiers symptômes d'érythème cutané, de lésions des muqueuses ou d'autres signes d'hypersensibilité. Dans des cas exceptionnels, la varicelle peut entraîner des complications infectieuses de la peau et des tissus mous. À ce jour, le rôle des AINS dans l’aggravation de ces infections ne peut être exclu. L’ibuprofène doit donc être évité en cas de varicelle. \u003cu\u003eRéactions allergiques :\u003c\/u\u003e Dans de très rares cas, des réactions d'hypersensibilité aiguës sévères (par exemple choc anaphylactique) ont été observées. Le traitement doit être arrêté dès l'apparition des premiers signes d'une réaction d'hypersensibilité après la prise\/l'administration d'ibuprofène. En fonction des symptômes, les mesures médicales nécessaires doivent être initiées par du personnel spécialisé. La prudence est de mise chez les patients ayant souffert d'hypersensibilité ou de réactions allergiques à d'autres substances, car cela peut augmenter le risque de réactions d'hypersensibilité à l'ibuprofène. La prudence est de mise chez les patients souffrant d'allergies saisonnières, de polypes nasaux ou de troubles respiratoires obstructifs chroniques, car le risque de réactions allergiques est élevé. Ces réactions peuvent se manifester par des crises d'asthme, un œdème de Quincke ou de l'urticaire. \u003cu\u003e Insuffisance rénale et\/ou hépatique :\u003c\/u\u003e L'ibuprofène doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'une maladie hépatique ou rénale, en particulier lors d'un traitement simultané par des diurétiques, car l'inhibition des prostaglandines peut entraîner une rétention hydrique et altérer la fonction rénale. Si elle est administrée à ces patients, la dose d'ibuprofène doit être aussi faible que possible et la fonction rénale doit être surveillée régulièrement. Il existe un risque d'insuffisance rénale chez les enfants, adolescents et patients âgés déshydratés. En cas de déshydratation, assurer un apport hydrique adéquat. Des précautions particulières doivent être prises chez les enfants présentant une déshydratation sévère, due par exemple à une diarrhée, car la déshydratation pourrait déclencher le développement d'une insuffisance rénale. De manière générale, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment l'association de différentes substances analgésiques, peut provoquer des lésions rénales durables, avec un risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Comme les autres AINS, un traitement à long terme par l'ibuprofène peut provoquer une nécrose papillaire rénale et d'autres maladies rénales. Une toxicité rénale a également été observée chez des patients dont les prostaglandines rénales jouent un rôle compensatoire dans la perfusion rénale. Les patients âgés, les patients souffrant d'insuffisance rénale, d'insuffisance cardiaque, de dysfonctionnement hépatique et ceux traités par des diurétiques ou des antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA) courent un risque élevé de présenter cette réaction. L'arrêt du traitement par AINS rétablit normalement l'état antérieur au traitement. Comme les autres AINS, l'ibuprofène peut produire de légères augmentations transitoires de certains paramètres hépatiques et des augmentations significatives des taux d'AST et d'ALT. Le traitement doit être suspendu en cas d'augmentation significative de ces paramètres (voir rubriques 4.2 et 4.3). \u003cu\u003eUtilisation chez la population âgée :\u003c\/u\u003e Les patients âgés souffrent d'une incidence plus élevée d'effets indésirables aux AINS, en particulier d'hémorragies et de perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). \u003cu\u003eAutres :\u003c\/u\u003e Comme avec les autres AINS, des réactions anaphylactiques\/anaphylactoïdes peuvent survenir sans exposition préalable au médicament. Il doit également être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents d'asthme bronchique, de rhinite chronique et de maladies allergiques, car des cas de bronchospasme, d'urticaire et d'angio-œdème ont été rapportés chez ces types de patients (voir rubrique 4.3). Dans de rares cas, des cas de méningite aseptique ont été rapportés lors de l'utilisation d'ibuprofène. Dans la majorité des cas, les patients souffraient d'une forme de maladie auto-immune (telle que le lupus érythémateux disséminé ou d'autres maladies du tissu conjonctif), qui constituait un facteur de risque, bien que des cas aient également été rapportés chez des patients sans maladie chronique (voir rubrique 4.8). Les symptômes observés de méningite aseptique étaient une raideur de la nuque, des maux de tête, des nausées, des vomissements, de la fièvre et une désorientation. Une surveillance médicale particulière est requise lors de l'administration aux patients immédiatement après avoir subi une intervention chirurgicale majeure. Comme les autres AINS, il ne doit être utilisé qu’après une évaluation rigoureuse du profil bénéfice\/risque chez les patients atteints de porphyrie aiguë intermittente. La fonction rénale et hépatique, la fonction hématologique et le nombre de globules rouges doivent être surveillés par mesure de précaution chez les patients sous traitement à long terme, étant donné que l'ibuprofène, comme les autres AINS, peut inhiber l'agrégation plaquettaire et prolonger le temps de saignement. Les effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant une période aussi courte que possible. \u003cu\u003eAvertissements sur les excipients :\u003c\/u\u003e Ce médicament peut provoquer des réactions allergiques car il contient du colorant rouge Allura AC (E-129). Peut provoquer de l'asthme, en particulier chez les patients allergiques à l'acide acétylsalicylique. Ce médicament contient du maltitol (E-965) et chaque ml de suspension contient 25 mg de sorbitol (E-420). Les patients présentant une intolérance héréditaire au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient du parahydroxybenzoate de méthyle (E-218), du parahydroxybenzoate d'éthyle (E-214) et du parahydroxybenzoate de propyle (E-216) et peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées). \u003ci\u003eInterférence avec les tests analytiques :\u003c\/i\u003e Temps de saignement (peut être prolongé d'un jour après l'arrêt du traitement). Niveaux de sucre dans le sang (peut être réduit). Clairance de la créatinine (peut être réduite). Taux d'hématocrite ou d'hémoglobine (peut être réduit). Les concentrations sanguines d'azote uréique et les concentrations sériques de créatinine et de potassium (peuvent être augmentées). Tests de la fonction hépatique : augmentation des valeurs des transaminases.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn général, les AINS doivent être pris avec prudence lorsqu'ils sont utilisés avec d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération gastro-intestinale, d'hémorragie gastro-intestinale et de dysfonctionnement rénal. Des interactions ont été rapportées avec les médicaments suivants : - \u003ci\u003e \u003cu\u003eDiurétiques\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: peut augmenter la néphrotoxicité des AINS, conséquence de la réduction du débit sanguin rénal. Comme avec les autres AINS, un traitement concomitant par des diurétiques épargneurs de potassium peut être associé à une augmentation des taux de potassium, rendant nécessaire une surveillance des taux plasmatiques de cet ion. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAnticoagulants\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e Les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants dicoumarins tels que la warfarine (voir rubrique 4.4.). - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAgents antiplaquettaires\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: augmentent le risque d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). Les AINS ne doivent pas être associés à la ticlopidine, en raison du risque d'effet additif dans l'inhibition de la fonction plaquettaire. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eCorticostéroïdes\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e ils peuvent également augmenter le risque d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal (voir rubrique 4.4). - \u003ci\u003e \u003cu\u003eInhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS)\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: peut également augmenter le risque d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4). - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAgents antihypertenseurs (y compris les inhibiteurs de l'ECA, les bêtabloquants et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II)\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: Les AINS peuvent réduire l'efficacité des agents antihypertenseurs, y compris les inhibiteurs de l'ECA ou les agents bêtabloquants et les antagonistes de l'angiotensine II. Un traitement concomitant par des AINS, des inhibiteurs de l'ECA, des bêtabloquants ou des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine peut être associé à un risque de maladie rénale aiguë, y compris une insuffisance rénale aiguë, qui est normalement réversible. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être bien hydratés et une surveillance régulière de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement concomitant. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAcide acétylsalicylique et autres AINS, dont les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2 (COX-2)\u003c\/u\u003e)\u003c\/i\u003e: L'utilisation simultanée doit être évitée, car l'administration de différents AINS peut augmenter le risque d'ulcération et d'hémorragie gastro-intestinales. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAcide acétylsalicylique\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: En général, l'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est pas recommandée en raison de la possibilité d'une augmentation des effets secondaires. Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber de manière compétitive l'effet de faibles doses d'acide acétylsalicylique sur l'agrégation plaquettaire s'il est administré de manière concomitante. Bien qu'il existe des incertitudes quant à l'extrapolation de ces données aux situations cliniques, la possibilité qu'une utilisation régulière à long terme d'ibuprofène puisse réduire l'effet cardioprotecteur de faibles doses d'acide acétylsalicylique ne peut être exclue. Il est probable qu'il n'y ait aucun effet cliniquement significatif en cas d'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1.). - \u003ci\u003e \u003cu\u003eLithium\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: Les AINS peuvent augmenter les taux plasmatiques de lithium, probablement en raison d'une diminution de sa clairance rénale. La co-administration doit être évitée à moins que les niveaux de lithium ne soient surveillés. Une réduction de la dose de lithium doit être envisagée. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eMéthotrexate administré à des doses de 15 mg\/semaine ou plus\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: Si les AINS et le méthotrexate sont administrés dans un intervalle de 24 heures, une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate peut survenir (les AINS semblent réduire la sécrétion tubulaire et la clairance rénale du méthotrexate), avec un risque accru de toxicité du méthotrexate. Par conséquent, l’utilisation de l’ibuprofène chez les patients recevant un traitement à fortes doses de méthotrexate doit être évitée. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eMéthotrexate administré à faibles doses, inférieures à 15 mg\/semaine\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e: L'ibuprofène augmente les niveaux de méthotrexate. Lorsqu'il est utilisé en association avec du méthotrexate à faible dose, la chimie sanguine du patient doit être étroitement surveillée, en particulier au cours des premières semaines d'administration simultanée. La vigilance doit également être accrue en cas d'insuffisance rénale, même minime, et chez les patients âgés. La fonction rénale doit être surveillée pour éviter toute diminution possible de la clairance du méthotrexate. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eSulfonylurées\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e Les AINS peuvent renforcer l'effet des sulfamides hypoglycémiants. De rares cas d'hypoglycémie ont été rapportés chez des patients traités par sulfamides hypoglycémiants et ibuprofène. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eMifépristone\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e théoriquement, l'efficacité de ce médicament peut être réduite en raison des propriétés antiprostaglandines des AINS. Des preuves limitées suggèrent que l'administration concomitante d'un AINS le même jour que la prostaglandine n'a pas d'impact négatif sur les effets de la mifépristone ou de la prostaglandine sur la maturation cervicale ou la contractilité utérine et ne réduit pas l'efficacité clinique pour provoquer l'avortement. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eGlycosides cardiaques (digoxine)\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e Les AINS peuvent exacerber l'insuffisance cardiaque, réduire le taux de filtration glomérulaire et augmenter les taux de glycosides cardiaques, augmentant ainsi le risque de toxicité de la digoxine. \u003ci\u003e \u003cu\u003e- Pentoxifylline :\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e Le risque de saignement peut être augmenté chez les patients recevant de l'ibuprofène en association avec de la pentoxifylline. Il est donc recommandé de surveiller le temps de saignement. \u003ci\u003e \u003cu\u003e- Probénécide et sulfinpyrazones\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e \u003cu\u003e:\u003c\/u\u003e peut provoquer une augmentation des concentrations plasmatiques d'ibuprofène ; cette interaction peut être due à un mécanisme inhibiteur au niveau de la sécrétion tubulaire rénale et de la glucuronidation, et la dose d'ibuprofène peut devoir être ajustée. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAntibiotiques quinolones\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e Les données provenant d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé à l'utilisation d'antibiotiques quinolones. Les patients qui ont pris des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque plus élevé de convulsions. \u003ci\u003e \u003cu\u003e- Hydantoïnes (phénytoïne) et sulfamides :\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e les effets toxiques de ces substances peuvent être accrus. Lors d'un traitement simultané par l'ibuprofène, les taux plasmatiques de phénytoïne peuvent augmenter. \u003ci\u003e \u003cu\u003e- Cholestyramine :\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e L'administration concomitante d'ibuprofène et de cholestyramine peut réduire l'absorption de l'ibuprofène par le tractus gastro-intestinal, bien que la pertinence clinique soit inconnue. \u003ci\u003e \u003cu\u003e- Tacrine :\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e l'administration d'ibuprofène avec de la tacrine augmente la toxicité de la tacrine, avec des épisodes de délire, en raison de l'inhibition possible de sa liaison avec les protéines plasmatiques. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eCyclosporines, tacrolimus\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e L'administration simultanée d'AINS peut augmenter le risque de néphrotoxicité en raison d'une réduction de la synthèse rénale des prostaglandines. En cas d'administration concomitante, la fonction rénale doit être étroitement surveillée. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eThrombolytiques\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e le risque de saignement peut augmenter. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eZidovudine\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e le risque de toxicité hématologique peut augmenter lorsque les AINS sont administrés avec la zidovudine. Il existe un risque accru d'hémorragie articulaire et d'hématomes chez les patients hémophiles VIH(+) recevant un traitement concomitant par la zidovudine et l'ibuprofène. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAminoglycosides\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e Les AINS peuvent réduire l'excrétion des aminosides. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eExtraits de plantes\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e Le Ginkgo biloba peut augmenter le risque de saignement avec les AINS. - \u003ci\u003e \u003cu\u003eAlcool\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e La consommation concomitante d'alcool peut augmenter les effets indésirables liés à l'utilisation d'AINS, en particulier ceux touchant le tractus gastro-intestinal et le système nerveux central (voir rubriques 4.4 et 4.8). \u003ci\u003e \u003cu\u003e- Alimentation :\u003c\/u\u003e \u003c\/i\u003e L'administration d'ibuprofène avec de la nourriture réduit le taux d'absorption, bien que cela n'ait aucun effet sur le degré d'absorption (voir rubrique 5.2). - \u003ci\u003e \u003cu\u003eInhibiteurs du CYP2C9\u003c\/u\u003e:\u003c\/i\u003e L'administration d'ibuprofène avec des inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9) a montré une augmentation d'environ 80 % à 100 % de l'exposition à l'ibuprofène S(+). Une dose plus faible d'ibuprofène doit être envisagée en cas d'administration concomitante avec un puissant inhibiteur du CYP2C9, en particulier lorsque l'ibuprofène est administré à fortes doses avec le voriconazole ou le fluconazole.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. Des ulcères peptidiques, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Des cas de nausées, vomissements, diarrhée, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse et exacerbation de colite et de maladie de Crohn ont également été rapportés (voir rubrique 4.4). La survenue de gastrite a été observée moins fréquemment. Les effets indésirables sont rapportés par organe ou système et par fréquence selon la classification suivante : très fréquent (≥ 1\/10) ; fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; très rare (\u003c1\/10 000) ; fréquence inconnue (ne peut être estimée à partir des données disponibles). Les fréquences indiquées ci-dessous se réfèrent à une utilisation à court terme à des doses quotidiennes maximales de 1 200 mg d'ibuprofène oral. \u003cb\u003eTroubles gastro-intestinaux\u003c\/b\u003e Fréquents : dyspepsie, diarrhée, nausées, vomissements, douleurs abdominales, flatulences, constipation, méléna, hématémèse, hémorragie gastro-intestinale ; Peu fréquent : gastrite, ulcère duodénal, ulcère gastrique, aphte, perforation gastro-intestinale ; Très rare : pancréatite ; Fréquence indéterminée : exacerbation de colite, maladie de Crohn. \u003cb\u003eTroubles cutanés et réactions d'hypersensibilité\u003c\/b\u003ePeu fréquent : éruption cutanée, urticaire, prurit, purpura (y compris purpura allergique), réaction de photosensibilité ; Très rare : réactions bulleuses incluant syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, érythème polymorphe. Des infections cutanées sévères et des complications des tissus mous peuvent exceptionnellement survenir au cours de la varicelle (voir également « Infections et infestations » et rubrique 4.4). Fréquence indéterminée : réaction médicamenteuse accompagnée de symptômes éosinophiles et systémiques (syndrome de Dress). Pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG). \u003cb\u003eInfections et infestations¹\u003c\/b\u003e Peu fréquent : rhinite ; Rare : méningite aseptique (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eTroubles du système immunitaire\u003c\/b\u003e Peu fréquent : hypersensibilité² ; Rare : Réaction anaphylactique : Les symptômes peuvent inclure un gonflement du visage, de la langue et du larynx, une dyspnée, une tachycardie, une hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). \u003cb\u003epathologies du système nerveux central\u003c\/b\u003e Fréquents : maux de tête, étourdissements ; Peu fréquent : paresthésie, somnolence ; Rare : névrite optique. \u003cb\u003eTroubles psychiatriques\u003c\/b\u003e Peu fréquents : insomnie, anxiété ; Rare : dépression, confusion, désorientation. \u003cb\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe\u003c\/b\u003e Peu fréquent : troubles de l'audition ; Rare : vertiges, acouphènes. \u003cb\u003ePathologies oculaires\u003c\/b\u003e Peu fréquent : changements visuels ; Rare : amblyopie toxique réversible. \u003cb\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux\u003c\/b\u003e Peu fréquent : asthme, bronchospasme, dyspnée. \u003cb\u003ePathologies du système sanguin et lymphatique\u003c\/b\u003e Rare : thrombocytopénie, leucopénie, neutropénie, agranulocytose, anémie aplasique et anémie hémolytique. Les premiers symptômes sont : fièvre, mal de gorge, aphtes superficiels, symptômes pseudo-grippaux, fatigue excessive et saignements du nez et de la peau de cause inconnue. \u003cb\u003ePathologies cardiaques\u003c\/b\u003e Très rare : insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003ePathologies vasculaires\u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e \u003c\/b\u003e Très rare : hypertension. \u003cb\u003eTroubles hépatobiliaires\u003c\/b\u003e Peu fréquent : hépatite, ictère, dysfonctionnement hépatique ; Rare : insuffisance hépatique ; Très rare : insuffisance hépatique. \u003cb\u003eTroubles rénaux et urinaires\u003c\/b\u003e Peu fréquent : néphrite interstitielle, syndrome néphrotique, insuffisance rénale, insuffisance rénale aiguë, nécrose papillaire (surtout après utilisation prolongée), associée à une augmentation de l'urée. \u003cb\u003ePathologies systémiques\u003c\/b\u003e Fréquent : fatigue ; Rare : œdème. ¹\u003cu\u003eInfections et infestations : \u003c\/u\u003eUne exacerbation de l'inflammation liée à une infection (par exemple fasciite nécrosante) a été rapportée en même temps que l'utilisation d'AINS. Vous devez consulter un médecin dès que possible s'il y a des signes ou une aggravation de l'infection lors de l'utilisation de l'ibuprofène. ² \u003cu\u003eHypersensibilité\u003c\/u\u003e: Des réactions d'hypersensibilité ont été observées après un traitement par AINS. Il peut s'agir de : (a) une allergie non spécifique aux voies respiratoires et une anaphylaxie ; (b) une réactivité des voies respiratoires telle qu'un asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme ou une dyspnée ; ou (c) diverses modifications cutanées, notamment des éruptions cutanées de divers types, un prurit, un purpura, un angio-œdème et, dans de très rares cas, un érythème polymorphe et des dermatoses (y compris le syndrome de Stevens-Johnson, une nécrose épidermique toxique). \u003csup\u003e3,4\u003c\/sup\u003e \u003cu\u003ePathologies cardiaques et vasculaires\u003c\/u\u003e: Des études cliniques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg par jour), peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (tels qu'un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral, voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/u\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa plupart des cas de surdosage sont asymptomatiques. En général, aucun signe de toxicité n'a été observé à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants et les adultes. Cependant, dans certains cas, une aide supplémentaire peut être nécessaire. Il a été observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré des quantités égales ou supérieures à 400 mg\/kg. \u003ci\u003eSymptômes\u003c\/i\u003e La plupart des patients ayant pris des quantités importantes d'ibuprofène ont présenté des symptômes dans les 4 à 6 heures suivantes. Les symptômes les plus fréquemment rapportés en cas de surdosage comprennent des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, une léthargie et une somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions, une perte de conscience et une ataxie. De rares cas de nystagmus, d'acidose métabolique, d'hypothermie, d'altérations de la fonction rénale, d'hémorragie gastro-intestinale, de coma, d'apnée et de dépression du système nerveux central et respiratoire ont également été rapportés. Des cas de maladies cardiovasculaires, notamment d'hypotension, de bradycardie et de tachycardie, ont été rapportés. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. En cas de surdosage grave, des lésions rénales et hépatiques peuvent survenir. \u003ci\u003eMesures thérapeutiques en cas de surdosage :\u003c\/i\u003e Le traitement est symptomatique et aucun antidote spécifique n’est disponible. Pour les quantités où les symptômes sont peu probables (moins de 50 mg\/kg d'ibuprofène), de l'eau peut être administrée pour réduire autant que possible l'inconfort gastro-intestinal. Si de grandes quantités ont été ingérées, du charbon actif doit être administré. La vidange de l'estomac accompagnée de vomissements ne doit être envisagée que dans les 60 minutes suivant l'ingestion. Par conséquent, le lavage gastrique ne doit pas être envisagé à moins que le patient n’ait ingéré une quantité potentiellement mortelle du médicament et que moins de 60 minutes se soient écoulées depuis l’ingestion. Le bénéfice de mesures telles que la diurèse forcée, l'hémodialyse ou l'hémoperfusion est discutable, car l'ibuprofène se lie fortement aux protéines plasmatiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e 1) Premier et deuxième trimestre de la grossesse L'inhibition de la synthèse des prostaglandines affecte négativement la grossesse et\/ou le développement de l'embryon\/du fœtus. Les données des études épidémiologiques suggèrent un risque accru d'avortement spontané, de malformations cardiaques et de gastroschisis, après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. Le risque semble augmenter avec la dose et la durée du traitement. Chez les animaux, il a été démontré que l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryonnaire\/fœtale. Des cas d'incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, ont également été rapportés chez des animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines pendant la période organogène. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène peut provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cela peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel après le traitement au cours du deuxième trimestre ont été rapportés, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, l’ibuprofène ne doit pas être administré pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, sauf si cela est strictement nécessaire. Si l'ibuprofène doit être utilisé chez une femme qui tente de devenir enceinte, ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être réduites autant que possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale de l’oligoamnios et de la constriction du canal artériel doit être envisagée. Le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu en cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel. 2) Troisième trimestre de la grossesse Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer : - Le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire), - un dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; - Chez la mère, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement et de l'effet antiplaquettaire, qui peut survenir même à très faibles doses, - une inhibition des contractions utérines entraînant un retard ou une prolongation de l'accouchement (avec une tendance à une augmentation des saignements chez la mère et le bébé). Ce médicament est donc contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites pénètrent dans le lait maternel à de faibles concentrations. À ce jour, aucun effet nocif n'a été constaté pour les nouveau-nés. Par conséquent, en général, l'allaitement ne doit pas être interrompu lors d'un traitement de courte durée à la dose recommandée contre la douleur et la fièvre. \u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e L'utilisation d'ibuprofène peut altérer la fertilité féminine et n'est pas recommandée chez les femmes qui tentent de devenir enceintes. Les femmes qui ont des difficultés à concevoir ou qui subissent des tests de fertilité devraient envisager d'arrêter ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes patients qui ressentent des étourdissements, des vertiges, des changements visuels ou d'autres troubles du système nerveux central pendant qu'ils prennent de l'ibuprofène doivent éviter de conduire ou d'utiliser des machines. Les patients prenant de l'ibuprofène peuvent constater que leurs temps de réaction sont affectés ; il convient de garder cela à l'esprit lors de la réalisation d'activités nécessitant une vigilance accrue, comme la conduite automobile ou l'utilisation de machines. Cet effet est accentué par la consommation simultanée d’alcool.\u003c\/p\u003e","brand":"Dicofarm","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730204492103,"sku":"049108020","price":14.5,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/dicofarm-spa-algidrin-20-mg-ml-120-ml-sospensione-orale-bambini-con-siringa-da-5-ml-farmacia-dottor-tili-1230323756.jpg?v=1774885509"},{"product_id":"nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-orale-senza-zucchero-gusto-fragola","title":"Nurofen Fièvre et Douleur Enfants 100 mg\/5 ml – 150 ml, suspension buvable sans sucre, goût fraise","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique de la fièvre, y compris la fièvre post-vaccination, et des douleurs légères ou modérées (telles que maux de tête, maux de dents, maux de gorge, maux d'oreilles).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfants 100 mg\/5 ml Suspension buvable Chaque ml de suspension buvable contient : Principe actif : ibuprofène 20 mg. Excipients à effets notoires : maltitol liquide, propylène glycol (présent dans l'arôme fraise), amidon de blé (présent dans l'arôme orange) et sodium. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme orange sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme orange, bromure de domiphène, eau purifiée. \u003cu\u003eNurofen Fièvre et Douleurs Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre\u003c\/u\u003e Polysorbate 80, glycérine, sirop de maltitol, saccharine sodique, acide citrique, citrate de sodium, gomme xanthane, chlorure de sodium, arôme fraise, bromure de dominifène, eau purifiée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e• Hypersensibilité à l'ibuprofène ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. • Enfants de moins de 3 mois ou pesant moins de 5,6 kg. • Le médicament est contre-indiqué chez les patients présentant ou ayant déjà présenté une hypersensibilité (par exemple asthme, rhinite, angio-œdème ou urticaire) à l'acide acétylsalicylique ou à d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en particulier lorsque l'hypersensibilité est associée à une polypose nasale et à l'asthme. • Ulcère peptique actif. • Insuffisance rénale ou hépatique sévère (voir rubrique 4.4). • Insuffisance cardiaque sévère (voir rubrique 4.4). • Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinale, liés à un traitement antérieur à base d'AINS. Antécédents d'hémorragie\/ulcère gastroduodénal récurrents (deux épisodes distincts ou plus d'ulcération ou de saignement démontré). • Utilisation concomitante d'AINS, y compris d'inhibiteurs spécifiques de la COX-2. • Patients ayant des antécédents d'hémorragie cérébrovasculaire ou d'autres hémorragies actives. • Patients présentant des troubles imprécis de la formation du sang. • Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant). • Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie \u003c\/u\u003e La dose quotidienne est structurée en fonction du poids et de l'âge du patient. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). Chez les enfants âgés de 3 à 6 mois, limiter l'administration à ceux pesant plus de 5,6 kg. \u003cu\u003eMode d'administration \u003c\/u\u003e L'administration orale aux nourrissons et aux enfants âgés de 3 mois à 12 ans doit être effectuée à l'aide de la seringue doseuse ou de la cuillère doseuse fournie avec le produit. Les patients souffrant de problèmes d'estomac peuvent prendre le médicament avec les repas. La dose quotidienne de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie 3 fois par jour à 6 à 8 heures d'intervalle, peut être administrée selon le schéma suivant (ne pas dépasser les doses recommandées). L'échelle graduée présente sur le corps de la seringue met en évidence les encoches pour les différents dosages ; notamment le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène. La cuillère doseuse comporte deux repères pour deux doses différentes : le repère 2,5 ml correspondant à 50 mg d'ibuprofène et le repère 5 ml correspondant à 100 mg d'ibuprofène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 5,6 kg - Âge approximatif : 3 à 6 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 7 Kg - Âge approximatif : 6 - 12 mois. Dose unique en ml : 2,5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : À partir de 10 Kg - Âge approximatif : 1 à 3 ans. Dose unique en ml : 5 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 15 Kg - Âge approximatif : 4 - 6 ans. Dose unique en ml : 7,5 ml (5 ml + 2,5 ml). nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : A partir de 20 kg - Âge approximatif : 7 - 9 ans. Dose unique en ml : 10 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePoids : De 28 à 43 Kg - Âge approximatif : 10 - 12 ans. Dose unique en ml : 15 ml. nombre maximum d'administrations\/jour : 3 en 24 heures.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn cas de fièvre post-vaccinale, se référer à la posologie journalière recommandée dans le tableau ci-dessus. Le produit est destiné aux traitements de courte durée. Chez le nourrisson âgé de 3 à 5 mois, le médecin doit être consulté si les symptômes persistent plus de 24 heures ou en cas d'aggravation des symptômes. Si l'utilisation du médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours chez le nourrisson et l'enfant de plus de 6 mois et chez l'adolescent, ou en cas d'aggravation des symptômes, un médecin doit être consulté. \u003cu\u003eMode d'emploi de la seringue doseuse\u003c\/u\u003e: 1. Dévissez le bouchon en le poussant vers le bas et en le tournant vers la gauche. 2. Insérez complètement l'embout de la seringue dans le trou du sous-capuchon. 3. Bien agiter. 4. Retournez le flacon, puis, en tenant fermement la seringue, tirez doucement le piston vers le bas, permettant à la suspension de s'écouler dans la seringue jusqu'au repère correspondant à la dose souhaitée. 5. Remettez le flacon à la verticale et retirez la seringue en la tournant doucement. 6. Introduisez l'embout de la seringue dans la bouche de l'enfant et exercez une légère pression sur le piston pour laisser s'écouler la suspension. 7. Après utilisation, revissez le bouchon pour fermer le flacon et lavez la seringue à l'eau chaude. Laissez-le sécher en le gardant hors de portée et de vue des enfants.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAucun détail.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir les paragraphes ci-dessous sur les risques gastro-intestinaux et cardiovasculaires). \u003cb\u003eAutres AINS :\u003c\/b\u003e l'utilisation de Nurofen Fever and Pain doit être évitée en concomitance avec des AINS, y compris des inhibiteurs sélectifs de la COX-2. Les analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des réactions d'hypersensibilité (réactions anaphylactoïdes) potentiellement graves, même chez des sujets n'ayant pas été exposés auparavant à ce type de médicaments. Le risque de réactions d'hypersensibilité après la prise d'ibuprofène est plus élevé chez les sujets ayant présenté de telles réactions après l'utilisation d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens et chez les sujets présentant une hyperréactivité bronchique (asthme), un rhume des foins, une polypose nasale, une maladie respiratoire obstructive chronique ou des épisodes antérieurs d'angio-œdème (voir rubrique 4.2 et rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets gastro-intestinaux (GI) :\u003c\/b\u003e Hémorragie, ulcération et perforation gastro-intestinales : Des hémorragies, ulcérations et perforations gastro-intestinales, qui peuvent être mortelles, ont été rapportées pendant le traitement par tous les AINS, à tout moment, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves. Personnes âgées : Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, en particulier des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales (voir rubrique 4.2). Chez les personnes âgées et chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3), le risque d'hémorragie gastro-intestinale, d'ulcère ou de perforation est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose disponible la plus faible. L'utilisation concomitante d'agents protecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'aspirine ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux (voir rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier les personnes âgées, doivent signaler tout symptôme gastro-intestinal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant en concomitance des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (aspirine) (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cb\u003eEffets dermatologiques : \u003c\/b\u003eréactions cutanées sévères : des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. L'ibuprofène doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. Masquage des symptômes d'infections sous-jacentes : Nurofen Fièvre et Douleur peuvent masquer les symptômes d'une infection, ce qui peut retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofen Fever and Pain est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, il est conseillé de surveiller l'infection. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. A ce jour, la contribution des AINS dans l'aggravation de ces infections ne peut être exclue, il est donc conseillé d'éviter l'utilisation de Nurofen Fever and Pain en cas de varicelle. \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (discutez avec votre médecin ou votre pharmacien) avant de commencer le traitement chez les patients ayant des antécédents positifs d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques ne suggèrent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. Les patients souffrant d'hypertension non contrôlée, d'insuffisance cardiaque congestive, de cardiopathie ischémique établie, de maladie artérielle périphérique et\/ou de maladie cérébrovasculaire ne doivent être traités par l'ibuprofène qu'après un examen attentif. Des considérations similaires doivent être prises avant de commencer un traitement à long terme chez les patients présentant des facteurs de risque d'événements cardiovasculaires (par exemple hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). \u003cb\u003eTroubles rénaux\u003c\/b\u003e: en général, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment l'association de différentes substances analgésiques, peut provoquer des lésions rénales permanentes, avec risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). Chez les enfants et adolescents déshydratés, il existe un risque d'insuffisance rénale (voir rubriques 4.3 et 4.8). Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, d'insuffisance rénale ou hépatique, chez ceux prenant des diurétiques ou ayant subi une intervention chirurgicale majeure entraînant une déshydratation, une surveillance du débit urinaire et de la fonction rénale doit être envisagée. Autres considérations : L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique pour les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (MOH) doit être suspecté chez les patients qui souffrent de maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: voir paragraphe 4.6. L'utilisation d'ibuprofène, d'acide acétylsalicylique ou d'autres analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens nécessite une prudence particulière : • en cas d'asthme ou de maladies allergiques actuelles ou antérieures : détérioration possible de la bronchoconstriction ; en présence de défauts de coagulation, l'ibuprofène, le principe actif de Nurofen Fever and Pain, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire). Il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation ; • en présence d'une maladie rénale, cardiaque ou d'hypertension : possibilité de réduction critique de la fonction rénale (notamment chez les sujets présentant une insuffisance rénale ou hépatique, une insuffisance cardiaque ou étant traités par diurétiques), néphrotoxicité ou rétention hydrique ; • en présence d'une maladie du foie : hépatotoxicité possible ; • réhydrater le sujet avant le début et pendant le traitement en cas de déshydratation (par exemple due à de la fièvre, des vomissements ou de la diarrhée) ; • immédiatement après une intervention chirurgicale majeure ; • troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par exemple porphyrie aiguë intermittente). Les précautions suivantes deviennent pertinentes lors de traitements prolongés : • surveiller les signes ou symptômes d'ulcération ou de saignement gastro-intestinal ; • surveiller les signes ou symptômes d'hépatotoxicité ; • surveiller les signes ou symptômes de néphrotoxicité ; • en cas d'apparition de troubles visuels (vision floue ou réduite, scotomes, altération de la perception des couleurs) : arrêtez le traitement et consultez votre ophtalmologiste ; • en cas d'apparition de signes ou symptômes de méningite : évaluer la rare possibilité qu'elle soit due à l'utilisation d'ibuprofène (méningite aseptique ; plus fréquente chez les sujets souffrant de lupus érythémateux disséminé et de maladie conjonctive mixte ou d'autres collagénopathies) (voir rubrique 4.8). Puisque Nurofen Fièvre et Douleur contient \u003cb\u003emaltitol liquide\u003c\/b\u003e, les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au fructose ne doivent pas prendre ce médicament. Peut avoir un léger effet laxatif. La valeur calorique du maltitol est de 2,3 kcal\/g. Nurofen Fever and Pain ne contient pas de sucre et est donc indiqué pour les patients qui ont besoin de contrôler leur consommation de sucres et de calories. Ce médicament contient 9,08 mg de \u003cb\u003esodium\u003c\/b\u003e par 5 ml équivalent à 0,45% de l'apport journalier maximum recommandé par l'OMS qui correspond à 2 g de sodium pour un adulte. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable arôme fraise sans sucre contient 11,75 mg de \u003cb\u003epropylène glycol\u003c\/b\u003e (présent dans l'arôme fraise) en 5 ml. L'administration concomitante avec tout substrat de l'alcool déshydrogénase tel que l'éthanol peut induire des effets indésirables graves chez les nouveau-nés. NUROFEN FIÈVRE ET DOULEUR Enfant 100mg\/5ml suspension buvable sans sucre arôme orange ne contient qu'une très faible quantité de gluten (de\u003cb\u003eamidon de blé\u003c\/b\u003e présent dans l'arôme orange). Ce médicament est considéré comme (sans gluten) et il est très peu probable qu'il pose des problèmes à un patient coeliaque. Une dose de 5 ml ne contient pas plus de 0,225 microgrammes de gluten. Si le patient est allergique au blé (condition autre que la maladie cœliaque), il ne doit pas prendre ce médicament.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène doit être évité en association avec\u003c\/b\u003e: • Acide acétylsalicylique : L'administration concomitante d'ibuprofène et d'acide acétylsalicylique n'est généralement pas recommandée en raison du risque d'effets secondaires accrus. Les données expérimentales indiquent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives sur l'usage régulier de l'ibuprofène ; Des effets cliniquement significatifs résultant d'une utilisation occasionnelle d'ibuprofène sont peu probables (voir rubrique 5.1). • \u003cb\u003eAutres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2\u003c\/b\u003e: éviter l'utilisation simultanée de deux ou plusieurs analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires non stéroïdiens : risque accru d'effets secondaires (voir rubrique 4.4). \u003cb\u003eL'ibuprofène doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e • corticostéroïdes : risque accru d'ulcération gastro-intestinale ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) ; • Antibiotiques quinolones : les données issues d'études animales indiquent que les AINS peuvent augmenter le risque de convulsions associé aux antibiotiques quinolones. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions ; • anticoagulants, tels que la warfarine : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants (voir rubrique 4.4) ; • agents antiplaquettaires et inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) : risque accru d'hémorragie gastro-intestinale (voir rubrique 4.4) ; • phénytoïne : l'utilisation concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur avec la phénytoïne peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 3 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de phénytoïne. • antidiabétiques : une augmentation de l'effet hypoglycémiant des sulfamides hypoglycémiants est possible. En cas de traitement simultané, une surveillance de la glycémie est recommandée. • antiviraux, comme le ritonavir : augmentation possible de la concentration des AINS ; • ciclosporine : risque accru de néphrotoxicité ; • mifépristone : les AINS ne doivent pas être administrés dans les 8 à 12 jours suivant la prise de mifépristone car ils peuvent réduire son efficacité ; • cytotoxiques, comme le méthotrexate : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • lithium : réduction de l'excrétion (risque accru de toxicité) ; • tacrolimus : risque accru de néphrotoxicité ; • les uricosuriques, comme le probénécide et la sulfinpyrazone : ralentissent l'excrétion des AINS (augmentation des concentrations plasmatiques) ; • méthotrexate : augmentation potentielle des concentrations plasmatiques de méthotrexate ; • zidovudine : risque accru de toxicité sanguine lorsque les AINS sont utilisés en association avec la zidovudine. Il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématomes chez les hémophiles VIH (+) s'ils sont traités simultanément par la zidovudine et l'ibuprofène ; • antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA et antagonistes de l'angiotensine II) et diurétiques : les AINS peuvent réduire l'effet des diurétiques et d'autres médicaments antihypertenseurs. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, patients déshydratés ou patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents qui inhibent le système cyclo-oxygénase peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Ces interactions doivent être prises en compte chez les patients prenant Nurofen Fièvre et Douleur en concomitance avec des inhibiteurs de l'ECA ou des antagonistes de l'angiotensine II. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et périodiquement. • Diurétiques épargneurs de potassium : l'administration concomitante de Nurofen Fièvre et Douleur et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie. • Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été démontrée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont co-administrés, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole. • glycosides cardiaques (Digoxine) : les AINS peuvent aggraver l'insuffisance cardiaque, réduire le VGF (taux de filtration glomérulaire) et augmenter les taux plasmatiques de glycosides.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets secondaires suivants comprend tous ceux qui ont été reconnus lors d'un traitement par l'ibuprofène pendant de courtes périodes de traitement et pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg. Dans le cas de thérapies à fortes doses pour des pathologies chroniques ou prolongées, d'autres effets indésirables peuvent survenir. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme suit : Très fréquent (≥1\/10) ; Fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10) ; Peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100) ; Rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000) ; Très rare (\u003c1\/10 000) ; Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Cystite, rhinite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles de l'hématopoïèse ¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité se manifestant par de l'urticaire et du prurit²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères incluant gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du métabolisme et de la nutrition - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Rétention d'eau et diminution de l'appétit³.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Irritabilité\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dépression, insomnie, difficultés de concentration, labilité émotionnelle, troubles de l'audition.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Maux de tête, étourdissements, somnolence, convulsions, agitation, fatigue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique4.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Hémorragie cérébrovasculaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : yeux secs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Infarctus du myocarde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque et œdème5.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Palpitations.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles vasculaires - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Hypertension5 et choc.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, obstruction laryngée, bronchospasme ou apnée, dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Douleurs abdominales, nausées et dyspepsie6.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diarrhée, flatulences, bouche sèche, constipation et vomissements.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : ulcère gastroduodénal, perforation ou saignement gastro-intestinal, méléna et hématémèse7. Ulcérations buccales et gastrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Exacerbation de la colite et de la maladie de Crohn8, pancréatite, duodénite, œsophagite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, hépatite, ictère, syndrome hépato-rénal, nécrose hépatique, insuffisance hépatique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions bulleuses, notamment syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et nécrolyse épidermique toxique².\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Rare. Effet indésirable : dermatite exfoliative, alopécie, réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS), pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : nécrose tubulaire, néphrite glomérulaire, polyurie, hématurie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance rénale aiguë9.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hématocrite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests diagnostiques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : diminution des taux d'hémoglobine.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Troubles de l'hématopoïèse, notamment anémie, anémie aplasique, anémie hémolytique (test de Coombs positif), leucopénie, neutropénie, thrombocytopénie (avec ou sans purpura), éosinophilie, pancytopénie et agranulocytose. Les premiers symptômes peuvent être : de la fièvre, des maux de gorge, des aphtes superficiels, des symptômes grippaux, une fatigue marquée, des saignements de nez et des hémorragies. Dans ces cas, il sera conseillé au patient d'arrêter immédiatement de prendre le médicament, d'éviter toute automédication contenant des analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter son médecin. Insuffisance cardiaque rarement congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. ² Réactions d'hypersensibilité : ces réactions comprennent a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, de la fièvre, des frissons, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, un asthme aggravé, un bronchospasme (voir rubriques 4.3 et 4.4) ou une dyspnée ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées (y compris de nature maculopapuleuse), prurit, urticaire avec ou sans angio-œdème, purpura, angio-œdème et bien d'autres. rarement, dermatite bulleuse et exfoliative incluant nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe. ³ Diminution de l'appétit : disparaît généralement rapidement à l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e4\u003c\/sup\u003e Le mécanisme pathogénétique de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connu. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées à l'administration d'AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation temporelle avec la prise du médicament et la disparition des symptômes après arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels que raideur de la nuque, engourdissement de la nuque, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients atteints de maladies auto-immunes (telles que le lupus érythromateux disséminé, la maladie du tissu conjonctif mixte).\u003csup\u003e5\u003c\/sup\u003e Insuffisance cardiaque et œdème : des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Insuffisance cardiaque congestive chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. \u003csup\u003e6\u003c\/sup\u003e Les événements indésirables les plus fréquemment observés sont de nature gastro-intestinale. L’inconfort gastrique peut être réduit en prenant le médicament l’estomac plein. \u003csup\u003e7\u003c\/sup\u003e Des ulcères gastroduodénaux, une perforation ou une hémorragie gastro-intestinale, un méléna et parfois une hématémèse mortelle peuvent survenir. \u003csup\u003e8\u003c\/sup\u003e Exacerbation de colite et de maladie de Crohn (voir rubrique 4.4). \u003csup\u003e9\u003c\/sup\u003e Insuffisance rénale aiguë, notamment en cas de traitement au long cours, associée à une augmentation des taux d'urée sérique et à un œdème. Une nécrose papillaire peut survenir. \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse : https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioniavverse.\u003ci\u003e. \u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eToxicité \u003c\/u\u003e Les signes et symptômes de toxicité n’ont généralement pas été observés à des doses inférieures à 100 mg\/kg chez les enfants ou les adultes. Cependant, dans certains cas, un traitement de soutien peut être nécessaire. On a observé que des enfants présentaient des signes et des symptômes de toxicité après avoir ingéré de l'ibuprofène à des doses de 400 mg\/kg ou plus. La demi-vie du médicament en cas de surdosage est de 1,5 à 3 heures. \u003cu\u003eSymptômes \u003c\/u\u003e La plupart des patients qui ingèrent accidentellement des quantités cliniquement pertinentes d'ibuprofène ressentiront des symptômes dans les 4 à 6 heures. Les symptômes de surdosage les plus fréquemment rapportés sont les suivants : nausées, vomissements, douleurs abdominales, léthargie et somnolence. Les effets sur le système nerveux central (SNC) comprennent des maux de tête, des acouphènes, des étourdissements, des convulsions et une perte de conscience. Un nystagmus, une acidose métabolique, une hypothermie, des effets rénaux, des saignements gastro-intestinaux, un coma, une apnée, une diarrhée, un SNC et une dépression respiratoire ont également été rarement rapportés. Une désorientation, un éveil, des évanouissements et une toxicité cardiovasculaire, notamment une hypotension, une bradycardie et une tachycardie, ont été rapportés. En cas de surdosage important, une insuffisance rénale et des lésions hépatiques sont possibles. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique et un allongement du temps de Quick (INR) peuvent survenir, probablement dus à une interférence avec l'action des facteurs de coagulation présents dans la circulation. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation des symptômes de la maladie peut survenir. \u003cu\u003eTraitement \u003c\/u\u003e Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage d’ibuprofène. En cas de surdosage, un traitement symptomatique et de soutien est donc indiqué et doit inclure le maintien de voies respiratoires dégagées et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Une attention particulière est portée au contrôle de la tension artérielle, de l’équilibre acido-basique et des éventuels saignements gastro-intestinaux. L'administration de charbon actif doit être envisagée dans l'heure suivant l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique. Alternativement, chez les adultes, un lavage gastrique doit être envisagé dans l'heure suivant l'ingestion d'un surdosage potentiellement mortel. Une diurèse adéquate doit être assurée et les fonctions rénales et hépatiques doivent être étroitement surveillées. Le patient doit rester sous observation pendant au moins quatre heures après l'ingestion d'une quantité potentiellement toxique de médicament. Toute apparition de convulsions fréquentes ou prolongées doit être traitée avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Si l'ibuprofène a déjà été absorbé, des substances alcalines doivent être administrées pour favoriser l'excrétion de l'ibuprofène acide dans l'urine. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Selon l'état clinique du patient, d'autres mesures d'accompagnement peuvent être nécessaires. Pour plus d’informations, contactez votre centre antipoison local.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est peu probable que les enfants de moins de 12 ans tombent enceintes ou allaitent. En outre, dans de telles circonstances, les considérations suivantes doivent être gardées à l’esprit. \u003cu\u003eGrossesse \u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir un effet négatif sur la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformation cardiaque et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez l'animal, il a été démontré que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de diverses malformations, notamment des malformations cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines au cours de la période organogénétique. A partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir d’une semaine de grossesse, l’utilisation d’ibuprofène pourrait provoquer un oligoamnios résultant d’un dysfonctionnement rénal fœtal. Cette affection peut survenir peu de temps après le début du traitement et est généralement réversible à l'arrêt du traitement. De plus, des cas de constriction du canal artériel ont été rapportés après le traitement au cours du deuxième trimestre, la plupart d'entre eux ayant disparu après l'arrêt du traitement. Par conséquent, pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit pas être administré sauf en cas d’absolue nécessité. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme planifiant une grossesse ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose la plus faible possible doit être utilisée pendant la durée la plus courte possible. Après une exposition à l'ibuprofène pendant plusieurs jours à partir du 20\u003csup\u003eun\u003c\/sup\u003e À partir de la semaine de gestation, une surveillance prénatale pour déceler un oligohydramnios et une constriction du canal artériel doit être envisagée. En cas d'oligoamnios ou de constriction du canal artériel, le traitement par l'ibuprofène doit être interrompu. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (constriction\/fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal (voir ci-dessus) ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. Par conséquent, Nurofen Fièvre et Douleur est contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 5.3). \u003cu\u003eAllaitement \u003c\/u\u003e Il existe peu de données montrant que l'ibuprofène peut passer en faibles concentrations dans le lait maternel et qu'il est peu probable qu'il ait des effets indésirables sur les nouveau-nés.\u003cu\u003eFertilité \u003c\/u\u003e Il existe des preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNon pertinent compte tenu de l’âge du patient.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730205016391,"sku":"034102261","price":13.3,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-febbre-e-dolore-bambini-100-mg-5-ml-150-ml-sospensione-orale-senza-zucchero-gusto-fragola-farmacia-dottor-tili-1213791387.jpg?v=1767139331"},{"product_id":"nurofen-junior-125-mg-10-supposte-bambini","title":"Nurofen Junior 125 mg – 10 suppositoires pour enfants","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINDICATIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTraitement symptomatique à court terme des douleurs légères et modérées. Traitement symptomatique à court terme de la fièvre. Les suppositoires Nurofenjunior sont indiqués lorsque l'administration orale n'est pas recommandée, par ex. en cas de vomissements. Nurofenjunior est indiqué chez les enfants pesant entre 12,5 kg (2 ans) et 20,5 kg (6 ans).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINGRÉDIENTS ACTIFS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChaque suppositoire contient : ibuprofène 125 mg. Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEXCIPIENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGlycérides solides semi-synthétiques\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONTRE-INDICATIONS ET EFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eHypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés au paragraphe 6.1. Patients ayant déjà présenté des réactions d'hypersensibilité (par exemple bronchospasme, angio-œdème, asthme, rhinite ou urticaire) associées à l'acide acétylsalicylique, à l'ibuprofène ou à d'autres médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens. Antécédents d'hémorragie ou de perforation gastro-intestinales associées à un traitement antérieur par AINS. En présence ou des antécédents d'ulcère gastroduodénal\/d'hémorragie récurrents (au moins deux épisodes confirmés d'ulcération ou de saignement). Patients présentant une insuffisance rénale sévère, une insuffisance hépatique sévère ou une insuffisance cardiaque sévère. Patients ayant des antécédents d'hémorragie cérébrovasculaire ou d'autres hémorragies actives. Patients présentant des troubles inexpliqués de la formation du sang. Patients présentant une déshydratation sévère (causée par des vomissements, de la diarrhée ou un apport hydrique insuffisant). Au cours du dernier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.6). Enfants pesant moins de 12,5 kg (moins de 2 ans).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePOSOLOGIE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003ePosologie\u003c\/u\u003e Seulement pour une courte période de traitement. La dose quotidienne maximale d'ibuprofène est de 20 à 30 mg\/kg de poids corporel, répartie en 3 ou 4 administrations. Cela signifie : Enfants pesant entre 12,5 et 17 kg (entre 2 et 4 ans) : 1 suppositoire en début de traitement, à répéter, si nécessaire, après au moins 6 à 8 heures. Pas plus de 3 suppositoires ne doivent être administrés par période de 24 heures. Enfants d'un poids corporel compris entre 17 et 20,5 kg (entre 4 et 6 ans) : 1 suppositoire en début de traitement, à renouveler si nécessaire, après au moins 6 heures. Pas plus de 4 suppositoires ne doivent être administrés par période de 24 heures. Les suppositoires Nurofenjunior 125 mg sont contre-indiqués chez les enfants pesant moins de 12,5 kg (âgés de moins de 2 ans), car des suppositoires à plus faible dose sont nécessaires (voir également rubrique 4.3). L'administration chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique doit avoir lieu après consultation du médecin. Si ce médicament est nécessaire pendant plus de 3 jours, ou si les symptômes s'aggravent, un médecin doit être consulté. Les effets indésirables peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir rubrique 4.4). \u003cu\u003eMode d'administration\u003c\/u\u003e Voie rectale\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCONSERVATION\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eNe pas conserver au-dessus de 25°C\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAVERTISSEMENTS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes effets secondaires peuvent être minimisés en utilisant la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible nécessaire au contrôle des symptômes (voir effets gastro-intestinaux et cardiovasculaires ci-dessous). \u003cb\u003ePersonnes âgées\u003c\/b\u003e: Les patients âgés présentent une fréquence accrue d'effets indésirables aux AINS, notamment des hémorragies et des perforations gastro-intestinales, qui peuvent être fatales. Les personnes âgées courent un risque accru de conséquences d’effets indésirables. La prudence est de mise chez les patients présentant : • un lupus érythémateux systémique ou une maladie mixte du tissu conjonctif, en raison du risque accru de méningite aseptique (voir rubrique 4.8). • Troubles congénitaux du métabolisme des porphyrines (par ex. porphyrie aiguë intermittente). • Troubles gastro-intestinaux et maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (colite ulcéreuse, maladie de Crohn) (voir rubrique 4.8). • Des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque car une rétention hydrique et des œdèmes ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. • Atteintes rénales, car la fonction rénale peut s'aggraver (voir rubriques 4.3 et 4.8). • Dysfonctionnement hépatique (voir rubriques 4.3 et 4.8) • Immédiatement après une intervention chirurgicale majeure • Rhume des foins, polypes nasaux ou maladie respiratoire obstructive chronique, car il existe un risque accru de réactions allergiques chez ces patients. Ceux-ci peuvent se manifester par des crises d'asthme (appelées « asthme analgésique »), un œdème de Quincke ou de l'urticaire. • Chez les patients ayant déjà présenté des réactions allergiques à d'autres substances, car ils présentent un risque plus élevé de développer des réactions d'hypersensibilité après l'administration de Nurofenjunior. \u003cb\u003eAutres AINS\u003c\/b\u003e: l'utilisation de Nurofenjunior chez l'enfant doit être évitée en concomitance avec l'administration d'autres AINS, notamment les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase-2. \u003cb\u003eMasquage des symptômes des infections sous-jacentes\u003c\/b\u003e Nurofenjunior peut masquer les symptômes de l'infection, ce qui pourrait retarder le début d'un traitement approprié et donc aggraver l'évolution de l'infection. Cela a été observé dans le cas de pneumonies bactériennes communautaires et de complications bactériennes de la varicelle. Lorsque Nurofenjunior est administré pour soulager la fièvre ou la douleur liée à une infection, une surveillance de l'infection est recommandée. En milieu non hospitalier, le patient doit consulter un médecin si les symptômes persistent ou s'aggravent. \u003cb\u003eEffets cardiovasculaires et cérébrovasculaires\u003c\/b\u003e: la prudence est de mise (avis d'un médecin ou d'un pharmacien) avant d'administrer Nurofenjunior à des patients ayant des antécédents d'hypertension et\/ou d'insuffisance cardiaque, car une rétention hydrique, une hypertension et des œdèmes ont été rapportés suite à un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg\/jour) et pour des traitements à long terme, peut être associée à une légère augmentation du risque d'événements de thrombose artérielle (par exemple, infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral). En général, les études épidémiologiques n'indiquent pas que de faibles doses d'ibuprofène (par exemple ≤ 1 200 mg\/jour) soient associées à un risque accru d'infarctus du myocarde. \u003cb\u003eEffets gastro-intestinaux (GI)\u003c\/b\u003e: Pendant le traitement par tous les AINS, des saignements, ulcérations ou perforations gastro-intestinaux, pouvant être mortels, ont été rapportés à tout moment, avec ou sans symptômes précurseurs ou antécédents d'événements gastro-intestinaux graves, troubles du rectum et de l'anus. Le risque d'hémorragie, d'ulcération ou de perforation gastro-intestinales est plus élevé avec l'augmentation des doses d'AINS, chez les patients ayant des antécédents d'ulcère, en particulier s'ils sont compliqués d'une hémorragie ou d'une perforation (voir rubrique 4.3) et chez les personnes âgées. Ces patients doivent commencer le traitement avec la dose la plus faible. Pour ces patients ainsi que pour les patients prenant de faibles doses d'acide acétylsalicylique ou d'autres médicaments pouvant augmenter le risque d'événements gastro-intestinaux, l'utilisation concomitante d'agents gastroprotecteurs (par exemple misoprostol ou inhibiteurs de la pompe à protons) doit être envisagée (voir ci-dessous et rubrique 4.5). Les patients ayant des antécédents de toxicité gastro-intestinale, en particulier s'ils sont âgés, doivent signaler tout symptôme abdominal inhabituel (en particulier une hémorragie gastro-intestinale), en particulier dans les premières étapes du traitement. Des précautions doivent être prises chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'ulcération ou de saignement, tels que des corticostéroïdes oraux, des anticoagulants tels que la warfarine, des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des agents antiplaquettaires tels que l'acide acétylsalicylique (voir rubrique 4.5). En cas d'hémorragie ou d'ulcération gastro-intestinale chez les patients prenant Nurofenjunior, le traitement doit être interrompu. Les AINS doivent être administrés avec prudence aux patients ayant des antécédents de maladies gastro-intestinales (colite ulcéreuse, maladie de Crohn), car ces affections peuvent être exacerbées (voir rubrique 4.8). \u003cb\u003eRespiratoire\u003c\/b\u003e: Le bronchospasme peut s'aggraver chez les patients présentant ou ayant des antécédents d'asthme bronchique, de rhinite chronique, de sinusite, de polypose nasale ou de maladie allergique. \u003cb\u003eAutres considérations :\u003c\/b\u003e Des réactions d'hypersensibilité aiguës sévères (par exemple choc anaphylactique) sont observées très rarement. Dès les premiers signes de réaction d'hypersensibilité après l'administration\/la prise de Nurofenjunior, le traitement doit être interrompu. Les mesures médicales de secours, adaptées aux symptômes, doivent être prises par du personnel spécialisé. L'ibuprofène, l'ingrédient actif de Nurofenjunior, peut inhiber temporairement la fonction des plaquettes (agrégation thrombocytaire). Il est donc recommandé de surveiller attentivement les patients présentant des troubles de la coagulation. En cas d'administration prolongée de Nurofenjunior, une surveillance régulière des valeurs hépatiques, de la fonction rénale ainsi que de la formule sanguine est nécessaire. L'utilisation prolongée de tout type d'analgésique contre les maux de tête peut aggraver les symptômes. Si cette situation se produit ou est suspectée, le médecin doit être consulté et le traitement doit être suspendu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (MOH) doit être suspecté chez les patients qui souffrent de maux de tête fréquents ou quotidiens malgré ou à cause de l'utilisation régulière de médicaments contre les maux de tête. Les effets secondaires liés au principe actif, notamment ceux liés au tractus gastro-intestinal ou au système nerveux central, peuvent être augmentés par la prise d'AINS en association avec de l'alcool. Chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, d'insuffisance rénale ou hépatique, chez ceux prenant des diurétiques ou ayant subi une intervention chirurgicale majeure entraînant une déshydratation, une surveillance du débit urinaire et de la fonction rénale doit être envisagée. \u003cb\u003eTroubles rénaux\u003c\/b\u003e: en général, l'utilisation habituelle d'analgésiques, notamment l'association de différentes substances analgésiques, peut provoquer des lésions rénales permanentes, avec risque d'insuffisance rénale (néphropathie analgésique). \u003cb\u003ePopulation pédiatrique\u003c\/b\u003e: Il existe un risque de lésions rénales chez les enfants déshydratés. \u003cb\u003eUne fertilité féminine compromise\u003c\/b\u003e: voir paragraphe 4.6. \u003cb\u003eRéactions cutanées sévères\u003c\/b\u003e: Des réactions cutanées graves, dont certaines mortelles, notamment dermatite exfoliative, syndrome de Stevens-Johnson et nécrolyse épidermique toxique, ont été très rarement rapportées en association avec l'utilisation d'AINS (voir rubrique 4.8). Les patients semblent courir un risque plus élevé au début du traitement : la réaction apparaît dans la plupart des cas au cours du premier mois de traitement. Une pustulose exanthémateuse généralisée aiguë (PEAG) a été rapportée en relation avec des médicaments contenant de l'ibuprofène. Nurofenjunior doit être arrêté dès l'apparition de signes et symptômes de réactions cutanées sévères, telles qu'une éruption cutanée, des lésions des muqueuses ou tout autre signe d'hypersensibilité. La varicelle peut exceptionnellement entraîner de graves complications infectieuses au niveau de la peau et des tissus mous. Il est conseillé d'éviter d'utiliser Nurofenjunior en cas de varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eINTERACTIONS\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'ibuprofène ne doit pas être utilisé en association avec :\u003c\/b\u003e Acide acétylsalicylique (aspirine) : sauf si l'acide acétylsalicylique à faible dose, conformément à la pratique clinique courante, a été conseillé par le médecin, car il peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Autres AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la cyclooxygénase 2 : éviter l'utilisation concomitante de deux AINS ou plus car cela peut augmenter le risque d'effets indésirables (voir rubrique 4.4). Les données expérimentales suggèrent que l'ibuprofène peut inhiber les effets de l'acide acétylsalicylique à faible dose sur l'agrégation plaquettaire lorsque les médicaments sont administrés de manière concomitante. Cependant, le manque de données et les incertitudes liées à l'application des données extrapolées ex vivo à la situation clinique ne permettent pas de tirer des conclusions définitives pour l'utilisation régulière d'ibuprofène et aucun effet clinique pertinent n'est considéré comme probable en cas d'utilisation occasionnelle d'ibuprofène (voir rubrique 5.1). \u003cb\u003eL'ibuprofène (comme les autres AINS) doit être utilisé avec prudence en association avec :\u003c\/b\u003e - Corticostéroïdes : risque accru d'ulcérations gastro-intestinales ou d'hémorragie (voir rubrique 4.4) - Anticoagulants : les AINS peuvent augmenter les effets des anticoagulants, tels que la warfarine (voir rubrique 4.4) - Phénytoïne : l'utilisation concomitante de Nurofenjunior avec la phénytoïne peut augmenter les taux sériques de ces médicaments. L'utilisation correcte des médicaments (administrés pendant une durée maximale de 3 jours) ne nécessite normalement pas de surveillance des taux sériques de phénytoïne. - Antiplatelet agents and selective serotonin reuptake inhibitors (SSRIs): may increase the risk of gastrointestinal bleeding (see section 4.4). - Antihypertenseurs (inhibiteurs de l'ECA, bêtabloquants et antagonistes de l'angiotensine II) et diurétiques : les AINS peuvent diminuer l'efficacité de ces médicaments. Chez certains patients présentant une insuffisance rénale (par exemple, les patients déshydratés ou les patients âgés présentant une insuffisance rénale), la co-administration d'un inhibiteur de l'ECA, d'un bêtabloquant ou d'un antagoniste de l'angiotensine II et d'agents inhibiteurs des cyclooxygénases peut entraîner une détérioration supplémentaire de la fonction rénale, y compris une éventuelle insuffisance rénale aiguë, qui est généralement réversible. Par conséquent, l’association doit être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Les patients doivent être correctement hydratés et il convient d'envisager de surveiller la fonction rénale après le début du traitement concomitant et à intervalles réguliers par la suite. Les diurétiques peuvent augmenter le risque de néphrotoxicité des AINS. - Lithium: there is evidence to support a potential increase in plasma lithium levels. Correct use of the drugs (administered for a maximum period of 3 days) does not normally require monitoring of serum lithium levels. - Probenecid and sulfinpyrazone: Medicines containing probenecid or sulfinpyrazone may delay the excretion of ibuprofen. - Diurétiques épargneurs de potassium : l'administration concomitante de Nurofenjunior et de diurétiques épargneurs de potassium peut entraîner une hyperkaliémie (une surveillance de la kaliémie est recommandée). - Cardiac glucosides (Digoxin): NSAIDs can worsen heart failure, reduce GFR and plasma levels of glucosides. Concomitant use of Nurofenjunior with digoxin preparations may increase serum levels of these medicines. Correct use of the drugs (administered for a maximum period of 3 days) does not normally require monitoring of serum digoxin levels. - Methotrexate: there is evidence to support a potential increase in plasma levels of methotrexate. L'administration de Nurofenjunior dans les 24 heures précédant et suivant l'administration du méthotrexate peut entraîner des concentrations élevées de méthotrexate et une augmentation de ses effets toxiques. - Tacrolimus: the risk of nephrotoxicity increases if the two medicines are administered simultaneously. - Ciclosporine : il existe des preuves limitées pour étayer une éventuelle interaction entre les deux médicaments avec pour conséquence un risque accru de néphrotoxicité. - Zidovudine : il existe des preuves d'un risque accru d'hémarthrose et d'hématome chez les patients hémophiles séropositifs traités de manière concomitante par la zidovudine et l'ibuprofène. - Sulfonylureas: clinical studies have shown interactions between nonsteroidal anti-inflammatory drugs and antidiabetics (sulfonylureas). Bien qu'aucune interaction entre l'ibuprofène et les sulfamides hypoglycémiants n'ait été décrite jusqu'à présent, la surveillance des valeurs de glycémie est recommandée par mesure de précaution lors d'une prise concomitante. - Quinolone antibiotics: data from animal studies indicate that NSAIDs may increase the risk of seizures associated with quinolone antibiotics. Les patients prenant des AINS et des quinolones peuvent présenter un risque accru de développer des convulsions. - Inhibiteurs du CYP2C9 : l'administration concomitante d'ibuprofène et d'inhibiteurs du CYP2C9 peut augmenter l'exposition à l'ibuprofène (substrat du CYP2C9). Dans une étude avec le voriconazole et le fluconazole (inhibiteurs du CYP2C9), une augmentation de l'exposition au S(+)-ibuprofène d'environ 80 % à 100 % a été démontrée. Une réduction de la dose d'ibuprofène doit être envisagée lorsque de puissants inhibiteurs du CYP2C9 sont co-administrés, en particulier lorsque des doses élevées d'ibuprofène sont administrées avec le voriconazole ou le fluconazole.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SECONDAIRES\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa liste des effets indésirables suivants comprend tous les effets indésirables identifiés lors d'un traitement par l'ibuprofène, même ceux observés lors d'un traitement prolongé à haute dose chez des patients souffrant de rhumatismes. Les fréquences rapportées, qui vont au-delà des signalements d'effets secondaires très rares, font référence à de courtes périodes de traitement pour des doses quotidiennes allant jusqu'à un maximum de 1 200 mg d'ibuprofène pour les formes pharmaceutiques orales et jusqu'à un maximum de 1 800 mg pour les suppositoires. Il convient de garder à l'esprit que les effets indésirables suivants dépendent principalement de la dose et varient d'un individu à l'autre. Les effets indésirables associés à l’administration d’ibuprofène sont répertoriés ci-dessous selon la classe de systèmes d’organes et leur fréquence. Les fréquences sont définies comme : très fréquent (≥1\/10), fréquent (≥1\/100, \u003c1\/10), peu fréquent (≥1\/1 000, \u003c1\/100), rare (≥1\/10 000, \u003c1\/1 000), très rare (\u003c1\/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les événements indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité. Les effets indésirables les plus souvent observés sont de nature gastro-intestinale. Les effets indésirables dépendent dans la plupart des cas de la dose. En particulier, le risque d'hémorragie gastro-intestinale dépend de la posologie et de la durée du traitement. Des ulcères gastroduodénaux, des perforations ou des hémorragies gastro-intestinales, parfois mortelles, peuvent survenir, en particulier chez les personnes âgées (voir rubrique 4.4). Des nausées, vomissements, diarrhée, flatulences, constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, méléna, hématémèse, stomatite ulcéreuse, exacerbation de colite et de la maladie de Crohn ont été rapportés après l'administration d'ibuprofène (voir rubrique 4.4). Moins fréquemment, une gastrite a été observée. Des œdèmes, une hypertension et une insuffisance cardiaque ont été rapportés en association avec un traitement par AINS. Des études cliniques et des données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ibuprofène, en particulier à des doses élevées (2 400 mg par jour) et pour un traitement à long terme, peut être associée à un risque légèrement accru d'événements thrombotiques artériels (par exemple infarctus du myocarde ou accident vasculaire cérébral) (voir rubrique 4.4). Une aggravation de l'inflammation liée à une infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante) associée à l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens a été décrite. Cela est probablement dû au mécanisme d’action des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Si des signes d'infection apparaissent ou s'aggravent lors de l'utilisation de Nurofenjunior, il est recommandé au patient de contacter immédiatement un médecin pour évaluer si un traitement anti-infectieux\/antibiotique est nécessaire. Pour les traitements prolongés, la numération globulaire doit être vérifiée régulièrement. Si des symptômes de réactions d'hypersensibilité apparaissent, le patient doit être informé immédiatement d'en informer le médecin et d'arrêter de prendre Nurofenjunior ; cela peut également se produire lors de la première utilisation, auquel cas une assistance médicale immédiate est requise. Le patient doit être informé d'arrêter de prendre le médicament et de consulter immédiatement un médecin en cas de douleur intense dans la partie supérieure de l'abdomen, de méléna ou d'hématémèse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eInfections et infestations - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : aggravation de l'inflammation liée à l'infection (par exemple développement d'une fasciite nécrosante), dans des cas exceptionnels, des infections cutanées graves et des complications des tissus mous ont été rapportées lors d'une infection par la varicelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système sanguin et lymphatique - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Troubles hématopoïétiques (anémie, leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie, agranulocytose). Les premiers signes sont : fièvre, mal de gorge, aphtes superficiels, symptômes grippaux, fatigue intense, saignements nasaux et cutanés et ecchymoses. Dans ces cas, il sera conseillé au patient d'arrêter immédiatement de prendre le médicament, d'éviter toute automédication contenant des analgésiques ou des antipyrétiques et de consulter son médecin.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles psychiatriques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : réactions psychotiques, dépression.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections du système immunitaire - Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité consistant en :¹\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Urticaire et démangeaisons.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Réactions d'hypersensibilité sévères. Les symptômes peuvent être : gonflement du visage, de la langue et du larynx, dyspnée, tachycardie, hypotension (anaphylaxie, angio-œdème ou choc sévère). Exacerbation de l'asthme.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système immunitaire - Fréquence : Indéterminée. Effet indésirable : Réactivité des voies respiratoires, notamment asthme, bronchospasme ou dyspnée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles du système nerveux central tels que maux de tête, étourdissements, insomnie, agitation, irritabilité ou fatigue.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles du système nerveux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Méningite aseptique²\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles oculaires – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : Troubles visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles de l'oreille et du labyrinthe - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Acouphènes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles cardiaques - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Insuffisance cardiaque, palpitations et œdème, infarctus du myocarde.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections vasculaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Hypertension, vascularite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Fréquent. Effet indésirable : problèmes gastro-intestinaux, tels que douleurs abdominales, nausées et dyspepsie. Diarrhée, flatulences, constipation, brûlures d'estomac, vomissements et légères pertes de sang dans l'estomac et\/ou les intestins qui, dans des cas exceptionnels, peuvent provoquer une anémie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : ulcères gastro-intestinaux, perforation ou saignement gastro-intestinal. Stomatite ulcéreuse, aggravation d'une colite ou de la maladie de Crohn (voir rubrique 4.4), gastrite, irritation rectale localisée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTroubles gastro-intestinaux - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : œsophagite et formation de structures intestinales de type diaphragmatique, pancréatite.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections hépatobiliaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Dysfonctionnement hépatique, lésions hépatiques, en particulier en cas de traitement à long terme, insuffisance hépatique, hépatite aiguë.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané – Fréquence : Peu fréquent. Effet indésirable : diverses éruptions cutanées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : formes graves de réactions cutanées telles que des réactions bulleuses, notamment le syndrome de Stevens-Johnson, l'érythème polymorphe et la nécrolyse épidermique toxique, l'alopécie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections de la peau et du tissu sous-cutané - Fréquence : Inconnue. Effet indésirable : Réaction médicamenteuse accompagnée d'éosinophilie et de symptômes systémiques (syndrome DRESS). Pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG). Réactions de photosensibilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Dans de rares cas, des lésions des tissus rénaux (nécrose papillaire) peuvent survenir.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Rare. Effet indésirable : et concentrations élevées d'urée dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAffections rénales et urinaires - Fréquence : Très rare. Effet indésirable : Formation d'œdème en particulier chez les patients présentant une hypertension artérielle ou une insuffisance rénale, un syndrome néphrotique, une néphrite interstitielle pouvant s'accompagner d'une insuffisance rénale aiguë.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eTests de diagnostic - Fréquence : Rare. Effet indésirable : Diminution du taux d'hémoglobine dans le sang.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDescription de certains effets indésirables sélectionnés\u003c\/b\u003e \u003csup\u003e1\u003c\/sup\u003e Des réactions d'hypersensibilité ont été rapportées après un traitement par l'ibuprofène. Ces réactions peuvent inclure a) des réactions allergiques non spécifiques et une anaphylaxie, b) une réactivité des voies respiratoires, notamment de l'asthme, une aggravation de l'asthme, un bronchospasme ou une dyspnée, ou c) diverses affections cutanées, notamment diverses éruptions cutanées, prurit, urticaire, purpura, angio-œdème et très rarement une dermatite bulleuse et exfoliative (y compris nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson et érythème polymorphe)². L’incidence de la méningite aseptique d’origine médicamenteuse n’est pas entièrement connue. Cependant, les données disponibles sur les méningites aseptiques liées aux AINS laissent penser à une réaction immunitaire (due à une relation passagère avec la prise du médicament et à la disparition des symptômes après l'arrêt du traitement). Il convient de noter que des cas individuels de symptômes de méningite aseptique (tels qu'engourdissement du cou, maux de tête, nausées, vomissements, fièvre et désorientation) ont été observés pendant le traitement par l'ibuprofène chez des patients présentant des maladies auto-immunes préexistantes (telles que le lupus érythémateux disséminé, une maladie mixte du tissu conjonctif). \u003cb\u003eDéclaration des effets indésirables suspectés\u003c\/b\u003e La déclaration des effets indésirables suspectés survenant après l’autorisation du médicament est importante, car elle permet une surveillance continue de la balance bénéfice\/risque du médicament. Les professionnels de santé sont priés de signaler tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration à l'adresse https:\/\/www.aifa.gov.it\/content\/segnalazioni-reazioni-avverse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSURDOSAGE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn risque de toxicité peut survenir pour des doses supérieures à 200 mg\/kg. a) Symptômes de surdosage : Les symptômes de surdosage peuvent inclure des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales ou plus rarement une diarrhée. Un nystagmus, une vision floue, des acouphènes, des maux de tête et des saignements gastro-intestinaux sont également possibles. Dans les cas d'intoxication plus graves, on observe une toxicité sur le système nerveux central, se manifestant par des vertiges, des étourdissements, une somnolence, parfois une excitation et une désorientation, une perte de conscience ou un coma. Parfois, les patients développent des convulsions. En cas d'intoxication grave, une acidose métabolique peut survenir. Une hypothermie et une hyperkaliémie peuvent survenir et le temps de prothrombine\/INR peut être prolongé, probablement en raison d'une interférence avec l'action des facteurs de coagulation circulants. Une insuffisance rénale aiguë, des lésions hépatiques, une hypotension, une dépression respiratoire et une cyanose peuvent également survenir. Chez les sujets asthmatiques, une exacerbation de l'asthme peut survenir. b) Traitement du surdosage : Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le traitement doit être symptomatique et de soutien et doit inclure le maintien des voies respiratoires et la surveillance de la fonction cardiaque et des signes vitaux jusqu'à ce que le patient soit stabilisé. Si elles sont fréquentes ou prolongées, les crises doivent être traitées avec du diazépam ou du lorazépam intraveineux. Administrer des bronchodilatateurs en cas d'asthme. Le centre antipoison local doit être contacté pour obtenir un avis médical.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGROSSESSE ET ALLAITEMENT\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003eGrossesse\u003c\/u\u003e L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut influencer négativement la grossesse et\/ou le développement embryonnaire\/fœtal. Les résultats des études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche, de malformations cardiaques et de gastroschisis après l'utilisation d'un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines aux premiers stades de la grossesse. Le risque absolu de malformations cardiaques est passé de moins de 1 % à environ 1,5 %. On pense que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Chez les animaux, il a été démontré que l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la mortalité embryo-fœtale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux auxquels des inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines ont été administrés au cours de la période organogénétique. Au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse, l’ibuprofène ne doit être administré que si cela est strictement nécessaire. Si l'ibuprofène est utilisé par une femme essayant de concevoir, ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose et la durée du traitement doivent être aussi faibles que possible. Au cours du troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer le fœtus à : - une toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire) ; - dysfonctionnement rénal pouvant évoluer vers une insuffisance rénale avec oligo-hydramnios ; chez la mère et le nouveau-né, en fin de grossesse, à : - un éventuel allongement du temps de saignement, effet antiagrégant qui peut survenir même à très faibles doses ; - inhibition des contractions utérines entraînant un travail retardé ou prolongé. L’ibuprofène est donc contre-indiqué au cours du troisième trimestre de la grossesse.\u003cu\u003eAllaitement\u003c\/u\u003e L'ibuprofène et ses métabolites ne passent dans le lait maternel qu'en petites quantités. Etant donné qu'à ce jour il n'y a pas d'effets secondaires connus chez les nourrissons, l'interruption de l'allaitement n'est généralement pas nécessaire si le médicament est pris aux doses recommandées contre la fièvre et la douleur pour les traitements de courte durée. \u003cu\u003eFertilité\u003c\/u\u003e Il existe des preuves selon lesquelles les médicaments qui inhibent la synthèse de cyclooxygénase\/prostaglandine peuvent entraîner une altération de la fertilité féminine en affectant l'ovulation. Cet effet est réversible après l'arrêt du traitement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eEFFETS SUR LA CAPACITÉ DE CONDUITE\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePour les traitements à court terme, Nurofenjunior a un effet négligeable ou nul sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines.\u003c\/p\u003e","brand":"Reckitt Benckiser","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51730205409607,"sku":"041610027","price":11.4,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0564\/4989\/2467\/files\/reckitt-benckiser-h-it-spa-nurofen-junior-125-mg-10-supposte-bambini-farmacia-dottor-tili-1213791380.jpg?v=1767139548"}],"url":"https:\/\/www.dottortili.com\/fr-eu\/collections\/febbre-e-dolore-nei-bambini.oembed","provider":"Farmacia Dottor Tili","version":"1.0","type":"link"}